Landes : les chasseurs offrent 42 chevreuils à la plateforme sociale du Marsan…

Est ce que le don à une plateforme sociale justifie ce massacre, sans compter le gaspillage ? Faut empêcher la prolifération, faut tuer les « nuisibles » et comme il n’y a plus grand chose de sauvage dans nos campagnes, on les élève comme des poules pour pourvoir faire le « coup de feu ». Quand un âne, un cheval ou un humain n’est pas confondu avec un sanglier. Ce loisir a été particulièrement meurtrier, depuis le début de l’année. Les sorties dans la nature c’est dangereux. « Chasseurs du cœurs »…… Merci Gros.

Pixabay

Cette initiative solidaire profitera notamment à l’opération montoise Noël sans solitude. Un précédent avait eu lieu en novembre, au profit de la Banque alimentaire

La Fédération de chasse des landes s’était déjà distinguée en novembre, en remettant un total de 40 chevreuils à la Banque alimentaire. Alors que de nombreuses associations landaises de chasse qui n’avaient pas pris part à l’opération de bienfaisance souhaitaient à leur tour faire œuvre de solidarité, les chasseurs landais sont repartis à la chasse, dans l’objectif de pouvoir rééditer juste avant Noël.

Ce sera chose faite ce vendredi, avec 42 nouveaux chevreuils qui seront offerts aux bénévoles de la plateforme sociale de Mont-de-Marsan. Une partie de ce gibier préalablement transformé par la société Pyragena de Bayonne, se retrouvera dès le 24 sur les tables du réveillon solidaire montois, Noël sans solitude. Le reste sera réparti entre les différentes associations caritatives à l’œuvre sur la plateforme sociale (Banque alimentaire, Restos, du coeur, etc.).

Ces dons, qui tombent à point nommé, s’inscrivent dans le cadre d’un appel national de l’Union nationale InterProchasse. Un élan bienfaisant baptisé « Les Chasseurs ont du cœur ».
Source Sud-Ouest

 

 

 

119 commentaires

  • je vois que cet animal est vraiment dangereux.

    • ROY

      C’est un animal dangereux, surtout avec un fusil entre les mains.
      Le « droit des chasseurs » s’arrête là où commence celui de la grande majorité des protecteurs de la nature.
      Comment oser tuer un animal sans aucune défense ?
      Le patrimoine incluant la faune sauvage appartient à tous.
      Je préfère voir un chevreuil gambader que de voir un misérable morceau de viande dans une assiette, qui ne représente plus rien et m’inspire que du dégoût.

  • ROSSEL

    N’en déplaise et tant pis si on souhaite à nouveau ma mort sans susciter la réaction de notre modérateur, j’affirme que faire cohabiter agriculture indispensable pour subvenir à l’alimentation de la population, bio ou pas, et faune sauvage nécessite une régulation. Les agriculteurs vivent dans le réel et demandez leur ce qu’ils pensent de leurs champs régulièrement saccagés. Il n’est pas question d’éradiquer les espèces animales ni de faire l’apologie de tous les chasseurs. Comme partout leurs rangs comptent un certain nombre de brebis galeuses. Les espèces sauvages sont bien plus menacées par l’immobilier et l’exploitation forestière que par des chasseurs qui mettent la main au porte-feuille et donnent de leur temps pour préserver les espaces naturels. Parmi ceux qui les vouent aux gémonies combien peuvent se prévaloir d’en faire autant ? Ces chevreuils correspondaient à un plan de chasse. On peut (on doit !) critiquer les lâchers de « gibier » low cost inapte à la vie sauvage et destiné à satisfaire des individus peu regardant sur la qualité de leur tableau de chasse et étrangers à toute éthique. De là à jeter le bébé avec l’eau du bain en stigmatisant le principe de la pratique cynégétique, il y a une marge que les hyper émotifs n’hésitent pas à franchir.

    • Voltigeur Voltigeur

      Je ne te souhaiterai que du bien pour ma part, mais 42 c’est beaucoup et le reste du temps, les gens n’ont pas faim ? C’est juste pour les fêtes ? Le geste est peut être honorable mais ils ont dû se servir d’abord non? je pense qu’il doit y avoir un tableau de chasse « exceptionnel ». :)

      • GROS

        Le reste du temps (printemps, été), la chasse est fermée : le gibier se reproduit.
        Ceci explique cela.

        Et puis, tu dois avoir raison : on ne s’occupe pas des plus nécessiteux le reste de l’année, pourquoi devrait-on s’en occuper à Noël ? Stoppons l’hypocrisie : laissons-les dans leur misère.

  • Kiline Kiline

    Je rencontre tous les jours ou presque des chasseurs avec qui j’ai partagé mes avis sur la question , l’un deux m’a demandé : si un jour vous n’avez plus rien à manger et qu’on vous donne du sanglier, le refuseriez vous? Forcé de lui répondre qu’évidement , je ne le refuserai pas.
    Il faut arrêter parfois de se voiler la face. Lors de la chasse , on m’apporte souvent du gibier et je suis bien contente quand mes enfants sont là de pouvoir leur remplir les assiettes.

    • lumpenproletariat

      Non mais t’as pas compris, c’est comment on instrumentalise une pseudo cause pour se faire plaisir…

      Ils avaient cas donné un petit chèque de leur paie durement gagné ces altruistes…
      Après tout imagine qu’un pauvre n’aime pas le gibier… il peut préféré la pâté pour chat, avoir appris à faire dans sa caisse aussi, puisque quand on est pauvre on est censé ne pas être trop difficile…

      • ROSSEL

        Il est effectivement tout à fait possible que cette opération ne soit pas sans arrière pensée. L’image des chasseurs est à ce point déplorable qu’ils ont peut-être là trouvé une bonne occasion de redorer leur blason. Si on part de ce principe, tous ceux qui médiatisent leur charité, individus ou associations, procèdent de la même logique et les Nemrod humanistes ne sont pas plus faux culs que les autres.
        En tous cas, quelques centaines de personnes défavorisées vont manger du chevreuil. Je doute qu’une distribution de tofu ou de chapatis à leur intention ne suscitent de leur part beaucoup d’engouement.

    • lumpenproletariat

      « quelques centaines de personnes défavorisées vont manger du chevreuil »

      Oh comme c’est trognon, les pauvres petits pauvres vont manger du Bambi à Noël graçe aux méchants Gargamels…

      Mort de rire.

  • M.G. M.G.

    Et là faudrait dire merci ? « Les Chasseurs ont du cœur », je dirais plutôt du culot, car tenter de s’acheter publiquement une bonne conscience tout en en essayant de redorer une image tronquée de gentils régulateurs en offrant le fruit de massacres injustifiées, j’appelle ça du foutage de gueule. Ils feraient mieux de mettre les mains dans la terre pour offrir des fruits et légumes, ou encore un peu du temps qu’ils perdent à traquer la vie …

    M.G.

  • GROS

    Les chevreuils, c’est pas ce qu’il manque. En plus c’est régulé grâce au système des bagues de chasse, donc aucun souci à ce niveau.

    Par ailleurs, la chasse est un sport qui coûte cher : permis de chasse, équipement (fusil, cartouches, vêtements, éventuellement un chien), location de chasse (si on n’est pas propriétaire des bois), bagues de chasse, etc. : quand on sait qu’il s’agit d’une viande qui a couru en toute liberté, non stressée, et qui a mangé sainement, ça revient à accepter de dépenser plus pour avoir de la viande de qualité, comme le font ceux qui achètent leur viande bio. (à la différence près que là, on laisse sa chance à l’animal : c’est bien plus éthique qu’un élevage bio).

    42 chevreuils, ce n’est donc pas rien, loin de là : c’est un très bel acte de générosité des chasseurs.
    Un bel exemple à suivre. Bravo. https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

  • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

    La chasse un sport … laisse moi rire … a la limite pour ceux qui chasse a l‘arc … regulation que dal… ça tire sans sans discrimination sur des bêtes en bonne santé ou pas contrairement à un prédateur qui va éradiquer les betes malades…. ça s‘appelle juste une op de com… la chasse oui c‘est cher …. combien de patron qui traitent leurs salariés comme des merdes parmis ces chasseurs….

    • M.G. M.G.

      A quatre ou à deux pattes, le bétail reste du bétail pour ceux qui se pensent investis d’un droit de vie ou de mort sur autrui.

      Peut-être un espoir dans les propos de Gros ci-dessus : « Les chasseurs, c’est pas ce qu’il manque. En plus c’est régulé grâce au accidents de chasse, donc aucun souci à ce niveau. »

      M.G.

      • ROSSEL

        Commentaires truffés de contre vérités proférés par des ignorants.

      • Le marginal

        Ignorants, pas sûr, ils y en a qui chassent régulièrement à 100 m de chez moi et je me fais un plaisir de les dégager vite fait bien fait. Ils ne demandent pas leur restes, ces parasites. Des chasseurs qui tirent sur tout ce qui bouge (y compris chevaux et vaches, ça se vérifie dans mon coin) et qui prennent leur pied avec leur arme dans une forêt où il est déjà très rare de trouver du gibier. Ce n’est plus de l’ignorance, c’est de la connerie humaine. « Humaine » … hmmm sont-ils humains ? Difficile à dire lorsqu’on croise leurs regards presques vides, simplement avides du sang qu’ils vont pouvoir faire couler…

        Il m’arrive de parler avec ces êtres et il s’avère que ça ne vole pas très haut … Le devoir de réflexion n’est pas une vertu chez eux.

        La chasse aurait-elle le même intérêt si le plaisir de tuer n’était pas présent ? Tuer n’est pas un moyen, mais une fin. Le fait de manger de la bonne viande n’est qu’une excuse, faut pas se leurrer … Et encore lorsqu’ils la mangent. Parfois, la photo et le trophée suffisent …

        Je ne parle pas des politiques d’agrainage, des parcelles de blé laissées telles quelles, du parcage des sangliers, etc … Bref, un « bon chasseur » est un oxymore. Ce ne sont, en aucun cas, des amoureux de la nature ou des régulateurs. Ce sont des ennemis de la nature et des opportunistes.

        Je généralise ? La chasse n’est pas requise. Elle l’est seulement en cas de besoin ultime de subsistance alimentaire.

      • ROSSEL

        Vous qui jouez les redresseurs de tord mangez bien de la viande que vous n’avez pas l’honnêteté d’oser tuer … On sent bien dans vos propos toute l’hystérie irrationnelle du GENTIL. Personne ne dit que le but de la chasse soit de « manger de la bonne viande ». L’intérêt est tout autre. Qu’une partie des chasseurs soient une bande d’abrutis, je ne le conteste pas. Vouloir à tous prix généraliser n’est pas plus juste que d’écrire que les végans sont tous des trous du culs alors qu’ils ne le sont qu’à 95%.

      • Le marginal

        Quel est l’intérêt, selon vous ?

        Disons que 95% des chasseurs sont des trous du cul et que les 5% restant le sont par nécessité.

        PS : je ne suis pas végan, il m’arrive de manger de la viande.

        Ce que vous ne comprenez pas, c’est que j’abhorre le fait de tuer des êtres innocents pour se faire valoir, pour se faire plaisir, pour sortir du lot ou pour être un homme !

        Vous n’avez donc pas compris où sont les nuisibles ? Vous êtes armés, nom de dieu, alors tuez ce qui est profitable de tuer !

      • ROSSEL

        Vous abhorrez le fait de « tuer des êtres innocents » mais vous acceptez que d’autres s’en chargent à votre place dans des abattoirs où la souffrance animale est sans commune mesure avec celle subie par le gibier chassé.
        Il y a dans la chasse quelque chose qui ne vous est pas accessible et qui défie votre entendement. Il n’est pas dans mon intention de vous convertir. Indépendamment du plaisir que peut prodiguer la chasse, j’ai exposé des arguments qui, je crois, prouvent sont utilité pour la collectivité. J’aimerais que mes contradicteurs m’attaquent sur cette base. Une fois de plus lorsque le sentimentalisme chasse la raison les seules réponses sont l’insulte et la moquerie.

      • Le marginal

        L’éthique des abattoirs est un autre débat.

        Je ne pense pas verser inconditionnellement dans le sentimentalisme, je ne pense pas être idiot à ce point.

        Pour le bien de la collectivité, il existe des solutions : la restauration du bocage et des parcelles boisées ainsi que la réintroduction des prédateurs naturels (voir plus bas)

      • mani mani

        Les Amérindiens respectaient la vie, comme ils respectaient leurs propre vie et celles de celles et ceux qu’ils aimaient et, la plus part du temps ils étaient cueilleur et faisaient des réserves.

        Pour eux la vie était trop précieuse pour être ôté, mais il arrivait que certains hivers plus long ou rude, ou les réserves venaient à manquer, et alors, par respect de leurs propre vies physique et de celles et ceux de leurs famille et de leurs clans, ils allaient chasser pour faire perdurer la vie..et,

        la mise à mort était respectueuse de l’âme de l’être qui prête sa chair pour nourrir la famille et le clan du chasseur.., à cette époque la pensée lié à la vie et à la chasse était différente d’aujourd’hui, une fois le corps de l’être tué, il y avait une conversation réel à l’initiative du chasseur au chassé et,

        le chassé prêtait sa chair au chasseur pour le maintenir en vie lui et sa famille, en toute conscience qu’un jours, le chasseur aller lui même prêter sa chair à la terre pour faire perdurer la vie.. .

        Aujourd’hui la pensée de « la majorité » des chasseurs est tout autre (il est des rares irréductible qui comprennent encore la pensée qui animait les chasseurs amérindiens de l’époque, mais ils et elles sont trop rare)…la majorité des chasseurs utilisent cette argument certes valable mais branlant*, de régulation…, pour s’adonner à une tuerie légale de masse, ou ciblé, sous l’égide d’un sport plaisir payant devenu un véritable lobby.., sans égare aux lieux ou ils pratiquent leurs chasses, et sans aucun égare aux émotions des êtres dont ils enlèvent la vie du corps qui est, quand à la tête, un simple trophée sans histoire, ni famille, un simple numerôt (puisque bagué) avec une valeur…exécutable à la demande du client, et remplacé aussitôt par un autre numerôt élevé en batterie quand à certaines espèces…(cela ressemble un peu à l’histoire de l’humain actuel en fin de compte quand ont y regardent de plus prêt..non..?..).

        * Branlant, car tout a était fait pour faire disparaitre les prédateurs qui sont les régulateurs naturel.., aux profits des lobby (dont entre autres celui de la chasse sport plaisir) et des industries.., « la majorité » des chasseurs d’aujourd’hui ne sont pas la solution pour soigner la racine, mais un efferalgan qui donne l’illusion de traiter les effets, alors certes ils en traitent surement
        (quoi que), mais à quel prix, en apportant des effets secondaire nuisible à tout l’équilibre.. .

        L’humain à tout à apprendre de l’équilibre et de l’interdépendance multidirectionnelle..encore plus le chasseur d’aujourd’hui pour qui, tuer des êtres vivants (quel que soient ces êtres vivant), est devenu un sport plaisir et une mission (réguler les espèces).

        …. . http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif

      • GROS

        Je suis preneur d’un titre de livre pour histoires avant de s’endormir, pour lire à mes gamins le soir.
        Si tu pouvais me dire duquel sort ta fable amérindienne, ça serait sympa.
        Merci d’avance.

      • @ Le marginal. Tu a fais une fote d’aurteaugraffe.
        « Bref, un « bon chasseur » est un oxymore » Occis mort.

    • ROSSEL

      La restauration du bocage est certes souhaitable, la réintégration des prédateurs aussi. Il n’empêche que ces derniers ne se contenteront pas de se nourrir de gibier sauvage alors que le bétail est si facile à attaquer. Il faudra donc essayer de ménager la chèvre et le chou. Si l’on considère que l’agriculture et l’élevage sont indispensable aux humains, il faudra bien à un moment ou un autre sec résoudre à réguler. Le problème s’est déjà présenté il y a 8000 ans au moment du passage à l’agro-pastoralisme.
      « L’éthique des abattoirs est un autre débat. »
      Pas du tout, on peut (on doit!) améliorer les conditions d’abattage. Il n’en reste pas moins que la souffrance morale et physique ni sera jamais éradiquée. En cela critiquer la chasse pour des motifs moraux n’a pas de sens.

      • ROSSEL

        @ mani
        L’absence d’armes à feu et donc la difficulté de tuer un animal a été à l’origine de bien des légendes. Lorsqu’on leur a fourni des fusils, les amérindiens se sont empressés d’imiter les massacreurs blancs. Quant à leur prétendu amour sacré de la vie, génocides inter-tribaux et autres enfantillages pittoresques n’ont pas attendu l’arrivée des pèlerins du Mayflower pour être pratiqués par les peaux-rouges.

      • engel

        Faudrait pas pousser mémé dans les orties!
        Au sujet des attaques sur les animaux d’élevages, j’ai souvenance que dans mon enfance, les bêtes rentraient le soir à l’étable et les poules au poulailler clos et verrouillé pour la nuit.

        Comme quoi, dans ce domaine il existe des solutions simples qui ont fait leurs preuves.

        …Malheureusement cette société préfère fabriquer des chomeurs plutôt que des petits jobs sains et utiles!

      • ROSSEL

        @ engel
        Effectivement, de nos jours le bétail passe la nuit dehors qu’il pleuve ou qu’il vente.

      • ROSSEL

        Une partie de ma famille vit dans les monts Cantabriques. Lorsque j’étais gosse j’y passais mes vacances. La cohabitation avec les loups, ours, lynxs et autres bestioles ne posaient pas de problèmes. Les habitants cultivaient leurs champs, élevaient leur bétail (qui ne couchait pas dehors) et organisaient de temps à autre des battues lorsque la pression des prédateurs devenait trop forte. Le tourisme n’existait quasiment pas. Les gens étaient heureux même si la vie était d’une rudesse parfois terrible et que les comptes en banque n’étaient guère garnis. J’y suis retourné en famille l’année dernière. La mode est est aujourd’hui à l’éco-tourisme et autres niaiseries aussi nocives qu’hypocrites. La disneylandisation si chère à certains intervenants de ce blog avance à grande vitesse. On a privilégié la faune sauvage au détriment des habitants histoire d’être dans le sens de l’histoire, de gagner des sous et d’éradiquer une civilisation obsolète. La chasse est devenue interdite ou très limitée, les touristes affluent, les prédateurs prolifèrent et les quelques éleveurs qui restent se meurent ou passent l’éponge.

  • ROSSEL

    Si au lieu de se voir offrir 42 chevreuils la banque alimentaire s’était vue offrir 42 gorets ou 5 tonnes d’huitres, cette conversation n’aurait pas lieu. Toute cette moraline est tout à fait significative de notre époque : sensiblerie et tartufferie à tous les étages.

    • lumpenproletariat

      T’es pas assez bien connecté dans ton cerveau pour cerner le cynisme de ces types…

    • lily lily

      « la banque alimentaire s’était vue offrir 42 gorets ou 5 tonnes d’huitres, cette conversation n’aurait pas lieu. »

      soyons pas hypocrites, c’est vrai https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

    • engel

      Certes, par ses excès cette « moraline » est détestable .
      Mais elle est, elle aussi, un moteur indispensable à l’évolution humaine.

      • ROSSEL

        Je ne crois pas que la structure mentale l’homme ait jamais évolué. Il n’y a qu’à le mettre en situation adéquate et sa nature profonde réapparait illico.

      • engel

        A un échelle temporelle courte, oui. A une échelle longue, ton affirmation est fausse.
        Une preuve flagrante en est donnée par l’apparition à la pré-histoire des sépultures(avec parfois des pétales de fleurs sur le défunt, …ouahh!).
        Cela démontre bien une évolution du « sauvage » dans sa capacité empathie/compassionnelle.

        Sans parler de l’évolution physiologique en trois strates de notre cerveau qui prouve cette évolution.

        Certes notre cerveau primaire en situation de de stress intense réagi de façon animal.
        Mais depuis que l’homme a dompté le feu, nous savons que l’instinct peu être dominé par la réflexion. …A condition de s’y entraîner volontairement, ou non.
        C’est à ce type d’entraînement par bourrage de crane que fait appelle « la moraline ».

        Une autre preuve en est donnée par les (véritables)arts martiaux.
        Cet apprentissage a pour but de substituer aux réactions profondes innées(domaine primaire animale), d’autres réflexes acquis par l’entraînement et le reconditionnement mental … Et ceci même confronté à une situation de vie ou de mort (…du moins, pour les bons ayant suivi le bon cursus de formationhttps://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif).

      • ROSSEL

        La pratique des arts martiaux et leur maitrise s’acquière par un long apprentissage et la majorité de poseurs qui font les guignols sur un tatami ne pourront jamais s’en prévaloir. Elle est élitiste, spirituelle autant que physique, inaccessible à la masse et n’a rien de naturel. Quant à l’évolution du cerveau humain si l’on remonte jusque avant le paléolitique, on peut considérer qu’elle est une très légère réalité. L’aspect plus ou moins policé que nous renvoyons n’est qu’un vernis nécessaire à la vie en société toujours prêt à craquer en cas de crise aigüe.

      • engel

        Rossel,
        Ayant pratiqué très très longtemps, je ne peux que te donner entièrement raison.
        ..D’où le final entre parenthèse pleins de sous-entendus*.

        Malgré tout, ceci démontre que l’instinct primaire peut faire l’objet d’une éducation. Changement qui a très long terme s’inscrit dans les gènes et devient transmissible.
        Le feu , véritable terreur ancestrale, n’est même plus une phobie de nos jours.
        Nous avons su canaliser notre instinct au point de faire disparaître nos angoisses tout en conservant une peur raisonnée de la brûlure.
        Pour le reste de nos instincts bestiaux, il en sera de même.
        …Si l’humanité ne fait pas trop la con avant!https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

        PS:  » L’aspect plus ou moins policé que nous renvoyons n’est qu’un vernis nécessaire à la vie en société toujours prêt à craquer en cas de crise aigüe. »

        Oui, c’est plus qu’une évidence!
        ..Qui se mesure chaque jour dans les régions en conflits réels et de par l’histoire du siècle dernier.
        .
        .
        *) …C’est justement pour mettre très longuement entraîné sans jamais avoir pu y arriver.
        N’étant donc qu’un « guignol »https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif qui a testé sur lui-même la difficulté de la chose, que je mesure parfaitement le chemin à parcourir.

  • lumpenproletariat

    Le cynisme dans toute sa splendeur, un peu comme quand les agences immobilières appellent à la quête pour les restos du cœur…

    Allez Messieurs les chasseurs, allez jusqu’au bout de votre démarche caritative, faites pression sur votre maire pour qu’ils respectent le cota de logements sociaux dans votre petite commune rurale… Ah mais c’est vrai, vous ne voulez pas de cassos ( comme vous les nommez si bien dans votre amour des pauv’gens) par chez vous…

    • GROS

      J’ai toujours trouvé super sympas les gens qui crachent dans la soupe…
      Après faut pas s’étonner…

      • lumpenproletariat

        Cracher dans la soupe c’est déjà plus poli que de cracher sur la gueule des QI de moule

      • GROS

        Avec des réactions comme la tienne, on n’a pas envie de donner quoi que ce soit.
        L’ingratitude, ça ne suscite pas la compassion.

      • lumpenproletariat

        Mais j’ai besoin de rien mon Gros, désolé pour tes fantasmes…
        Tant mieux car ta compassion tu te la tailles en pointe et tu la cales là où … Il a craqué le gars lol

        Question mére Thérésa je crois que tu serais plus utile avec un sac à main et des bottes en cuir sur une aire d’autoroute où dérriére un bon chantier… T’y apporteras plein de bonheur…

      • GROS

        Eh bien si tu n’as besoin de rien, passe ton chemin.
        Ne fais pas chier ceux qui donnent, et ne cause pas du tort à ceux qui, eux, sont dans le besoin.
        Égoïste.

      • lumpenproletariat

        Égoïste, C’est ce que m’a miaulé mon chat la dernière fois qu’il m’a offert un piaf agonisant…

      • kris 29. kris 29.

        @ lumpen, serais-ce un auto description ? je cite : « Question mére Thérésa je crois que tu serais plus utile avec un sac à main et des bottes en cuir sur une aire d’autoroute où dérriére un bon chantier… T’y apporteras plein de bonheur… »http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif

      • lumpenproletariat

        Et l’autre (Kris29) qui me fait un « C’est celui qui l’a dit qu’il est » … Oh putain le niveau…

      • kalon kalon

        Tu arrives encore à bouffer tout ce que tu tues, Gros ?
        Ou tu aimes tuer pour le plaisir d’aider les pauvres à se nourrir ?

      • GROS

        Je ne suis pas chasseur.
        Mais je m’entends bien avec les chasseurs dans mes bois, et j’apprécie quand ils me donnent une pièce de gibier tout juste abattu.

    • kris 29. kris 29.

      # lumpen, lorsque dans un moment d’égarement, l’on se laisse aller à écrire des choses, il faut les assumer, ….cordialement.

  • ROSSEL

    A quand un scoop sur le génocide des bigorneaux ?

    • lumpenproletariat

      Vu ta mentalité, on peut compter sur toi…
       » Putain con, t’as pas de couille, tu vas pleurer pour cette merde à plume, ça sert à rien ce truc, putain con, t’as pas de couille con… Ca mange les vers, cons, et après on a plus de vers pour aller à la pèche, con !!! »

    • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

      on pourrait en parler aussi des touristes et pêcheurs à pieds qui en ramassent 10x plus qu’ils peuvent en consommer à chaque coup de vent ou grande marée et balancent le reste parceque ce qui compte c’est surtout d’en avoir ramasser plus que le voisin https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

    • lumpenproletariat

      C’est vrai qu’il n’y pas les chasseurs qui agissent comme des porcs en laissant des énormes tas de douilles au pied de leurs postes

      • kris 29. kris 29.

        Le porc est un animal respectable et très propre et, dans les mêmes conditions de vie, disons déplorables, vous seriez dans un état bien pire. Pour les tas de douilles , fantasmes, fantasmes, très cher monsieur, assoyez sur mon divan, qu’elles sont vos angoisses lorsque voyez une douille lors de vos pérégrinations champêtres ? libérez-vous…………., commençons par votre enfance, ….decontractez vous, …..

      • lumpenproletariat

        KRIS29 C’est sûr qu’il est respectable et il a même plus à échanger niveau causette avec un porc, même mis en roti sous cellophane, qu’avec un gratte couille comme toi…

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif.

    • GROS

      Ah… les bigorneaux…
      C’est amusant, ça aussi.

      Sibiril. Le cracher de bigorneaux au rendez-vous
      Publié le 05 août 2017

      Comme chaque été, l’insolite championnat du monde du cracher de bigorneaux se tiendra demain, à Moguériec, en Sibiril, lors de la traditionnelle Fête du port. Un concours qui existe depuis plus de 20 ans, attire des milliers de visiteurs et réunit des participants venant des cinq continents. Qui dit championnat du monde dit aussi record du monde : il appartient à Alain Jourden (notre photo), pour un cracher de bigorneau établi à 11,04 m. […]

      Source et suite : Le Télégramme

      Sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cracher_de_bigorneau

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Oh les braves bêtes, non les chevreuils mais les chasseurs ! les voilà qui se lancent pour se faire bien voir dans le charitable ! quelle chance nous avons d’avoir parmi nous, en France, des hommes pareils ! qui n’hésitent pas à dépenser des cartouches et à parcourir les bois quel que soit le temps pour faire une bonne œuvre ! nul doute que cela leur sera compté au Paradis, n’est-ce pas Daniel ?
    A moins que…. ben voui, j’ai mauvais esprit… il n’aient tiré dans le tas, c’est-à-dire n’aient réunies des bêtes élevées pour la chasse, comme ça ils ne risquaient pas de les manquer.
    Bandes de crétins enfoirés ! que le diable vous patafiole et en vitesse !

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Mon petit Gros, si un jour tu reçois une bonne balle perdue par un de tes copains, disons dans la colonne vertébrale te rendant paralysé pour le restant de tes jours, je ne sais pas si tu seras aussi sensible à leur générosité. Mais peut-être t’apporteront-ils de bons morceaux, bien cuits, qu’il te feront manger à la becquée car tu ne pourras peut-être plus te servir de tes bras, qui sait ? tu auras tout le temps du reste de ta vie pour les bénir. amen !

  • GROS

    Je vois pourtant que tu aimes user et abuser de ce qui ne tue pas.

  • ROSSEL

    Dans la nature il y a auto-régulation des naissances en fonction des ressources. Les prédateurs se chargent également de ce rôle. En raison de l’agriculture qui leur fourni la nourriture à volonté et en l’absence de ces prédateurs, si on laisse faire le gibier prolifère. Cette prolifération est nuisible tant aux agriculteurs donc à TOUS les humains (y compris aux végétariens), qu’au milieu naturel et aux espèces. Ceci est un fait neutre et objectif.

    • Grand marabout Grand marabout

      mais bien sur c’est ça la chasse est un bien fondé..

      entre deux périodes de chasse,on laisse le gibier se reproduire,et à la saison suivante,et on élimine les parents qui laissent derrière eux, des orphelins

      belle leçon de morale,pour les « viandars et « les vegan »
      vivement la fin cette espèce humaine,nuisible et égoïste..qui ferme les yeux
      sur l’esclavagisme de ces prochains pour quelques gadgets high tech et les dernier maillot du footballeur

    • Le marginal

      La prolifération d’ « agriculteurs » intensifs est une nuisance au moins aussi problématique que celle occasionnée par les chasseurs. Ceci aussi est un fait neutre et objectif. Il serait indécent de plaindre ces entrepreneurs agricoles. Et même … que sont quelques hectares de maïs dévastés par des sangliers, par exemple ? Ca fera quelques quintaux d’ensilage en moins, quelques quintaux de merde que les bêtes n’auront pas à bouffer.

      Les vrais agriculteurs, ceux qui aiment la nature et le travail de la terre, ont, je l’espère, la présence d’esprit de travailler avec elle et non contre elle, et ainsi de protéger leurs cultures de la proximité avec les animaux sauvages, sans vouloir les exterminer.

      Avant existaient des prédateurs naturels pour ces espèces que vous qualifiez de nuisibles. Qui se sont occupés de les exterminer pour ne pas leur faire de concurrence et sous prétexte que quelques bêtes se sont fait soi-disant bouffer par eux ? Que sont devenus le loup, le lynx, le chat sauvage, etc ?

      Quand est-ce que les gens réfléchiront à long terme ? Quand arrêteront-ils de simplement supprimer les acteurs naturels qui les gênent ?

      • Grand marabout Grand marabout

        Quand est-ce que les gens réfléchiront à long terme ?

        jamais ! trop difficile ..

        Quand arrêteront-ils de simplement supprimer les acteurs naturels qui les gênent ?
        jamais,la liberté de l’égoïste sans scrupules,avant tout le plaisir!

      • Le marginal

        @ Grand Marabout

        Puissiez-vous avoir tort … Mais je pense que vous avez malheureusement entièrement raison …

      • ROSSEL

        « La prolifération d’ « agriculteurs » intensifs est une nuisance au moins aussi problématique que celle occasionnée par les chasseurs. »
        Qu’ils soient « intensifs » ou pas les animaux s’en moquent. Si l’on ne doit plus consommer de viande au nom du sacro-saint respect de la vie (au passage le végétal n’est t-il pas lui même vivant ?) et que l’on refuse l’agriculture à grande échelle (pour nourrir 65 millions de personnes en France, difficile de compter sur les potagers individuels, quelle est donc la solution ?

      • Le marginal

        Ai-je souhaité ne plus manger de viande ? il me semble que non.

        Je regarde des champs à perte de vue, autour de moi. La farine dont vient mon pain en provient-elle ? Quel est le % de ce que je mange qui provient effectivement de notre « agriculture » ?

        L’agriculture à grande échelle est à proscrire, oui, cela entraîne un changement de paradigme que beaucoup apparemment sont incapables d’appréhender.

        C’est pourtant pas compliqué ce que je revendique : vivre en osmose avec la nature sans chercher à la remanier ou la détruire… Et vous allez me dire qu’il n’y a pas de solution pour ça, même si nous sommes 65 millions ?

        Tant que la croissance et la compétitivité seront les maîtres mots, effectivement, il n’y a pas de solution. Eliminons ces deux notions de notre paradigme et les problèmes trouveront solutions. Beaucoup y verront une régression vers un âge totalement révolu… je considère, quant à moi, cela comme du bon sens…

        On s’éloigne peut-être un peu du sujet initial … Désolé …

      • ROSSEL

        @ Le marginal
        Je suis tout à fait d’accord lorsque vous remettez en cause le bien-fondé du « toujours plus ». Malheureusement je pense que nous avons atteint un point de non-retour. Personne, ou très peu de gens, même conscient du problème n’est prêt à renoncer significativement au mode de vie déplorable écologiquement qui est le notre.

      • GROS

        Nous avons déjà percuté l’iceberg. Donc le mieux que nous ayons à faire maintenant, c’est reprendre du Champagne.
        Jamie Dimon

      • engel

        Maxime/pensée digne de cons qui auront toujours profiter.
        …En espérant, que jusqu’à la fin ce soit les autres qui payent l’addition, champagne compris.

      • GROS

        Bah… c’est du Jamie Dimon, quoi.

  • engel

    Bon ok, c’est noël.
    …Et les gentils chasseurs ont cédé 42 chevreuils à des pauvres affamés.
    Mais diantre, pourquoi ce besoin ridicule de se médiatiser?

    Cette histoire me fait penser à Kouchner et son sac de riz*!

    *)Pitoyable dans la forme, pas dans le principe.

  • Celastrus

    « Il y a dans la chasse quelque chose qui ne vous est pas accessible et qui défie votre entendement.  »

    Quand vous irez chasser, en utilisant vos jambes, vos mains et vos dents, voire avec un couteau même pour éventuel face à face, pour vaincre votre « adversaire de sport », histoire d’équilibrer la confrontation, comme pour un combat de judo ou de boxe, là éventuellement on pourra parler « d’art » ou de « sport », mais attendre une proie désavantagée avec un fusil et la tuer à distance, c’est comme monter sur le ring, sortir une arme à feu et tuer l’adversaire et s’en vanter, cela s’appelle juste exécuter, abattre, tuer lâchement, et sur le fait d’oser appeler cela un sport, ajoutez moi dans la liste des gens qui ne peuvent pas le gober.

  • ROSSEL

    On ne comprend que les sentiments dont on est capable. La chasse n’est pas pour moi un sport. Tuer un animal avec un fusil est autrement plus ardu que vous ne le pensez. Le ratio effort, attente et adresse pour le résultat obtenu est très faible et les journées passées sans même avoir tiré fréquentes. Bien sur tout dépend du type de chasse pratiqué.

    • Celastrus

      Cela me fait penser au partie de pêche auxquelles certains s’abonnent, et où dans un lac on déverse des quantités de poissons juste pour qu’ils soient pêché par tous les pêcheurs autour du lac,
      Ils payent pour un repas, des boissons et l’ambiance bonne enfant.
      Qu’il y ait un peu de triche, ne les dérange aucunement …
      En gros on paye pour pouvoir pêcher son ou ses poissons …
      Et c’est sûr cela demande de la patience, de la « concentration », les poissons peuvent nous bouder etc … etc … etc …

      • ROSSEL

        @ celastrus
        Il y a aussi la pêche à la mouche. Où est la comparaison ?

      • Celastrus

        Ceux dont je parle, ne pratiquent pas du tout de la pêche à la mouche, (un ami fait partie d’un de ces groupes)
        la comparaison ? la tricherie pas assez évidente ?
        Pour le présenter dans le langage de votre réalité,
        imaginons 42 chevreuils qu’on place dans un hangar sans sortie possible, d’un taille où il est impossible de rater une proie,
        Permettons à des chasseurs de payer pour s’amuser dans leur art de la chasse,
        et de flinguer ces chevreuils, avec repas et boissons, l’excitation du chasseur, le coeur qui bat plus vite, l’adrénaline, puis le contentement, d’être le « vainqueur » de la « confrontation ».

        Heureusement que les chasseurs n’ont pas toujours des résultats, les sens de ces animaux sont tellement plus sensibles, qu’ils ont au moins cette faculté qui leur est avantageuse, pour vous[les chasseurs] éviter plus ou moins facilement.

      • GROS

        @Celastrus : merci de valider qu’avec la chasse, l’animal a sa chance, ce qui rend ce sport bien plus éthique que les abattoirs, ces derniers n’émouvant pourtant pas la plupart des bobos bien-pensant qui sévissent ici (et ailleurs).

      • Celastrus

        Si je valide quoique ce soit ici, c’est plutôt l’inverse …
        il suffit de me relire …
        Mais si vous vouliez dire, que certains abattoirs agissent d’une façon plus sauvages que les chasseurs, oui …
        mais cela ne peut être un argument pour justifier l’usage d’un fusil contre une biche, un cerf …
        Sauf éventuellement par nécessité …

      • ROSSEL

        TOUS les abattoirs agissent de manière moins éthique que la chasse. Supprimera t-on les abattoirs ?

      • Celastrus

        C’est quoi cette question ?
        :))

  • Grand marabout Grand marabout

    Alimentation: Le délit de maltraitance animale va être étendu aux abattoirs

    ELEVAGE Alors que s’achèvent ce jeudi les Etats généraux de l’alimentation, le gouvernement prévoit un projet de loi qui étendrait le délit de maltraitance aux abattoirs…
    http://www.20minutes.fr/societe/2191991-20171221-alimentation-delit-maltraitance-animale-va-etre-etendu-abattoirs
    https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif

  • – Toto, tu aimes Bambi ?

    -Oh oui !

    – Alors, reprends-en !

  • sombre

    Rien qu’avec ce qu’ils utilise en cartouches et en bières il y avais de quoi acheté des biens de première nécessité. Générosité ? Mon cul ouai ! Ils ont juste fait un massacre, comme d’habitude, et se débarrasse des corps en se la jouant bon samaritain …
    Un acte de générosité ? 5€ par personne, vous allez au supermarché, vous prenez du riz des pattes des biscuits des conserves ….

    • GROS

      T’as mis le temps à réagir.
      Réaction d’ailleurs sans surprise : fidèle à toi-même…

      • kalon kalon

        Gros, ça me plairait de boire un verre avec toi un de ces jours !
        A 14 ans, j’étais l’aide d’un garde chasse du baron Empain, le patron de framatom et de schneider
        Une belle gâchette, le Vadou Empain, mais bon, la chasse en battue, j’ai connu !
        Une bande d’imbéciles milliardaires complétement avinés qui arrivaient même à se tirer dans les pieds !
        Pour moi, et j’étais jeune à l’époque, j’ai compris que ces idiots étaient principalement des psychopathes !
        et des psychopathes qui ne savaient même pas comment charger un fusil ni quel grain de cartouche à employer !
        J’en ai même vu qui essayaient de tirer du faisan branché avec du « doum-doum »

        Plus con que cà, tu meurs ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif
        Un de mes potes, à l’époque, a pris du 5 dans les fesses, l’oncle de Vadou l’avait confondu avec une vache !
        Outre que tirer une vache avec du 5, faut être convaincu ! ;-)
        Il ne savait pas que c’était une battue au faisan alors il tirait sur ‘tout ce qui bouge »
        Précision, Gros: on lâchait les faisans d’élevage une semaine avant les battues, question de faire croire qu’ils savaient voler
        Ah oui, j’ai oublié, la nièce du baron Empain ne sachant pas tirer, venait tirer directement dans les cages pour une question de facilité !

      • GROS

        Je ne connaissais pas ce Monsieur.
        Il faut croire que je suis trop « jeune ».

    • verisheep

      Du riz, des pâtes et des biscuits?
      Désolé, je préfère le chevreuil…

  • ROSSEL

    Que l’on aime la chasse ou pas, elle est une nécessité. Sans régulation des espèces qui faute de prédateurs prolifèreraient, les cultures souffriraient et les forêts dépériraient. Les chasseurs sont partie prenante du maintien des éco-systèmes et pas seulement par les prélèvements qu’ils effectuent. Se sont des dizaines de milliers d’heures qui sont consacrées bénévolement par les sociétés à l’entretien des espaces naturels. Qui parmi les forts en thème moralisateurs qui peut en dire autant ? Ce fil de discussion est révélateur de l’ampleur de la bêtise qui se colporte parmi un tas de gens ignorants tout d’une nature qui n’a pas grand chose à voir avec l’idée qu’ils s’en font. Avant de déblatérer, il serait bon de se renseigner un minimum. Cela nous aurait épargné la lecture d’un certain nombre d’affirmations tantôt ridicules tantôt odieuses. On peut toujours rêver.

    • sombre

      Réfutation des principaux arguments des chasseurs

      LES CHASSEURS REGULENT LA FAUNE

      Afin d’obtenir la caution de la population, les chasseurs veulent faire passer leur loisir pour un impératif de service public, se prétendant indispensables à l’équilibre de la faune. Qui peut croire que leurs motivations relèvent d’un quelconque souci de régulation ?
      Chaque année, près de 20 millions d’animaux (faisans, lièvres, lapins, perdrix, etc.) sont élevés ou importés pour être lâchés par les chasseurs dans la nature, parfois le matin même de la partie de chasse. Ceci dans l’unique but de fournir suffisamment de cibles vivantes. Comment osent-ils, face à ces faits, évoquer la « régulation » ?
      De plus, les prédateurs, authentiques régulateurs naturels, sont systématiquement détruits par les chasseurs. Renard, martre, fouine, belette, putois sont même classés « nuisibles », un non-sens écologique, et sont ainsi tués toute l’année. Quant aux prédateurs protégés, en particulier les loups, ils subissent la pression des chasseurs qui obtiennent chaque année des autorisations de tirs lorsque ce n’est pas en tout illégalité que des individus sont tués.
      A l’instar du pompier pyromane, la chasse s’entretient elle-même. Tuer les prédateurs, élever et lâcher des millions d’animaux, pour ensuite avoir l’hypocrisie de se mettre en position de « sauveurs », de se prétendre « régulateurs » indispensables, relèvent de la pure imposture.
      Il est aussi malhonnête de la part des chasseurs de tenter de justifier l’ensemble de la chasse avec cet argument de « régulation » car, de plus, il ne concerne que quelques espèces parmi les 91 chassables. En effet, la plupart des espèces chassables ont, au contraire, des effectifs en diminution. Ils jugent les prédateurs (renards…) trop nombreux car ils les considèrent comme des concurrents à éliminer. Ils incriminent également les sangliers, qu’ils évoquent copieusement auprès des médias. Or, rappelons que pour 80 animaux tués à la chasse, 1 seul est un sanglier… Et avouent-ils qu’ils les « agrainent », c’est-à-dire qu’ils mettent à leur disposition, chaque année, des tonnes de maïs, pommes, melons afin qu’ils ne quittent pas leurs territoires et que les laies, bien nourries, se reproduisent davantage ? Il faut également savoir qu’ils ont introduit dans la nature des cochongliers, un croisement entre laies et verrats provoquant des portées de marcassins plus importantes et engendrant un animal très prolifique. Et régulièrement des chasseurs sont condamnés pour élevage/lâchers illégaux de sangliers. Alors, les chasseurs, des « sauveurs des agriculteurs » ? Interdisons l’agrainage et clôturons les champs (fils électriques) où les sangliers se nourrissent, c’est la seule solution efficace et pacifique pour que la population de cet animal s’autorégule tout en éliminant les dégâts aux cultures.
      Comme le démontrent les Parcs Nationaux et les autres zones sans chasse (Canton de Genève par exemple), la faune s’équilibre naturellement depuis des milliers d’années. Les prédateurs régulent les populations de leurs proies, et réciproquement. En effet, ces derniers ne sont jamais trop nombreux, sinon ils seraient contraints à mourir de faim du fait d’une insuffisance de proies. De nombreuses espèces s’autorégulent en fonction de la surface de leur territoire et de la quantité de nourriture disponible. Si toutefois une espèce venait à être trop nombreuse, des solutions pacifiques existent, nul besoin d’hommes armés dans nos campagnes.
      Nous préconisons de confier la gestion de la faune et des espaces naturels à des fonctionnaires formés et diplômés, au sein d’instances départementales ou régionales, dont la mission serait de créer les conditions d’une cohabitation pacifique et harmonieuse entre les animaux sauvages et l’Homme, fondée sur la prévention et la protection.

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