Une guerre sinistre sur notre droit à détenir du cash…

Si on se sert des moyens électroniques de paiement et pas d’argent liquide, de toute évidence, les banques nous feront admettre que de plus en plus nombreux à payer par ce moyen et, la facilité attachée à ce mode de paiement, font que la monnaie fiduciaire, n’a plus lieu d’être. Ce qui n’était qu’une « suggestion » de Bruxelles mais, qu’il lui est impossible de mettre en œuvre, pour cause de refus massif par les peuples, va être imposé par les banques qui elles, ne s’embarrasseront pas de l’avis de leurs clients. Avec ces moyens « bien pratiques », cartes, contact etc… on saura où vous étiez tel jour, à telle heure et ce que vous avez acheté. Inutile de souligner que la liberté ne sera qu’un lointain souvenir.. Ne laisser en banque que le nécessaire pour les factures et prélèvements, et payer en argent liquide devient urgent.. Pour l’instant, les banques veulent mutualiser les DAB et les banques françaises se font tirer l’oreille. Une info de Maître Confucius.

Une opération qui a commencé comme une discussion académique assez obscure il y a trois ans est en train de devenir une campagne de propagande massive par certaines des institutions les plus puissantes du monde industrialisé. C’est ce qu’on appelle à juste titre la guerre contre le cash. Comme la guerre contre la terreur, la guerre contre le cancer ou la guerre contre les drogues, son véritable agenda est sinistre et opaque. Si nous sommes assez sots pour avaler la propagande de l’élimination complète du cash en faveur de l’argent bancaire purement numérique, nous pouvons bientôt dire adieu à notre autonomie restante et à notre vie privée. La dystopie de George Orwell, 1984, sera devenue réalité et sous stéroïdes.

Permettez-moi d’être bien clair. Nous ne discutons pas ici de diverses technologies numériques comme la blockchain, appelées crypto-monnaies. Nous ne traitons pas ici des systèmes de paiement privés tels que le système chinois, WeChat. Nous ne discutons pas non plus du commerce électronique ou de l’utilisation de cartes bancaires telles que Visa ou Master Card ou d’autres. Ces moyens sont d’une qualité totalement différente de l’objectif de la sinistre guerre en cours contre le cash. Ce sont tous des services privés non étatiques.

Ce dont nous discutons, c’est d’un complot. Et c’en est un, dirigé par les banques centrales, des gouvernements choisis, le Fonds monétaire international en collusion avec les principales banques internationales pour forcer les citoyens – c’est-à-dire nous ! – à abandonner le cash pour payer nos achats. Au lieu de cela, nous serions forcés d’utiliser les unités bancaires numériques. La différence, aussi subtile qu’elle puisse paraître d’abord, est énorme. Comme en Inde à la suite de la folle guerre contre le cash de Modi, inspirée par les États-Unis, à la fin de 2016, les citoyens perdraient pour toujours leur liberté personnelle de décider comment payer ou autrement dit leur vie privée en termes d’argent. Si je veux acheter une voiture et payer avec de l’argent liquide pour éviter les frais des intérêts bancaires, je ne peux pas. Ma banque limitera le montant d’argent numérique que je peux retirer un jour donné. Si je veux rester dans un bel hôtel pour célébrer une journée spéciale et payer avec de l’argent liquide pour des raisons de confidentialité, ce n’est pas possible. Mais ce n’est que la surface des choses.

Visa se joint à la guerre

En juillet, Visa International a lancé ce qu’il appelle « Le défi Visa du sans cash ». Avec des mots-clés soigneusement calibrés pour montrer la façon dont la technologie a transformé le commerce mondial, Visa a annoncé un programme pour payer certains petits propriétaires de restaurants aux États-Unis s’ils acceptent de refuser d’accepter l’argent liquide de leurs clients en ne prenant que les cartes de crédit. Le site officiel de Visa annonce : « Jusqu’à 500 000 $ de prix. 50 propriétaires de services alimentaires admissibles. La quête du 100% sans cash. » Maintenant, pour une société gigantesque comme Visa avec des revenus annuels dans une fourchette de 15 milliards de dollars, un montant de 500 000 $ est une broutille. De toute évidence, ils croient que cela va faire progresser l’utilisation des cartes Visa dans un marché qui préfère jusqu’à présent l’argent liquide, celui du petit restaurant familial.

Le « défi » de Visa pour atteindre ce qu’il appelle la « quête du 100% sans cash »n’est pas un jeu en toute décontraction. Cela fait partie d’une stratégie très réfléchie non seulement de Visa, mais aussi de la Banque centrale européenne, de la Banque d’Angleterre, du Fonds monétaire international et de la Banque de Réserve de l’Inde pour n’en citer que quelques-uns.

FMI fait bouillir les grenouilles

En mars de cette année, le Fonds monétaire international à Washington a publié un document de travail sur ce qu’ils appellent « la réduction du cash ». Le document recommande que la « suppression complète du cash devra être progressivement échelonnée ». Il constate qu’il existe déjà « des étapes initiales et des mesures largement non contestées, telles que l’élimination progressive des coupures de gros montants, le placement de plafonds sur les opérations de trésorerie et la déclaration des mouvements de trésorerie à travers les frontières. D’autres mesures pourraient inclure la création d’incitations économiques pour réduire l’utilisation du cash dans les transactions, en simplifiant l’ouverture et l’utilisation de dépôts transférables et en informatisant davantage le système financier ».

En France, depuis 2015, la limite pour une personne voulant payer une entreprise en espèces est de seulement 1000€, «… pour lutter contre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale ». En outre, tout dépôt ou retrait de cash d’un compte bancaire excédant 10 000 € par mois sera automatiquement signalé à Tracfin, une unité du gouvernement français chargée de lutter contre le blanchiment d’argent, des « étapes largement non contestées » et qui n’augurent rien de bon.

Le document du FMI ajoute encore comme argument pour éliminer l’argent liquide que la « suppression du cash devrait améliorer la collecte des impôts en réduisant l’évasion fiscale ». Dit autrement, vous allez être obligé d’utiliser uniquement des transferts d’argent numériques depuis une banque. Les gouvernements de presque tous les pays de l’OCDE ont aujourd’hui un accès juridique aux données bancaires de leurs citoyens.

En avril, un mois après le document du FMI sur la fin du cash, la Commission européenne de Bruxelles a publié une annonce qui déclare :

« Les paiements en espèces sont largement utilisés dans le financement d’activités terroristes. Dans ce contexte, la pertinence des limites supérieures potentielles de paiements en espèces pourrait également être explorée. Plusieurs États membres ont mis en place des interdictions pour des paiements en espèces supérieurs à un seuil spécifique. »

Même en Suisse, à la suite de campagnes implacables de Washington, leur secret bancaire légendaire a été gravement compromis dans le cadre d’un argument fallacieux d’entrave au financement d’organisations terroristes. Un coup d’œil sur les récents titres de presse européens sur les attaques de Barcelone, à Munich, à Londres, à Charlottesville expose cet argument comme un simulacre.

Aujourd’hui, dans l’UE, suite à la pression de Washington, en vertu de la Loi sur la conformité à la taxe sur les comptes étrangers (FATCA), les banques extérieures aux États-Unis où les citoyens américains détiennent un dépôt, sont obligées de déposer des rapports annuels sur les actifs de ces comptes au Financial Crimes Enforcement Network du Trésor des États-Unis. De manière opportune, les États-Unis en tant que principal paradis fiscal émergent, ont refusé pour eux-mêmes, bien que ce soit spécifié dans la loi, de se joindre à la loi FACTA.

En 2016, la Banque centrale européenne a cessé d’émettre des billets de 500€ en arguant que cela entraverait le crime organisé et le terrorisme, une mauvaise blague, comme si les réseaux sophistiqués de criminalité organisée dépendaient encore des devises papier. Aux États-Unis, les principaux économistes comme l’ancien président de Harvard, Larry Summers, défendent l’élimination des billets de 100 dollars pour la même raison.

Limite de 10 dollars ?

Le but réel de la guerre contre le cash a cependant été souligné dans un journal de Wall Street, OpEd, par l’économiste de Harvard et ancien économiste en chef au FMI, Kenneth Rogoff. Celui-ci fait valoir qu’il devrait y avoir une réduction drastique de l’émission de cash par la Réserve fédérale. Il demande que tous les billets au-delà de 10 $ soient retirés de la circulation, ce qui obligera les gens et les entreprises à dépendre uniquement des paiements numériques ou électroniques. Il répète le faux mantra que son plan réduira le blanchiment d’argent, réduira ainsi le crime tout en exposant les tricheurs qui échappent à l’impôt.

Cependant, l’agenda caché de cette guerre contre le cash, c’est la confiscation de notre argent lors de la prochaine crise financière inévitable, que ce soit dans les pays membres de l’UE, les États-Unis ou des pays en développement comme l’Inde.

Déjà, plusieurs banques centrales ont utilisé une politique de taux d’intérêt négatifs alléguant, faussement, que c’était nécessaire pour stimuler la croissance suite à la crise financière et bancaire de 2008. En plus de la Banque centrale européenne, la Banque du Japon, la Banque nationale danoise adhère à cette politique étrange. Toutefois, leur capacité à baisser encore  plus les taux d’intérêt des banques membres est limitée tant que les liquidités sont abondantes.

Ici, le document du FMI ci-dessus permet de dévoiler le pot aux rose. Il y est dit  :

« En particulier, la politique de taux d’intérêt négatif devient une option disponible pour la politique monétaire si les économies en devises physiques sont découragées et considérablement réduites. Avec la fin du cash, la plupart des fonds seraient stockés dans le système bancaire et, par conséquent, seraient facilement affectés par des taux négatifs, ce qui pourrait encourager les dépenses de consommation… »

C’est parce que votre banque commencera à vous facturer le « service » consistant à vous permettre de déposer votre argent chez eux, d’où il peuvent l’utiliser [comme collatéral, NdT] pour gagner plus d’argent. Pour éviter cela, on nous dit que nous devrions dépenser comme s’il n’y avait pas de lendemain. De toute évidence, cet argument est faux.

Comme le souligne l’économiste allemand Richard Werner, les taux négatifs augmentent les coûts de fonctionnement des banques.

« Les banques répondent en transmettant ce coût à leurs clients. En raison des taux de dépôt déjà nuls, cela signifie que les banques augmenteront leurs taux d’intérêts pour les crédits. »

Comme le note Werner,

« Dans les pays où une politique de taux d’intérêt négatif a été introduite, comme le Danemark ou la Suisse, la découverte empirique est que ce n’est pas efficace pour stimuler l’économie. C’est plutôt l’inverse. Et cela parce que les taux négatifs sont imposés par la banque centrale sur les banques – pas sur le public emprunteur. »

Il souligne que la politique de taux d’intérêt négatif de la BCE vise à détruire le fonctionnement, traditionnellement conservateur des caisses d’épargne de l’UE telles que l’allemand Sparkassen et Volksbanken en faveur du sauvetage en douce des méga-banques géantes et financièrement corrompues telles que Deutsche Bank, HSBC, la française Société Générale, Banque Royale of Scotland, Alpha Bank of Greece, ou Banca Monte dei Paschi di Siena en Italie et beaucoup d’autres. Le président de la BCE, Mario Draghi, est un ancien partenaire de la méga banque, Goldman Sachs.

Pourquoi maintenant ?

La question est pertinente de savoir pourquoi maintenant, soudainement, y-a-t-il urgence à pousser à l’élimination du cash par les banques centrales et des institutions telles que le FMI ? Les roulements de tambour pour l’abolition du cash ont commencé nettement après le forum mondial de l’économie de Davos, en janvier 2016, où les principales personnalités des gouvernements occidentaux, les banquiers centraux et les sociétés multinationales ont été rassemblés. L’offensive de propagande préparant l’offensive actuelle de la Guerre contre le Cash a commencé immédiatement après les discussions de Davos.

Plusieurs mois plus tard, en novembre 2016, guidés par des experts de l’USAID et, et oui, Visa, le gouvernement indien de Narenda Modi a annoncé la démonétisation immédiate ou le retrait forcé de tous les billets de 500 roupies (8 US $) et de 1000 roupies (16 US $) sur la recommandation de la Reserve Bank of India. Le gouvernement Modi a affirmé que cela réduirait l’économie de l’ombre et restreindrait l’utilisation de l’argent illicite et contrefait pour financer les activités illégales et le terrorisme.

Lire l’article complet

Article original en anglais:

A Sinister War on Our Right to Hold Cash

New Eastern Outlook, le 21 août 2017

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

relayé par Mondialisation.ca

Note du Saker Francophone : Il ne faut pas oublier que si seulement 1% à 2% des crédits sont pourris aux USA, la situation n’en demeure pas moins explosive car les premières faillites en entraineraient d’autres, pesant sur la barque, et du fait des effets de levier dans le système bancaire qui provoqueraient la destruction du capital des banques et leur mise en faillite.

F. William Engdahl est conseiller et conférencier en risques stratégiques, il est titulaire d’un diplôme en politique de l’Université de Princeton et est l’auteur le plus vendu du pétrole et de la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

15 commentaires

  • donarmando

    Ne pas oublier qu’au delà de la confiscation de l’argent matérielle, et de tout ce que cela implique, VISA à tout intérêt à cette course au nom de ses frais bancaires d’utilisation de VISA elle-même. Se sont des milliards et des milliards au travers le monde, un pactole qui ne peut qu’aiguiser les apétits.

  • neitsabes

    Et ça se passera comment pour le marché de l’occasion ?? Faudra qu’on fasse comme tous les commerçants, c’est-à-dire acheter un TPE, et donc payer en plus un abonnement ??

    • Bl@ck Sheep

      Disons que le marché de l’occase n’arrange pas trop les élites.. Par contre, la question est aussi valable pour le marché noir lié à la pègre (drogue, prostitution, etc..)

    • Zocan

      Le paiement via mobile (iPhone notamment) est de plus en plus rependu entre particuliers. C’est voué à se développer, il y aura toute sorte d’applications pour nous offrir la liberté (ironie) d’être libéré de l’argent liquide… Chouette non ?

      • neitsabes

        Quand je vois le nombre de personnes n’ayant pas de compte paypal, ou sachant à peine se servir de leur tel (la plupart des gens ayant plus de 50 ans), c’est pas gagné…

    • mirzabad mirzabad

      Pour le marché de l’occasion, il restera toujours le carnet de chèques…

      Moi, je n’y crois pas trop à la suppression du cash, car ce qui fait tourner le monde, en dehors du pognon, c’est l’économie du sexe et de la drogue, qui par nature doit rester non traçable.
      Et comme l’argent « papier » est le seul moyen pour blanchir ces capitaux….
      Pensez aussi à tout ce que nos « zélus » détournent en cash… Vous croyez vraiement qu’ils vont laisser filer tout ça sans rien faire?

      Sinon, en dernier recours, on pourra toujours utiliser des monnaies locales…

      Voir film « Demain »…ici:

      http://www.hd-stream.net/films/demain-2015-streaming.php

      • neitsabes

        Un chèque pour des petits montants ?? Non, peu le font. Sans parler de la perte totale de confiance dans ce moyen de paiement complètement dépassé, et pas sécuritaire du tout…

        Quant au blanchiment, ça fait longtemps que les crapules ont tous leurs paradis fiscaux préférés, donc de la monnaie virtuelle…

      • Bl@ck Sheep

        Nos « zélus » n’ont absolument aucun pouvoir, ils sont loin de décider de ce genre de choses. Pour plus d’infos sur la disparition du cash, un excellent papier de Valérie Bugault à lire : http://lesakerfrancophone.fr/la-disparition-des-especes-ou-la-lutte-des-banquiers-contre-les-libertes-publiques

        La question de l’économie du sexe et de la drogue reste pertinente, à voir ce qu’ils trouveront comme moyen pour gérer le tout sans cash, car nous ne sommes pas tous à la tête d’un trust anonyme..

      • Naao

        Bah, pour ce qui est du sexe, vu qu’on peut louer son ventre comme ses bras pour du cash, la location de fion/foufoune, va redevenir légale aussi.
        Et la drogue, ben faudra acheter du THC de synthèse pour cigarette électronique et des cachetons chimiques en pharmacie. C’est tout bénef pour les dealers s’ils ont des produits bien « calibrés », la moitié des toxicos au moins le sont aux drogues légales. Et les toxicos aux drogues illégales, ne rêvent que de légalisation…

      • X@v

        En Italie et en Espagne les recettes de la drogue et du sexe rentrent dans le calcul du PIB…le premier pas est déjà franchi!

    • lily lily

      @ Neitsabes
      du troc?http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  • KromoZom KromoZom

    Ça c’est clair que les fumiers de l’économie mondiale ne laisseront pas de cash dans les mains de la populasse qu’ils méprisent.
    Pour le marché de l’occasion, il y aura les appli de transfert entre particuliers (surveillés et taxé par les banques) et pour tout ce qui relève de la sphère « illégale », il y aura un truc style pièces d’or, cryptomonaie underground…

  • Et tous ceux qui font la manche ? on leur donnera quoi ?

    « Je te fais un transfert sur ton téléphone portable. Quoi ? t’as pas de smartphone ? Ah bon, alors désolé, j’ai pas de liquide…Tiens, voilà une pomme (aux OGM) »

  • Evasion fiscale quand ça les arrange, avec le « terrorisme » en toile de fond, mais ils parlent d’optimisation fiscale pour les grands groupes qui se gavent …
    Le terrorisme a bon dos comme on dit, en réalité il s’agit d’une gigantesque toile d’araignée qui se tisse tout autour de monde, nécessaire au contrôle des individus à la minute prêt. Ce qu’ils disent, font, où, quand et comment …
    Notre liberté n’existe pratiquement plus, il n’y qu’à voir comment en à peine 30 ans on en est arrivé là.
    La suppression du cash et la soumission pleine et entière au « système » est un préalable indispensable à l’émergence du nouvel ordre mondial qui empêchera toute idée de rebellion, d’émancipation.
    On y est. Macron en est le parfait exemple. Les élections présidentielles Françaises sont une vraie escroquerie. LE système aidé des médias ont trompé les gens. Nous ne sommes plus souverains.
    En réalité je pense très sincèrement que nous n’avons déjà plus aucune marge de manœuvre.
    Le gouvernement mondial est déjà en place, sauf qu’il ne s’exprime pas encore totalement au grand jour.
    Les grandes instances mondiales telles que le FMI, l’ONU, l’OMS et d’autres sont là pour nous le rappeler.
    Revoir aussi le discours complètement hallucinant de Trump hier à la tribune des nations unies.
    Unies non, mais soumises au diktat de l’état profond US oui.
    Les attaques répétées contre les souverainistes taxés de « populistes », et de tout ce qu’on veut – sont orchestrées afin de faire taire toute voix défendant l’idée de nation souveraine qui sont un frein à l’érection du NOM.
    Les identités doivent disparaître, l’idée de nation aussi, l’encouragement de l’immigration de masse à laquelle on assiste va en ce sens. Le « repli sur soi », le « vivre ensemble », les attentats pour nous « rassembler » et ne faire qu’un, etc. Tout ceci n’est qu’une immense ingénierie sociale destinée à formater les individus de force.
    La promotion des mouvements féministes, LGBT et autres déviances sont mises en place pour tuer la famille traditionnelle, dernier socle solide de resistance.
    L’idée sous-jacente étant de formater les individus, de les rendre « identiques », la pensée dominante étant là pour nous le rappeler. Avez-vous l’impression de pouvoir dire ce que vous pensez librement au quotidien ? La réponse est NON.