Les banques pourraient avoir du mal à résister à la vague des fintech …

On s’adapte ou on laisse la place..

Pour le Comité de Bâle, le gendarme de la finance, les fintech devraient bouleverser les acteurs traditionnels.
Et les scénarios les plus sombres ne sont pas les plus improbables.

Les autorités financières posent les questions qui fâchent. Dans un style parfaitement diplomatique, le Comité de Bâle se demande, ni plus ni moins, si les banques parviendront, à terme, à résister à l’assaut des fintech. L’instance où se concertent tous les régulateurs financiers de la planète indique, dans un récent document soumis à consultation, ses cinq scénarios, du plus optimiste pour les banques, au plus sombre. Surprise, pour le gendarme de la finance, les hypothèses les plus noires ne sont pas toujours les plus improbables. Revue de détail.

Le triomphe des anciens

Victoire par KO pour les acteurs traditionnels. Dans ce cas de figure, les banques sortent par le haut de la révolution technologique : « grâce à leur connaissance du marché et leurs capacités d’investissement, une possibilité est que les banques s’améliorent » en développant de meilleurs services s’appuyant sur l’intelligence artificielle , les données clients… « Il reste à voir dans quelle mesure ce scénario sera dominant », indiquent très prudemment les auteurs de ce rapport.

Les banques remplacées… par d’autres banques

« Dans le futur, les banques traditionnelles ne parviennent pas à survivre à la vague de technologies et se voient remplacées par de nouvelles banques axées sur la technologie », imagine le Comité de Bâle. Les auteurs de l’étude voient dans l’émergence de néobanques – ces start-up disposant d’une licence bancaire, mais ne développant leurs services que sur mobile – en Europe, (Atom, Monzo, Bung, N26, Fidor…), aux Etats-Unis (Simple, Varo Money), en Chine (WeBank) ou en Argentine (Wanap) comme des « éléments » de ce scénario. Mais aux yeux des « grands sages » de la finance, ce scénario paraît lui aussi peu crédible.

La paix des braves

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Source Les-Echos

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