Salariés : voilà ce que vous devriez économiser le 1er janvier …

Mr Macron ne va pas piocher dans les poches de ses amis millionnaires/milliardaires. Si des réformes sont nécessaires, il devrait prendre l’argent là où il se trouve. Quand on dépense 26.000 euros d’argent public pour se « pomponner », alors que beaucoup de citoyens ont du mal à finir le mois, on peut se poser les questions sur le but de ces ponctions incessantes sur le peuple. Il va bien aller demander un coup de pouce à ses potes mondialistes et européistes, puisque dixit l’impérator, « la France n’est pas un pays réformable » parce que « les Français détestent les réformes »…

Les retraites n’ont pas augmenté depuis longtemps, on fait appel aux travailleurs détachés, ce qui génère du dumping social, j’ai entendu hier dans une émission politique (C dans l’air) dire  » que nous manquions de main-d’œuvre compétentes« , donc, ce serait ça, qui justifierait l’emploi d’un soudeur qualifié roumain à 2000 euros mensuel ? Bien sûr les charges sociales sont payées dans le pays d’origine, où le salaire est de 300 euros (tant mieux pour ce travailleur pris pour exemple, et très heureux puisqu’il qui a pu s’acheter un logement dans son pays).

N’avons nous pas de lycées professionnels pour former nos jeunes ? Ce qui est vrai, au delà de cette assertion enfumatoire, c’est qu’un Français qualifié coûte un bras à l’employeur, ce n’est pas le manque de compétences, ou de qualifications de nos ouvriers.

Macron veut justement « s’attaquer » au travail détaché. Réformer le droit européen en la matière. C’est impossible!! Il n’aura jamais la majorité de tous les pays membres. Sans compter les « officines » qui s’engraissent avec ce « marché » très lucratif. Alors arrêtons la poudre aux yeux.

Invité ce jeudi matin sur BFM TV/RMC, le Premier ministre, Edouard Philippe, est revenu sur l’annonce de la veille du gouvernement concernant la baisse des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage en contrepartie de l’augmentation de la CSG. Bercy annonçait hier que cette baisse des charges pour les salariés du privé se fera en deux temps, le 1er janvier 2018 puis à l’automne 2018 alors que la hausse de la CSG sera effective dès le 1er janvier.

Un gain minime au 1er janvier

Edouard Philippe a précisé l’ampleur de ces deux baisses de charges : « une baisse d’un peu plus de 2 points au 1er janvier et d’un peu moins d’un point à la rentrée de septembre-octobre ».

Au total, la baisse des cotisations sociales sera bien de 3,15 points en parallèle d’une hausse de 1,7 point de la CSG sur les salaires (de 7,5% à 9,2%).  Mais comme nous l’indiquions hier, le gain pour les salariés sera minime au 1er janvier et il faudra attendre l’automne pour voir une réelle différence.

Hypothèses

En faisant l’hypothèse d’une baisse des cotisations sociales de 2,2 points en janvier et de 0,95 point à la rentrée, le gain de pouvoir d’achat ne serait que de 0,53 point en janvier (puis de 1,48 point à l’automne). 0,53 point, cela représente par exemple à peine plus de 9 euros par mois pour un salaire brut de 1 750 € ou 13 € pour un salaire brut de 2 500 € (voir nos simulations dans les tableaux suivants). Ces gains sont bien sûr calculés avant fiscalité de l’impôt sur le revenu.

Source Info-Finance-Orange

Bonus, un commentaire parmi les 511, qui cible « les priorités » de ce gouvernement.

Tout va bien ! le CAC 40 a annoncé en 2016, 52 milliards de bénéfices, c’est à dire, après tous prélèvements, sans oublier les 40 milliards du CICE,(sans contre-partie) on nous annonce une forte hausse du chômage en juillet, une baisse du pouvoir d’achat des retraités et le Président râle après le peuple qui ne veut pas comprendre que tout cela est nécessaire, j’ai une sensation bizarre,une petite voix qui murmure a mon oreille que le ras le bol général est bien au dessus de ce que pense Macron et qu’il suffit d’une seule petite goutte pour que ça déborde

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