La Commission européenne accentue la pression sur les pays de l’Est…

On en a pas fini avec cette crise migratoire. Qu’est ce qu’ils en pensent les peuples ? On ne leur demande pas leur avis. N’empêche que, si la coalition arrêtait de s’immiscer et se retirait, on aurait peut-être un espoir de paix. A vouloir à tout prix suivre les impérialistes, c’est l’Europe qui est en passe d’être déstabilisée.

L’Union européenne veut faire accueillir 60 millions de migrants en Europe d’ici 2060, c’est la concrétisation du « Grand Remplacement » tant décrié.

Alors, ne croyez pas que je sois raciste ou quoi que ce soit, mais nous n’avons pas vocation à accueillir tout ces gens-là. Cette situation est due aux Américains (et à la France) qui ont été faire la guerre en Libye puis en Syrie. Et les Américains savaient très bien ce qu’ils faisaient, et que cela provoquerait une émigration massive (puisque, à vrai dire, c’est exactement ce qu’ils recherchaient) (Informations complémentaires).

Aussi, hier, j’ai eu une pensée amicale pour Nicolas Sarkozy…, qui a tout fait pour faire éliminer celui qui l’avait financé, à savoir Mouammar Kadhafi

Résultat des courses ? Je pense sincèrement, que notre pays est foutu, et qui va payer pour ces gens ? Les centres d’accueil sont déjà débordés en hiver par nos propres sans-abri, alors que certaines familles de migrants sont logées et nourries pour 2000€ par mois. Alors je pose la question : qui va payer pour accueillir tout ces migrants ?

L’Union européenne ? (qui est financée avec nos impôts !), c’est du grand n’importe quoi. Ces réfugiés, c’est aux États-Unis qu’il faudrait les envoyer pas en Europe, et on devrait remercier la Pologne et la Hongrie de faire barrage à nos frontières extérieures.

Accessoirement cela fait de la main-d’œuvre à bas coût pour tout les patrons (80cts d’€uro par heure en Allemagne), et qui c’est qui va se retrouver encore sur le carreau ? Pensez-y… Enfin, en tout cas, vous serez vacciné (de force, mais vacciné). Lol ! Merci Sarkozy !

Oui, je sais, je suis un sale con, mais un sale con réaliste…(ça change de tout ces bobos islamo-fascistes qui nous dictent quoi faire, et surtout quoi penser pour être un bon citoyen). folamour.

La Commission de Bruxelles a franchi deux nouveaux pas, mercredi 26 juillet, vers ce qui pourrait devenir une crise de grande ampleur avec des pays d’Europe centrale et orientale, notamment sur la question de l’État de droit en Pologne et sur le refus de solidarité dans l’accueil des réfugiés.

Elle a d’abord signifié à la Pologne, avec beaucoup de fermeté, qu’elle était prête à déclencher la plus lourde des procédures de sanction à son égard, si Varsovie persévère à appliquer ses projets de réforme qui mettent en cause l’indépendance de la justice, notamment concernant la révocation des juges de la Cour suprême. « L’Union européenne [UE] ne peut accepter un système qui permet de révoquer des juges à discrétion », a déclaré le président de la Commission, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker.

Le veto que le président polonais Andrzej Duda a opposé, lundi, à deux des quatre lois très controversées élaborées par le Parti ultraconservateur Droit et justice (PiS) au pouvoir, a sans doute révélé que « des choses ont changé », convenait, mercredi midi, Frans Timmermans, le premier vice-président de la Commission.

Pas suffisamment, toutefois, pour qu’il adopte un ton plus conciliant. Au contraire. Il estime que ce sont bien les quatre projets de loi qui menacent l’État de droit et qui auraient « un impact très négatif » sur l’indépendance des juges.

« Carton rouge » contre la Pologne ?

Mardi, M. Duda a approuvé un troisième texte, autorisant le ministre de la justice à nommer les juges des tribunaux ordinaires. D’où l’annonce de l’ouverture d’une procédure d’infraction par Bruxelles dès que ce texte sera officiellement publié. Elle s’ajouterait à une autre procédure, toujours en cours depuis 2016, concernant la réforme du Tribunal constitutionnel.

La Commission invite désormais Varsovie à répondre, avant un mois, à sa « recommandation » au sujet de l’État de droit et elle menace très sérieusement d’enclencher « immédiatement » la procédure de l’article 7 du traité de l’UE si le gouvernement polonais persistait dans sa volonté de révoquer, ou de mettre à la retraite d’office, les membres de la Cour suprême.

« On peut aussi penser que les lois bloquées par Duda [l’une prévoyant le choix par le Parlement de membres du Conseil de la magistrature, l’autre introduisant un contrôle politique sur la Cour suprême] pourraient rapidement voir le jour sous une autre forme », affirme un diplomate bruxellois.

L’UE ira-t-elle, pour la première fois de son histoire, jusqu’à suspendre les droits de vote de l’un de ses membres, sortant un « carton rouge » à son encontre ?

Si rien ne change d’ici là, M. Timmermans se rendra en septembre au Conseil, pour en débattre avec les États membres. Il connaît les limites de l’exercice : il sera, dans un premier temps, peut-être soutenu si une majorité qualifiée – vingt-deux pays sur vingt-sept, la Pologne étant écartée du vote – constate que l’État de droit est de fait menacé à Varsovie.

Varsovie peut compter sur le soutien de Budapest

Un sommet des chefs d’État devrait ensuite se prononcer, et c’est là, sans doute, que le processus serait bloqué : le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, ferme soutien du président du PiS, Jaroslaw Kaczynski, a indiqué qu’il s’opposerait à une mise en cause de la Pologne. Or, à ce stade, l’unanimité des membres est requise.

Visé lui-même par Bruxelles, notamment pour ses projets de réforme du système éducatif hongrois, M. Orban – qui fait l’objet de procédures européennes pour ses attaques contre des ONG et une université liées au financier George Soros – promet d’utiliser « tous les moyens légaux disponibles » pour entraver les démarches de la Commission.

Le PiS semble, en tout cas, peu enclin à accepter la proposition de dialogue « constructif » reformulée, mercredi, par M. Timmermans. A Varsovie, le porte-parole du gouvernement a rapidement répliqué que le pouvoir n’accepterait aucun « chantage » de la part des « fonctionnaires de l’UE ».

Le ministre des affaires européennes, Konrad Szymansky, a estimé de son côté que « la justice relève de la compétence des États ». En vertu des traités, la Commission dispose cependant d’une marge de manœuvre assez étendue qui avait notamment permis à Viviane Reding, ex-commissaire aux droits fondamentaux, de remettre en question, avec l’appui de la Cour de justice de Luxembourg, des projets hongrois menaçant l’indépendance des juges et la protection des données personnelles.

« L’heure de vérité approche »

La question de la répartition des réfugiés, reconnus comme tels par les pays où ils sont arrivés, est l’autre sujet de friction avec les pays d’Europe centrale et orientale membres de l’UE. Le collège des commissaires européens a envoyé à la Pologne, à la Hongrie et à la République tchèque un « avis motivé » concernant leur refus de participer aux plans de relocalisation adoptés en 2015 afin de soulager la Grèce et l’Italie.

C’est la deuxième étape d’une procédure d’infraction ouverte à l’encontre de ces pays. M. Orban a cette fois trouvé des alliés en la République tchèque ou la Slovaquie pour s’opposer au projet. Les gouvernements hongrois et slovaque ont même introduit un recours devant la Cour de justice de l’UE pour obtenir l’abrogation de cette mesure. Et Varsovie a, au cours de la procédure, soutenu leur démarche.

Mais mercredi, l’avocat général, Yves Bot, a déposé des conclusions – elles sont généralement suivies par la Cour – qui battent en brèche les demandes des plaignants. Le haut magistrat démonte tous leurs arguments, dont la nécessité d’un vote à l’unanimité ou d’une nouvelle consultation du Parlement, une fois le projet adopté.

Sans grande conviction, le commissaire à la migration, Dimitris Avramopoulos, a appelé les pays concernés à la solidarité, « dans un esprit européen ». Budapest et ses alliés refusent, en fait, toute nouvelle discussion et semblent résolus à s’acquitter des amendes qui pourraient leur être infligées à l’issue de la procédure. La Hongrie et la Pologne n’ont accepté aucune relocalisation depuis 2015, tandis que 1000 réfugiés étaient, par exemple, accueillis en Suède, 1400 au Portugal ou 2200 aux Pays-Bas.

« L’heure de vérité avec les pays de l’Est approche, souligne un diplomate, issu d’un pays fondateur. L’étape suivante sera sans doute le débat sur les subsides et les fonds qui leur sont généreusement accordés, dont 10 milliards d’euros de fonds de cohésion pour la Pologne… »

Source Le Monde.fr relayé par Crashdebug

Voir aussi:

la liste est longue….

 

2 commentaires

  • Leveilleur

    On va surtout avoir une recrudescence d’immigrés Français qui vont partir à l’étranger à force de voir leur beau pays détruit pas l’immigration de masse !

    Qui va payer pour les migrants ? Mais personne car les communes n’ont déjà plus d’argent pour payer le RSA et avec la suppression de la taxe d’habitation, elles auront bientôt plus rien, surtout que le travail se raréfie et qu’il y a de moins en moins de gens qui paient l’impôt sur le revenu.

    Non ce pays part en décrépitude et Macron qui est aux services des mondialistes va précipiter le chaos, mais au fait, c’est bien le peuple Français qui l’a élu ? Et bien maintenant il ne lui reste que deux choses évidente à faire, prier pour que leurs enfants est un avenir en France ou fuir ce pays déchu.

    France: Les départements sont-ils au bord de la faillite ?

    http://www.businessbourse.com/2017/07/05/france-departements-bord-de-faillite%e2%80%af/

  • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

    Mon intuition me dit que dans un avenir proche certains pays de l’UE vont sérieusement étudier les possibilités d’une sécession. Les européens de l’est sont des êtres généreux, on peut les prendre un moment pour de cons, mais bien moins longtemps que les lavettes ouest-européennes …

    M.G.