Un révisionniste ukrainien invité par l’Université Panthéon-Assas…

Je vous laisse juge de l’invitation sulfureuse de cette université et du peu de cas fait de la souffrance de ceux qui ont subi le pire. C’est ignoble et il est anormal que la presse de notre pays, n’informe pas le peuple sur l’invitation d’un falsificateur de l’histoire. Nos universités ne doivent pas servir de tremplin pour propager la propagande des néo-cons. Merci à Thierry65.

Demain (9 mars), à l’initiative de l’Université Panthéon-Assas et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, l’un des pires révisionnistes et négationnistes actuellement en activité, parlera devant toute une assemblée, honoré par une invitation officielle pour cause… de politique internationale et de soutien à l’Ukraine ultranationaliste de notre pays.

Le loup a été levé par Edouard Dolinsky, directeur du Comité Juif Ukrainien qui dénonce la complaisance de Paris et de ses coreligionnaires français en invitant un certain Vladimir Viatrovitch, personnage du Maïdan pour le moins douteux.

Montrer les égouts de l’histoire comme une plage ensoleillée

Propre sur lui, le regard sérieux et concentré, l’invité de la célèbre université française, traîne pourtant une odeur de soufre. Né en 1977 dans la ville de Lvov, ce personnage est considéré en Ukraine comme LE spécialiste, non pas de la Shoah, mais du mouvement nationaliste ukrainien.

Pièce maîtresse d’une réécriture de l’histoire par l’Ukraine du Maïdan, ce « journaliste, historien et chercheur », s’attache depuis plusieurs années à modifier l’histoire de l’Holocauste et l’implication ukrainienne dans son déroulement à l’Est.

Ses thèses ont été à plusieurs reprises mises à terre et ridiculisées par de nombreux contradicteurs internationaux, et clairement identifiées comme n’étant pas un travail historique, ne correspondant pas aux standards académiques et universitaires internationaux.

Son révisionnisme est cependant quelque part assez unique, son propos étant non pas de nier la Shoah, mais de nier la participation ukrainienne aux massacres à grande échelle, dont la Shoah par balles qui fut orchestrée par les Allemands, mais dont la tâche fut accomplie par de nombreux bataillons spéciaux ukrainiens.

Selon sa dialectique, Bandera et Choukhevytch n’auraient été au contraire que des sauveurs, les bourreaux se transformant en bons samaritains. Les nationalistes ukrainiens n’auraient pas participé aux horribles exactions contre les Juifs, les Slaves, les partisans, les communistes, les Tziganes et autres, il défend également une version édulcorée des massacres de Volhynie commis par les nationalistes ukrainiens.

La conclusion générale de Vyatrovitch sur le ton de la théorie du complot est : « Ce sont les Juifs qui ont organisés tout cela ».

Du révisionnisme à la police politique du SBU

Membre et président de toute une série d’organisations aux noms étranges, Vyatrovitch n’est en réalité qu’une créature à la fois des mouvements ultranationalistes et néonazis ukrainiens, mais aussi un personnage ayant travaillé pour les services de sécurité de l’Ukraine, en tant que directeur des archives dudit service (2008-2010), rédacteur en chef du magazine « scientifique » Mouvement de libération ukrainien (2002-2008), nommé après le Maïdan directeur de l’Institut Ukrainien pour la Mémoire Nationale (UINP, en 2014).

Ce fut dans les rangs de la Révolution Orange que Vyatrovitch se fit d’abord remarquer, coordinateur à cette époque dans la Pora (organisation civique de la jeunesse en Ukraine, groupe fondé en 2004 avec l’aide financière de Georges Soros, de fonds américains et canadiens, notamment directement de l’ambassade du Canada), mais dans une version plus radicale, dénommée « la Pora noire ».

Il soutînt cette même année sa thèse, puis enseigna à l’Université Catholique d’Ukraine de Lvov, répandant activement ses théories et écrivant un cours de propagande sur « Le mouvement de libération ukrainien des années 20 aux années 50 ». Remarqué, il fut ensuite rapidement conseiller scientifique d’un projet sur l’Holodomor pour sa reconnaissance internationale comme génocide (2008), membre du Conseil de Surveillance du Musée national et Mémorial des victimes de l’occupation (2009), collaborateur de l’Institut ukrainien de recherche de Harvard (2010-2011), mais fut convaincu, dans les années où il travaillait pour les archives de la police politique ukrainienne (SBU), d’avoir fourni des photos truquées et de fausses images pour étayer son propos sur l’Holodomor (mars 2009, exposition à Sébastopol).

Sur six photographies présentées par Vyatrovitch, quatre étaient en réalité des photos prises pendant la Grande Crise américaine (photos de 1935, prises dans l’Oklahoma, et l’Arkansas), d’autres des photos prises en 1921-1922 de la région de la Volga (Russie), pendant la Guerre Civile russe.

De l’activiste phare du Maïdan aux souterrains ultranationalistes

Vladimir Vyatrovitch qui avait eu un début de carrière prometteuse sous la présidence d’Iouchtchenko, subit une éclipse par la suite mais ne manqua pas la chance du Maïdan. Il fut un des principaux chefs du mouvement, camouflant les aspirations ultranationalistes derrière la lutte contre les oligarques, la démocratie et l’Union européenne.

Il fut l’un des premiers à lancer les noms des « héros » de l’Ukraine dans les manifestations, afin justement de les réhabiliter, de promouvoir les bouchers nazis en héros de l’Ukraine. Dans ces livres, les thèmes tournent toujours autour de la réhabilitation, la minoration ou l’inexistence des crimes de guerre, crimes contre l’Humanité, commis surtout à l’encontre des Juifs, mais aussi des Polonais, des autres ethnies (Russes, Tziganes etc.), par les Ukrainiens.

Dans le cas des massacres de Volhynie, l’auteur transforme ainsi les victimes civiles polonaises, en armée polonaise et invente une guerre polono-ukrainienne (1943-1944), s’attardant longuement sur l’histoire des SS de la division Galicie et tentant là encore une réhabilitation des Waffen-SS ukrainiens.

Il fut un temps où l’Université française n’avait pas de complaisances avec ce genre « d’historiens », ce fut le cas des critiques de Delphine Bechtel de l’Université Paris-Sorbonne, et d’autres universitaires dans le Monde.

Comme William Blacker de l’Université d’Oxford, décrivant les expositions organisées par Vyatrovitch comme des tentatives d’effacer le rôle des Ukrainiens dans divers massacres (Lvov, Babi Yar etc), même constat pour le Polonais Grzegorz Gritsyuk de l’Université de Wroclaw peignant le pauvre tableau des recherches de Vyatrovitch en dehors des normes scientifiques en usage en terme d’historiographies et de méthodologies, ou de l’américain Jared McBride qui alla encore plus loin en décrivant l’inversion des rôles que Vyatrovitch tentait avec acharnement d’imposer entre les bourreaux et les victimes, ou encore de l’Ukrainien Youri Radchenko, directeur du centre de recherche des relations interethniques de Kharkov, qui défendit une thèse sur « Le génocide nazi des juifs ukrainiens dans la zone d’administration militaire, 1941-1943 » (2012), commentant le cas Vyatrovitch comme éloigné de la condition même de l’histoire, « seulement un propagandiste de l’OUN et de l’UPA ».

Les interventions internationales à son sujet sont si nombreuses, que nous pourrions ainsi pu continuer cette liste pendant des heures. Rarement un « historien » comme Vyatrovitch ne fut si unanimement décrié, condamné et dénié dans l’histoire de l’Europe.

Deux poids deux mesures

Le public se souviendra des scandales et luttes parfois tragi-comiques qui eurent lieues en France au sujet du négationnisme ou révisionnisme. Vladimir Vyatrovitch contrairement à d’autres, sera donc accueilli en France les bras ouverts, là où d’autres furent lacérés et honnis, à un point qui rendait finalement suspect les acharnements médiatiques lourdingues et permanents, qui habitèrent les lignes, les ondes et les émissions télévisuelles des médias français.

Ce révisionnisme ukrainien à l’odeur putréfiée de centaines de milliers de cadavres, fera donc l’objet d’un discours dans le cœur d’une Université française, lors d’un colloque de trois jours. L’invitation, la parole donnée sont déjà finalement un acquiescement aux thèses de ce Monsieur.

Le président Porochenko en plein massacre de son propre peuple, fut l’invité de la France Charlie, au Palais de l’Élysée (2015), aujourd’hui nous accueillons un imposteur de l’histoire, dans une des plus grandes universités françaises. Décidément, en France, pour ce qui concerne l’Ukraine, nous aurons vraiment fait les pires choix, lâches, désinformateurs, criminels même…

Choix consistant à persister dans une voie russophobe, quitte à trahir les intérêts de notre pays (Mistral), et faire venir en France des gens qui vanteront les mérites d’anciens « chasseurs de youpins » au nom d’une franche caricature de démocratie.

Vyatrovitch est également l’un des hommes qui a contribué puissamment à l’interdiction de partis politiques en Ukraine (dont le Parti communiste), et la promulgation de loi réhabilitant les héros nazis, ainsi que d’autres condamnant à de lourdes peines de prison quiconque exprimerait l’opinion contraire.

Il est l’une des personnalités ayant proposé la suppression des fêtes du 1er mai (fête du travail) et 9 mai (jour de la Victoire de 1945), montrant ici clairement qu’il n’était nullement un historien, mais un politique, avec toutes les arrières pensées que ceci peut impliquer.

Il est à craindre, qu’aucun média français ne communiquera sur le sujet, et que cette information sera sinon cachée, ou ignorée, ouvrant la voie à bien des futures manipulations historiques étrangères sur le sol de notre propre pays. Le professeur Edouard Dolinsky fut le premier à lancer cet appel, nous faisons ici notre devoir à DONi, au public maintenant de relayer.

Source DoniPress

Le blog Les-Crises s’offusque aussi de cette invitation avec une pétition. Lisez l’article. Merci Akasha

Note**: Depuis la loi Gayssot qui interdit la négation ou contestation des crimes contre l’humanité, il est interdit de donner la parole par exemple à R. Faurisson et bien d’autres. Donc, cet individu n’a pas a être reçu chez nous !!

Principale innovation juridique, elle réprime la contestation des crimes contre l’humanité tels que définis dans le statut du Tribunal militaire international de Nuremberg. La plupart des débats portant sur cette loi, lors de son adoption et ultérieurement, mettent en avant une possible atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de recherche historique en général.

WIKIPEDIA

37 commentaires

  • Donner la parole a ce déchet est une démonstration de ce que veulent les Zélites, dont font partie 99% des candidats aux Zélections pestilentielles actuelles.
    Ils essayent, sous une autre forme, de faire basculer une partie de l’opinion de l’électorat vers la bleue marine.
    Il faut se rappeler qu’ un certain JMLP a déclaré le parti dont ce monsieur fait parti a déclaré que le PNSU renommé depuis Svoboda, « Parti Frère ».

  • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

    Quand j’étais petit, à l’école, on m’a sans cesse répété de bien réviser mon histoire, et aujourd’hui on voudrait m’empêcher de me poser des questions sur cette même histoire écrite unilatéralement par ceux qui un jour ont eu le dernier mot ?

    Je n’existais pas au temps de la Shoah, il m’est donc difficile d’argumenter. De ce fait, je ne conteste rien ni personne, je constate simplement qu’il est toujours aussi difficile de connaître la stricte vérité tellement le sujet est controversé, mais également qu’il est interdit d’émettre un son de cloche qui diffère de que l’on nous prie de penser …

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif M.G.

    • kalon kalon

      Comprendre que « l’histoire » a toujours été écrite par les vainqueurs est déjà un bon début pour savoir l’interpréter ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

      • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

        Je ne veux pas « interpréter » l’histoire, je réclame de l’honnêteté dans le rapport des faits. Mais je rêve, car les témoins directs ne sont plus et la réalité historique a été depuis longtemps savamment diluée dans les écrits et les esprits …

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif M.G.

      • Balou

        Il existe des historiens intègres qui ont conscience de cela. Ce ne sont pas ceux qui tiennent le haut du pavé, le ministère de la vérité veillant à ce qu’on ne touche pas à ses platebandes. A son histoire à dormir debout.

      • ROSSEL

        Il y a les « bons » révisionnistes et les « mauvais » comme il y a les « bons » nazis et les « mauvais ».
        Les premiers mangent dans la main de l’OTAN et sont anti-Poutine. BHL n’hésite pas à s’afficher avec eux à Kiev. Selon leurs déplacements, ils peuvent se métamorphoser. Un nazillon parisien rejoignant Pravy Sektor devient ainsi un défenseur de la liberté ukrainienne.
        Les seconds sont de dangereux salopards n’ayant pas fait allégeance au Nouvel Ordre Mondial. Ils sont donc légitimement persécutés, n’ont pas le droit d’exposer leurs arguments lors des multiples procès qui leurs sont intentés, sont agressés dans la rue en toute impunité, virés de leurs boulots et emprisonnés. En France aujourd’hui des gens font des années de prison pour simple délit d’opinion sans susciter la moindre réaction de la LDH.

      • dereco

        Ecrire « il est toujours aussi difficile de connaître la stricte vérité tellement le sujet est controversé » est une pure manipulation mensongère criminelle, pour les dizaines de millions d’hommes, qui ont souffert et sont morts réellement, en particulier en Ukraine, suite à ces idéologies criminelles et folles qui continuent à vouloir multiplier les haines !!

      • ROSSEL

        Censurer des écrits ou bien des propos, même les plus iconoclastes, par des lois ou bien de la prison est un aveu de faiblesse. Contester, par exemple, l’existence des chambres à gaz n’est nullement un appel au meurtre et à la violence et ne devrait pas entrainer de poursuites judiciaires. Que cela puisse choquer,soit , mais il n’y a là rien qui puisse être perçu comme insultant. Les découvertes de Galilée, Copernic ont suscité les réactions hystériques de l’église et de leurs contemporains. Les révisionnistes réclament le droit d’exposer leurs thèses. Le débat contradictoire loyal et non faussé est le meilleur moyen de s’approcher de la vérité. Je constate que tous les négateurs de massacres ne sont pas traités de la même façon. Beaucoup de défenseurs des droits humains pratiquent la liberté d’expression à géométrie variable. Des voleurs, des escrocs et des assassins échappent à l’enfermement et même parfois à toutes sanctions. Voilà qui me parait bien plus scandaleux.

      • Rossel, c’est ça le problème, les  » bons  » historiens sont ceux qui marchent avec le système et croient les histoires, c’est le cas de le dire, écritent par les vainqueurs.
        Les  » mauvais  » historiens sont ceux qui cherchent hors des sentiers battus la vérité et la vérité parfois fait mal…elle n’arrange pas les faiseurs d’opinions.
        Mais la vérité est la vérité, elle n’appartient pas à un bord ou à un autre.
        Les chercheurs indépendants ont toujours senti le souffre, ils sont les empêcheurs de danser en rond.
        Pour que des lois iniques comme la loi fabius-gaissot existent il a fallu préparer les esprits et créer des réflexes Pavloviens dès que l’on aborde un chapitre et un seul, l’holocauste.
        Pour comprendre le courant de pensée qui prédomine aujourd’hui il faut se référer à Maurice Bardèche et relire son  » Nuremberg ou la terre promise « .
        Maintenant pour ceux qui croient l’histoire officielle…apportez donc les preuves que réclame un certain prof,R.F, car depuis cinquante ans. Il attend toujours ces preuves…
        .

  • Balou

    Arrestation en Novorossya de plusieurs terroristes entrainés par l’OTAN

    Ces derniers jours de nombreux terroristes ont été arrêtés en Novorossya, suite aux enquêtes sur les assassinats de plusieurs responsables des Républiques independentes, en particulier le meurtre de Mikhail Tolstoy alias “Givi” et d’Arsène Pavlov alias “Motorola”. Les terroristes ont designé un responsable des forces spéciales ukraniennes comme étant responsable de ces attentats ainsi que de celui contre Oleg Anashenko, chef de la milice populaire de Novorossya.

    Selon les terroristes arrêtés, les acteurs des attentats sont entrainés par des instructeurs de l’OTAN, en particulier des américains et lithuaniens dans des centres d’entrainement en Ukraine (base de Novopetrovska).

    https://rusreinfo.ru/fr/2017/03/arrestation-en-novorossya-de-plusieurs-terroristes-entraines-par-lotan/

    • ROSSEL

      Que les assassinats de personnalités du Donbass puissent-être imputées au gouvernement ukrainien n’a rien d’étonnant. Il n’empêche que par principes les déclarations de prisonniers susceptibles d’être contraints ne sont pas fiables.

      • Balou

        Dès l’instant qu’on est prisonnier, on est contraint. Les enquêteurs dans les affaires criminelles laissent-ils habituellement les agresseurs en liberté avant le jugement ? Les dépositions de ces derniers, en captivité, n’ont-elles aucune valeur ?

      • ROSSEL

        Un crime de droit commun et une affaire d’état ne sont comparables. Dans le second cas « aveux » et faux témoignages peuvent avoir été provoqué pour étayer une version officielle. Sans nier la véracité de cette info provenant d’une chaine russe, je pense qu’il faut la prendre avec des pincettes. La propagande et la désinformation ne sont l’apanage d’aucun camp.

      • Balou

        Non, c’est vrai ? Les preuves ne manquent pas depuis le 22 février 2014. Ce qui est relaté ici n’est pas une preuve mais une pièce à conviction. Je pense le lecteur assez intelligent pour faire la part des choses lui-même.

      • Nuremberg est la référence en la matière et je n’ai pas souvenir que les nazis aient comparu en inculpés libres.

  • Hum …

    L’article 19 du statut du Tribunal Militaire International (TMI) issu des Accords de Londres signés par les Alliés le 8 août 1945, statut qui constitue la base juridique du Tribunal de Nuremberg, stipule que :

    « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves (…). »

    Ce tribunal d’exception pouvait ainsi accepter des pièces à conviction sans s’assurer de leur véracité et rejeter sans justification des preuves à décharge. Autrement dit, les Alliés pouvaient,
    selon leurs intérêts, forger des accusations sans avoir besoin de les prouver et ignorer les pièces favorables aux accusés.

    En outre, l’article 21 du même statut stipulait que :

    « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique,
    mais les tiendra pour acquis (…). »

    • leag. Nuremberg…ce n’était en rien un tribunal, c’était une pantomime, une mascarade effroyable afin d’éliminer purement et simplement les vaincus.
      Il fut même inventé des délits inexistants avant comme: « crime contre la paix.  »
      Rudolf Hess en a fait les frais, lui qui, jusqu’au dernier moment a essayé d’éviter une guerre fratricide mais fallait bien trouver une astuce pour le condamner lui aussi…

  • ROSSEL

    Révisionnisme et nazisme sont deux choses différentes. Le fait que des adorateurs du défunt chancelier soient révisionnistes ne change rien à l’affaire. L’un n’implique pas l’autre.

  • Passetec Passetec

    Université Panthéon-Assas_hein !!!!!

  • Balou

    L’Occident aime le roussi !

    Lorsqu’avant-hier, le 2 mai, à Odessa, les protestataires pacifiques se sont vus diriger comme du bétail dans la Maison des syndicats par les fascistes ouest-ukrainiens débarqués tôt avant cela, ils n’avaient encore rien compris. Sortis dans la rue, les gens entendaient réclamer leur droit à la fédéralisation de l’Ukraine – une fédéralisation à l’américaine qui n’a rien à voir avec les aspirations séparatistes !

    Ils se sont fait traiter de tous les noms par les lascars qui jaillissant de nulle part se sont mis à renverser les tentes où les habitants locaux essayaient de réunir les signatures pour déposer une demande de reconnaissance du russe comme langue régionale et une requête de fédéralisation d’Etat ukrainien par voie de référendum.

    http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/271987228/

  • Le plus extraordinaire dans cette affaire ce n’est pas tant qu’Assas invite un « révisionniste » ukrainien , je mets entre guillemets parce qu’à ma connaissance il n’a été ni inculpé ni condamné nulle part, le plus impressionnant c’est que la France ne supporte plus le débat d’idées et que l’opposant est toujours criminalisé par le courant dominant.
    En fait c’est atterrant et marque bien la fin de la pensée politique et philosophique dans notre pays.

    • Grand marabout Grand marabout

      bah oui ,et ça marche bien pourquoi ils s’en priveraient
      le formatage ou l’abatage..

    • Paul Emic  » le plus impressionnant c’est que la France ne supporte plus le débat d’idées et que l’opposant est toujours criminalisé par le courant dominant.  »
      Je dirai que la police de la pensée,  » l’autorité morale  » qui préside en France n’ose plus débattre, ne veut pas débattre, puisqu’elle ne repose que sur le mensonge et la tromperie.
      Au fait…être révisionniste, c’est un crime?

  • Guni

    « Je vous laisse juge de l’invitation sulfureuse de cette université et du peu de cas fait de la souffrance de ceux qui ont subi le pire. »

    …la souffrance de ceux qui ont subi le pire!
    … la souffrance de ceux qui ont subi le pire!
    …la souffrance de ceux qui ont subi le pire!
    … la souffrance de ceux qui ont subi le pire!
    …la souffrance de ceux qui ont subi le pire!
    … la souffrance de ceux qui ont subi le pire!

    Mouuuai…. Laisse nous donc juge, ça vaut mieux

    • Balou

      Le juge, c’est Guni ? Volti n’a pas à donner son point de vue ?
      Pour la peine, tu écriras 1000 fois sur papier :
      « Je ferais mieux de la fermer au lieu de déblatérer des niaiseries. »

  • Pelerin

    En même temps ce n’est pas compliqué de faire des additions et des soustractions soi même pour avoir une idée…