France insoumise! un programme démocratique ?…

Envoyé par Politiqui qui détaille par le menu, le programme de J.L Mélenchon. Vos avis sont les bienvenus.

Quand on est informé sur l’arnaque de la création monétaire, la complicité de nos gouvernements, et les inégalités des richesses, Mélenchon est le meilleur candidat ! Et puis, qui peut être contre quelqu’un qui écrit son programme par le peuple !? Mais attendez… Qui a écrit le programme ? Pourquoi des zones d’ombres persistent-elles toujours depuis 10 ans ?

Mélenchon a créé un programme presque démocratique. Son projet a repris le travail plein de bonnes intentions humanistes de l’Humain d’Abord de l’élection de 2012, puis il a été complété par La France insoumise qui a élaboré le programme d’aujourd’hui. Le projet de Mélenchon a d’ailleurs été soumis à un vote interne au Parti de Gauche en juillet 2015, et 45% du Parti de Gauche a voté contre.

La démocratie présentée dans la France insoumise est basée sur quatre étapes :

– La première consiste à lire les 3000 doléances citoyennes envoyées sur le site jlm2017 de février à août 2016.

Les doléances les plus importantes à prendre en compte sont celles sur l’appartenance de la France à l’Union Européenne. Toutes les autres réformes en dépendent car sinon elles pourraient être en position de viol des traités.
Pourquoi ?
Parce que l’Union Européenne n’est pas démocratique. La France ne décident pas de ses propres lois. La loi El Khomri est tout simplement une recommandation européenne pour respecter l’article 121 parlant des Grandes Orientations de Politiques Économiques (GOPE). L’exécutif dans la construction européenne, c’est la Commission Européenne actuellement présidée par Jean-Claude Juncker, le responsable des 1000 milliards d’évasion fiscale de l’affaire Luxleaks. Cette Commission est corrompue par les intérêts financiers de banque comme celle de Goldman Sachs qui se gave grâce à des monnaies supranationales comme l’€uro. Et elle est corrompue par des industriels pétroliers ou encore agrochimiques comme Monsanto-Bayer. Le précédent président de la Commission Européenne a d’ailleurs rejoint Goldman Sachs après son mandat : https://www.youtube.com/watch?v=PTzfP51croo
Les parlementaires européens ne servent à rien et ils ne se plaignent pas car ils peuvent gagner jusqu’à 14 727€/mois : https://www.youtube.com/watch?v=evfsyn-MLR4
Les lobbyistes payent des pot-de-vin aux parlementaires pour modifier leurs votes : https://www.youtube.com/watch?v=KfAPiMLNLzY&feature=youtu.be
Ces parlementaires peuvent alors rectifier leurs votes pour soulager leurs consciences mais sans changer quoi que ce soit au résultat. Voici la liste des parlementaires français qui rectifient le plus leurs votes, et devinez qui détient le record du nombre d’erreur ? C’est un candidat à l’élection : http://blog.francetvinfo.fr/oeil-20h/2016/05/09/les-eurodeputes-francais-detenteurs-du-record-du-nombre-derreurs-au-parlement.html

Les traités européens (le TUE : Traité de l’Union Européenne et le TFUE : Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne) sont écrits pour les intérêts des grandes multinationales, et pour les intérêts germano-américains à l’origine de la construction de cette prison juridique des peuples. Mais de moins en moins d’hommes politiques en parlent aujourd’hui : https://www.youtube.com/watch?v=FtxqvjpL1WA

En lisant les traités européens, on peut constater qu’il y a même un article, l’Article 48 du TUE, qui interdit toute modification ou négociation des traités. Plus exactement il rend mathématiquement très improbable les modifications.
Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=QD4iS5TBcaw

L’article 48 du TUE débunke tous les programmes sauf celui de l’upr © Jean Trancene

En effet, si un pays veut modifier les traités, comme par exemple ceux qui favorisent les délocalisations (article 40, 63 du TFUE) , le président de ce pays devra mettre d’accord les 26 autres pays de l’Union Européenne.
Or tous les pays ne sont pas de droite ni de gauche au même moment pour permettre la modification. Et il ne suffit que d’une seule voix contre pour annuler toute négociation, comme par exemple les voix du Luxembourg, de l’Irlande qui dépendent des flux financiers, mais surtout celle de l’oligarchie dirigeant les États-Unis qui influent par lobbyisme. L’ancien premier ministre Lionel Jospin n’a pas réussi à négocier les critères de Maastricht en 1997. De même, François Hollande n’a pas réussi à négocier le TSCG en 2012, le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance imposé par les plouto-bureaucrates de Bruxelles.

Donc modifier cette Europe injuste est impossible car certains pays en profitent. Les chasser de l’UE ne serait pas possible selon les traités, et créer une Autre Europe avec les pays du Sud ne fera que déplacer le problème ailleurs. Il ne faut pas de structure supranationale qui décide pour les pays. Ce qui marche, ce sont les contrats bilatéraux et les projets comme Erasmus et Airbus qui ne sont d’ailleurs pas intrinsèque liés à l’Union Européenne car le Canada fait partie du programme Erasmus, et la Suisse pour Airbus.

Sachant tout ceci, la meilleure façon de pouvoir décider de ses propres lois, de sa propre monnaie, et de sa stratégie militaire c’est en proposant avant toute chose, de rétablir la démocratie et l’indépendance. Les objectifs essentiels pour permettre une liberté d’action d’un programme politique sont : la Sortie de l’UE et de l’€uro par l’Article 50 du TUE comme le fait le Royaume-Uni, et la sortie de l’OTAN par l’article 13 du Traité de l’Atlantique Nord.

Revenons-en aux 3000 doléances envoyées sur le site jlm2017. Par miracle, une doléance a réussi à convaincre l’équipe rédactrice composée de la juriste Charlotte Girard, l’économiste Jacques Généreux, et les jeunes rapporteurs chargés de coordonner les doléances.

C’est magnifique ! Le programme est de Mélenchon est bien démocratique ! On peut donc lire dans la partie « SORTIR DES TRAITÉS » de cette première synthèse des doléances :

« De nombreuses contributions évoquent la sortie de l’euro qui se déroulerait selon les étapes détaillées ci-après. Sortir de l’Union Européenne et de la zone euro et nationalisation des banques. »
« Les contributions proposent la sortie de l’euro via un referendum en prenant appui sur l’article 50 du TUE ».

Une deuxième synthèse des doléances a également été publiée. Le Plan A qui consiste à négocier les traités européens n’évoque toujours pas le fait qu’il est quasiment impossible de négocier. Quant au Plan B, il parle de « refondation […] de l’Europe par la rupture avec l’UE », et de sortie de l’UE par « l’article 50 du TUE dans certains domaines ».
Peut-on sortir de l’UE dans seulement certains domaines ?

Il n’est d’ailleurs plus question de sortir de l’€uro par l’article 50 du TUE mais simplement de « Transformer la monnaie unique en monnaie commune ». C’est un sujet très grave. Le fait d’imposer une monnaie à d’autres états et un procédé colonisateur et fasciste. C’est ce que fait actuellement la France avec le franc CFA dans les pays d’Afrique. Toutes les monnaies supranationales se sont toujours écroulées que cela soit en URSS ou pendant l’Empire Romain. L’€uro est actuellement en train de détruire l’économie française : https://www.youtube.com/watch?v=2Op3yVHH6dM
Des économistes interpellent sur l’erreur économique que représente l’€uro comme Joseph Stiglitz (Prix Nobel 2001), Paul Krugman (Prix Nobel 2008), Oliver Hart (Prix Nobel 2016), ou encore Jacques Sapir, et aussi Bernard Lieter le fondateur de l’ECU, l’ancêtre de l’€uro.

Le programme n’explique pas non plus que l’€uro est déjà une monnaie commune. On dirait que la position de Mélenchon sur l’€uro est non seulement floue, mais elle essaye de brouiller les pistes pour que personne ne se pose de question.

Bon maintenant voyons si l’équipe de Mélenchon a retenu ces propositions dans leur programme en regardant l’étape deux de l’écriture de celui-ci.

– La deuxième étape est l’organisation d’auditions avec des intellectuels pour débattre sur plusieurs thèmes afin d’écrire un programme cohérent. Ces auditions ont été publiées en ligne.

Parmi tous les thèmes de ces auditions, heureusement il y en a une sur l’Union Européenne avec Aurélien Bernier (auteur de Désobéissons à l’Union Européenne) et Coralie Delaume (auteur du blog L’arène Nue) coordonnée par l’économiste Jacques Généreux (qui arrive en retard), et la juriste Charlotte Girard :
https://www.youtube.com/watch?v=OFrXp5x7pyE&index=11&list=PL49hPUZTPboUlcm-7_uPeWjbkGSkkEEVd

Cette vidéo a été vue moins de 10 000 fois, ce qui prouve tout d’abord qu’au moins 120 000 insoumis.es sur les 130 000 revendiqués n’ont pas regarder cette audition essentielle pour vérifier la cohérence du programme. Le fait de vérifier le processus démocratique de l’écriture du programme ‘citoyen’, n’est malheureusement pas très important pour la plupart des citoyens par rapport aux meetings ou documentaire surmédiatisés et pleins de promesses.

En regardant cette audition d’Aurélien Bernier et Coralie Delaume, on constate que les coordinateurs Généreux et Girard propose leurs programme à ces intellectuels, mais ne débattent pas sur les questions de fond.

Pourtant il y a de quoi débattre : dans ses livres, Aurélien Bernier estime que les difficultés électorales de la gauche radicale proviennent d’un manque de clarté sur trois sujets clés : le libre-échange, la construction européenne et la souveraineté nationale. Et pour lui, Jean-Luc Mélenchon a perdu en 2012 parce que sa campagne n’avait pas éclairci ce flou.

Aurélien Bernier a fait savoir à l’équipe de Mélenchon que « la campagne de 2012 avait très peu abordé la question européenne » car « c’était un sujet qui fâchait à l’époque » (à 21:38). En effet, les médias sont contrôlés par une minorité de milliardaires influents qui ont tout intérêt que la France reste dans l’Union Européenne, et dans l’€uro. Parler de Frexit, ou de Sortir de l’UE, cela ferme des portes pour passer à la télé.

Aurélien Bernier continue en critiquant les contradictions de langages de Jean-Luc Mélenchon. Il met en garde l’équipe sur les « nuances entre ce qui est écrit dans le programme et les interventions » de Mélenchon (à 22:23). En effet, il utilisait déjà des phrases floues comme « Rompre avec les traités européens », ou « Sortir des traités », qui n’ont pas de cohérence d’un point de vue juridique.
De même il remet en question le fait que Mélenchon arrive à « négocier » les traités devant la chancelière allemande Angela Merkel. Aurélien Bernier remet en doute la capacité de Mélenchon à ne pas « se dégonfler comme Tsipras » l’a fait en Grèce (à 23:30). Mais l’article 48 du TUE interdisant toute modification aux traités n’est pas cités.

Bernier reproche à Jean-Luc Mélenchon de ne pas citer les articles qu’il compte négocier.  Parler de « désobéir à des directives libérales » mais sans citer les articles à négocier n’est pas très réaliste (à 22:52). L’intellectuel explique qu’ « il ne peut pas y avoir de désobéissance européenne à moitié ou par petits bouts (à 25:01). Soit on sort de l’UE par l’article 50 du TUE, soit on paye les amendes pour viol des traités par la Cours de Justice Européenne.
Le mot d’ordre « Sortir des traités » n’est pas suffisant. Ni celui de « Renégocier les traités ». Ces expressions sont des escroqueries car une sortie des traités ne peut se faire sans une sortie de l’UE par l’article 50 du TUE. Ces phrases nous ont d’ailleurs été servies à toutes les sauces par les socialistes, les républicains, et même Tspiras (à 26:09) : https://www.youtube.com/watch?v=nbUIufrGzVo

En réponse à ces remarques, l’équipe de Mélenchon esquive ces sujets en disant que la stratégie est « de désobéir » aux traités (à 37:40). La France subira donc des amendes par la Cours de Justice de l’UE pour violation des traités. Le projet de sortir de l’UE par l’application de l’article 50 du TUE n’est donc pas à l’heure du jour.

Ensuite, à 57:33, Aurélien Bernier parle de la sortie de l’€uro, mais Jacques Généreux essaye de répondre en déviant du sujet. Il reste sur ses positions en ne proposant pas de sortir de l’€uro. Dans un cas d’Autre Europe avec les états du Sud, il promet également que la France sera la nouvelle maîtresse monétaire de cette Europe en précisant que l’Espagne et l’Italie « n’ont pas d’autres choix » que de se rallier à la France » (1:01:30). Pourtant avec un peu de recul, cela n’a pas toujours été le cas quand chaque pays avait sa propre monnaie, et avant que des puissances financières nous imposent médiatiquement un asservissement monétaire.

– La troisième étape du projet de la France Insoumise en septembre 2016 consistait à rassembler toutes les organisations politiques.

La France Insoumise a donc reçu les contributions du Parti de Gauche mais également celle du Parti Communiste Français après une première réticence des communistes pour le programme du candidat autoproclamé Mélenchon qui n’a pas mâché ses mots sur ceux qui ne lui font pas confiance.
Le programme est alors censé être négocié avec les différentes organisations et il est envoyé aux 130 000 militants.es insoumis.es sur internet. Les militants peuvent alors « déterminer les mesures prioritaires ». Mais ces décisions n’ont pas été prises en compte par l’équipe de Mélenchon. En effet, la sortie de l’UE par l’article 50 du TUE n’a pas été retenue. Cette démocratie commence à ressembler à celle de l’Union Européenne, avec pour rôle de Commission Européenne, l’équipe trotskiste de Mélenchon.

– La dernière étape est de faire campagne dans toute la France en organisant 16 universités populaires avec des thèmes différents, et pour recueillir les doléances citoyennes pour faire un programme « pour le peuple, par le peuple ».

Parmi ces 16 universités populaires, se distinguent deux conventions intéressantes : la première sur le thème de l’Union Européenne bien sûr, et la deuxième sur celui de la constituante.

La seule université dédiée à l’Union Européenne est celle du Mardi 3 janvier 2017 de Frédéric Lebaron nommée : Face à l’Union Européenne : plan A et plan B : https://www.youtube.com/watch?v=DR4rzdToYGg

Cet exposé est réalisé par Frédéric Lebaron, un professeur de sociologie à Saclay. Malheureusement il n’évoque pas la faille juridique du programme dans le plan A. Il ne parle pas du fait que le plan A est inapplicable car les négociations des traités européens sont impossibles par l’article 48 du TUE. De même il ne parlera pas de sortie par l’article 50 du TUE. Une phrase qui avait été également retirée dès la deuxième synthèse de l’étape 1. Charlotte Girard explique même que l’équipe de Mélenchon ne compte pas appliquer le plan B car ils s’attendent à une réussite des négociations du plan A (41:55).

Il est intéressant de constater qu’à 51:59, un jeune insoumis conscient de ces problèmes de cohérence de programme, pose une question très pertinente au professeur Lebaron :

« Bonsoir, merci pour cet exposé. Moi je me posais la question : le plan A il est très clair. On dit souvent que la France a un gros poids dans l’Union Européenne 18%, mais je me dis que le plan A va quand même échouer, même si c’est un plan qui est bien pensé. Réalistiquement, si on veut effectuer des changements dans l’UE, il faut l’accord des 27 autres états membres dans l’UE (analyse de lecture de l’article 48 du TUE). Dans cette campagne on fait face des adversaires (l’upr de François Asselineau, censuré par les grands médias) qui collent leurs affiches sur les notre et ils disent qu’il faut sortir par l’article 50 du TUE. Moi j’aimerais bien opposer des arguments plus forts face à eux. Alors comment on fait pour sortir avec le plan B de l’Union Européenne ? Ce que je crois c’est que le plan B c’est sortir de l’UE, l’Europe on la change ou on la quitte comme dit Monsieur Mélenchon. Est-ce qu’on passe par l’article 50 ? »

D’autres questions intéressantes mais non prioritaires par rapport à ces questions de démocratie et d’indépendance sont posées. Puis le professeur de sociologie qui avoue ne pas être au point sur les questions juridiques et économiques répond à la question à 57:34.

Il précise qu’il faut combattre les discours simplistes « par l’argumentation rationnelle ». Il reproche au discours de l’upr d’être « rhétorique » et de ne pas vraiment « analyser les conséquences ». Il considère le discours de l’upr comme « populiste » en précisant que son propre discours ne l’est pas.
C’est une réponse assez hypocrite connaissant la solide base argumentaire constituée par l’upr sur la question de sortie de l’UE et de l’€uro par l’article 50 du TUE, notamment les conférences :
La tragédie de l’€uro de François Asselineau : https://www.youtube.com/watch?v=2Op3yVHH6dM
L’€uro, avant, pendant, et après, de l’ancien économiste de la Banque Centrale Européenne, Vincent Brousseau :
https://www.youtube.com/watch?v=rSYuTiaia1s
Le jour d’après : la sortie de l’Union européenne : fin du monde ou libération ? de François Asselineau
https://www.youtube.com/watch?v=X4-MRtitpVE

Voici comme le programme soi-disant démocratique a été rédigé. Il a ensuite été vendu à tous les insoumis.es pour 3€ le livre dès le 10 décembre 2016. Et l’argent récupéré par les achats de tracts et de livres des militants innocents permettra des investissements dans des technologies comme l’hologramme ou dans des achats de faux-comptes internet pour augmenter la visibilité : https://www.youtube.com/watch?v=23ZwPVEgQJw

Ainsi on peut lire page 81 du programme dans le Chapitre : SORTIR DES TRAITÉS EUROPÉENS :
« Il nous faudra donc désobéir aux traités dès notre arrivée au pouvoir »

Puis à la page 83 est écrit le plan A : « Refondation » des traités européens (que l’on sait impossible).
La même page 83 parlant du plan A est la seul page à citer Le plan B en expliquant :
« c’est la sortie des traités européens unilatéralement par la France pour proposer d’autres coopérations. L’Europe on la change ou on la quitte. »
C’est cette phrase qui est à mettre en doute en sachant que la seule façon de ne pas respecter les traités, c’est en sortant de l’UE.

À la page 84, il est écrit qu’un référendum sera proposé à la population pour décider de participer à cette Europe refondée ou sortir. Mais aucune référence à l’article 50 du TUE non plus.
À la page 85 dédiée à l’application du plan B, le programme récupère la phrase « transformer l’euro en monnaie commune et non pas unique », mais il ne dit aucunement ‘sortie des traités’ ni ‘sortie de l’UE par l’article 50 du TUE’.

Le problème dans tout ça, c’est que le principe de sortir de l’UE est primordial pour effectuer le reste du programme. Mais Mélenchon n’obéit pas aux intérêts du peuple. On peut sûrement pardonner son parachutage médiatique en tant que plus jeune sénateur de France, ses liens avec des réseaux de pouvoir, ou encore ses 37 ans passés au Parti Socialiste, mais dire que son programme est démocratique est une escroquerie.

Quand on essaye d’informer l’équipe de Mélenchon sur leur site, les avis ne sont pas pris en compte. Quand les intellectuels essayent pendant les auditions, leurs avis ne sont pas pris en compte. Quand les militants demandent eux-mêmes des éclaircissementspendant les universités populaires, on ne les écoute pas. Quand on commente à propos de ce flou juridique sur ces vidéos Youtube et Facebook, les commentaires sont supprimés et les comptes bannis. Quand on essaye de proposer un débat direct, Mélenchon esquive. Quand on essayer d’avoir un débat par interview interposés, Mélenchon fait trainer l’interview. Quand des auditeurs de radios interpellent Mélenchon sur sa malhonnêteté, il esquive la remarque (voir vidéo).

Ni Mélenchon, ni Jacques Généreux ne parleront de sortie de l’Union Européenne sur l’antenne d’un grand média. Cette vidéo montre bien la différence du discours entre Mélenchon qui parle de « sortie des traités », et Généreux qui parle de « désobéir aux traités » : https://www.youtube.com/watch?v=JAP2I7Lgauk

Auteur Politiqui pour Agoravox

 

 

 

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