Prétendants, prétentieux et prêts à tout ? …

Rien de nouveau à l’horizon ? Pas tout à fait, tous les prétendants au fauteuil élyséen, rivalisent d’ardeur pour convaincre de leur amour de la France, de leur souci des citoyens, et bien plus encore.. Commençons pas M. Valls, premier ministre démissionnaire, pour pouvoir se présenter à la mandature suprême et qui, avant son départ, a pris soin de mettre la justice, sous contrôle total du gouvernement! Bien joué herr Valls mais, que fait on de la séparation des pouvoirs?

Img/Le-Veilleur

Il n’empêche que Herr Valls a déclaré « Ma candidature est une révolte face à une disqualification annoncée de la gauche à la présidentielle »

selon lui, « la gauche peut se réveiller, retrouver l’espoir ». « La gauche est challengeur dans cette élection, reconnaît-il. Mais, moi, je crois que nous pouvons gagner. »

Et pour l’ancien Premier ministre, « avec une extrême droite aux portes du pouvoir, et le programme particulièrement dur de François Fillon, qui incarne une droite rétrécie et rabougrie », sa « responsabilité est de créer l’unité ».

Au lendemain de la démonstration de force d’Emmanuel Macron — qui a rassemblé plus de 10 000 sympathisants à Paris —, Manuel Valls adresse cependant une nouvelle mise en garde aux « candidats qui ne participeraient pas à la primaire » de la gauche : ils « doivent prendre conscience du risque qu’ils feraient courir à la gauche d’être éliminée ».

« Je suis prêt »

« J’aime mon pays par-dessus tout », martèle encore Manuel Valls dans cet entretien, assurant qu’il n’est pas « né avec l’idée » qu’il serait « président de la République ». « Mon expérience d’élu local comme maire d’Evry est irremplaçable. Elle vaut toutes les écoles, les grandes écoles. J’ai exercé le pouvoir depuis 2012, dans un contexte marqué par le terrorisme. Je suis prêt », affirme l’ancien chef du gouvernement.

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La liste s’allonge avec la candidature de François Peillon, ancien ministre de l’éducation nationale.

« Oui, je suis candidat », a-t-il répondu à Laurent Delahousse qui l’interrogeait sur ses volontés. « Je n’avais pas prévu de l’être parce que je considérais que [François Hollande] était le meilleur pour défendre son bilan. J’ai donc pris ma décision le soir où il a annoncé qu’il renonçait. » Une décision qu’il assure avoir prise « dans la solitude ».

« La primaire, une machine à fabriquer de l’unité »

Se présentant comme le « candidat de l’éthique politique », celui qui s’est lancé dans l’écriture de romans depuis deux ans a refusé d’apparaître comme le porteur d’une candidature supplémentaire conduisant à la division de la gauche. « La primaire, c’est une machine à fabriquer de l’unité… C’est d’ailleurs ce qui nous a permis de remporter la présidentielle en 2012. »

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N’oublions pas La France Insoumise de Mélanchon avec cette première vidéo. Merci Sodol.

La première video #I.1 du programme de la France Insoumise 🇫🇷 "L'Avenir en commun" à partager à volonté 😉

Publié par France Insoumise du Sundgau – Rustauds Altkirch sur samedi 10 décembre 2016

Quant à Macron…..

 Pour son premier grand meeting, Macron fait du Sarkozy

Macron n’hésite pas à se proclamer « le candidat du travail », qui veut réconcilier le pays avec le goût du risque, retrouver la volonté d’entreprendre. Si les accents sont convaincants -l’orateur sait transporter son public- les recettes sont classiques.

Le président d’En Marche veut continuer à alléger le coût du travail pour inciter les entreprises à embaucher, mais n’annonce pas vraiment de mesures nouvelles. Il entend transformer le CICE ( un crédit d’impôt au profit des entreprises) en baisse de charges. Soit. Mais sans promettre une réduction de charges supplémentaires aux entreprises.

Sarkozy pour l’inspiration, Fillon comme repoussoir…/…

Présidentielle: à l’offensive, Macron s’époumone et galvanise ses troupes

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Hurlant ses derniers mots à l’assistance, comme habité, l’ancien ministre était à bout de souffle lorsqu’il en vint au rituel « Vive la République, et vive la France ».

Il a déclaré que « Les syndicats font trop de politique »

Emmanuel Macron n’est pas un grand admirateur des syndicats. Lors d’un passage sur TF1 le 11 décembre, le candidat à la présidentielle a estimé que selon lui, en France, les organisations syndicales faisaient « trop de politique » et que les confédérations nationales étaient bien trop souvent éloignées de la réalité du terrain. « Je veux un dialogue social plus vivant, car en France on parle aujourd’hui beaucoup de dialogue social mais on a des syndicats qui au fond, font trop de politique« , a ainsi déclaré Emmanuel Macron.

Et l’ancien ministre de l’Économie n’a pas mâché ses mots à l’encontre des organisations syndicales. Pour Emmanuel Macron, les confédérations nationales « bloquent » bien trop souvent les débats, elles « rentrent dans un débat politique comme on l’a vu sur la loi Travail et du coup [elles] n’ont pas un débat au plus près du terrain« , a-t-il poursuivi. …/…

Il est fortement conseillé d’éplucher leur programme de fond en comble et, de ne pas s’arrêter sur les paroles et autres promesses, en tenant compte que, ce ne seront que les exécuteurs des ordres de Bruxelles, notre pays n’est plus souverain et ne peut rien décider seul. Tous des illusionnistes ?

Et pendant ce temps là, Paolo Gentiloni remplace à la tête du gouvernement italien, Mattéo Renzi démissionnaire, suite au NON massif des Italiens. Sera t-il le clone de Renzi? C’est la crainte de l’opposition..

Le ministre sortant des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, va prendre la tête du gouvernement italien, mettant ainsi fin à la crise issue de la démission de Matteo Renzi après le rejet de son référendum. L’opposition dénonce un «Renzi-bis»…./…

La farce continue avec, « Open bar monétaire à la BCE… » L’édito de Charles SANNAT …/…

Savoir quels sont les députés français qui risquent de voter pour CETA, (dont on vous a expliqué les dangers). selon la consultation détaillée plus bas. Si un doigt vert en l’air signifie oui , alors, José Bové, Eva joli, Marine Le Pen, M. Rivasi, Florian Phillipot, Vincent Peillon, Jean Luc Mélanchon, pourraient dire OUI!

Le collectif anti-TTIP, conseille d’agir maintenant pour stopper CETA
Le traité CETA a été signé par les dirigeants européens et canadiens. Ce qui marque le début du processus de ratification au Parlement Européen selon lequel leur décision doit être validée et votée par les eurodéputé(e)s.

C’est pourquoi, il est plus important que jamais que nous contactions nos membres du Parlement Européen et que nous leur disions quel vote nous souhaitons ! Vous pouvez le faire tout de suite en utilisant l’outil CETA CHECK 2.0 – et il y a de nombreuses autres façons de vous impliquer qui sont listées ci-dessous !
La date du vote CETA a été modifiée de nombreuses fois. Jusqu’à la semaine dernière le vote était programmé pour décembre déjà. Mais maintenant, il semble que les eurodéputé(e)s voteront sur le CETA le 1er février, ce qui laisse toujours très peu de temps pour débattre et travailler sur les 1600 pages du document. Ceci est sans précédent et non démocratique. Une chose est claire : il s’agit d’une tentative de contournement du scrutin parlementaire et de voie rapide pour le processus de prise de décision. Si vous souhaitez obtenir plus de renseignements sur le processus de ratification, veuillez consulter notre blog.

Il y a cependant des preuves que la pression émanant des citoyens, des ONG et des eurodéputé(e)s critiques fonctionne.

Les commissions parlementaires qui ont un rôle consultatif étaient initialement exclues du processus de ratification – ce n’est pas la procédure normale. Grâce aux efforts réalisés pour dénoncer cette tentative de saboter les contrôles et équilibres importants, les commissions sur l’environnement, le transport et l’emploi seront maintenant autorisées à donner une opinion après tout !

Autre cas de procédure anormale : le Parlement Européen est habituellement avide d’assurer que ce qu’il adopte est conforme à la loi de l’UE dans sa globalité. Mais pas dans le cas du CETA. Mercredi dernier, une motion recherchant une opinion de la Cour de Justice Européenne (ECJ) sur la comptabilité du Système de Court d’Investissement (ICS) avec la loi de l’UE a été votée par les personnes qui justement sont supposées représenter nos intérêts – nos eurodéputé(e)s! Cliquez ici pour voir comment ils/elles ont voté.  

Les eurodéputé(e)s sont élu(e)s par nous et nous avons le pouvoir de leur faire rendre des comptes. Il nous faut leur faire comprendre que nous ne voulons pas du CETA et nous devons faire en sorte qu’il leur soit impossible d’y être favorable. CETA met en danger l’environnement, le travail, la santé et d’autres lois sociales – un vote pour le CETA est un vote pour les entreprises, mais pour les citoyens.

Nous devons agir maintenant si nous voulons faire la différence !  

Voici différentes façons de vous impliquer et faites savoir à votre eurodéputé(e) ce que vous pensez. Ou consultez notre carte d’action CETA pour savoir quels événements ont lieu proches de chez vous !

Salutations de l’équipe Stop TTIP,
Michael Efler, Dániel Fehér et Stephanie Roth pour Stop TTIP/CETA

La revue de presse de CRASHDEBUG est disponible

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