L’Agro-homéopathie ou l’homéopathie pour les plantes

Les Etats-Unis l’ont officialisé, l’homéopatie c’est du bluff, et si cette pratique n’est pas interdite, l’inefficacité des produits homéopathiques sera indiquée sur le flacon, ce qui ne va pas empêcher les plus convaincus de continuer à utilisé cette médecine naturelle qui a déjà fait ses preuves sur certains maux. Mais cela, c’est pour soigner les humains et les animaux, mais saviez-vous qu’il est également possible de soigner les plantes avec cette médecine douce? Cela s’appelle « l’agro-homéopathie ».

Petit tour du sujet pour découvrir un peu ce qu’il en est…

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Tout comme les humains, les plantes sont des organismes vivants qui réagissent aux conditions climatiques, attaques de bactéries, virus et parasites, et peuvent tomber malades. Et comme les humains, elles répondent significativement aux traitements homéopathiques et aromathérapiques.

On sait que la médecine homéopathique est encore aujourd’hui décriée par certains scientifiques et taxée de placebo. Comment expliquent-ils la surprenante disposition des plantes à profiter des bienfaits de remèdes homéopathiques administrés dans l’eau d’arrosage ou en pulvérisation ?

 

Historique

  • 1924, Rudolf Steiner, fondateur de l’anthroposophie, posa les fondements de l’agriculture biodynamique sous la forme de huit conférences prononcées au Domaine de Koberwitz près de Breslau en Silésie (Pologne actuelle).
  • L’homéopathie pour les plantes ou agro-homéopathie a fait ses débuts en Suisse, il y a une trentaine d’années. Hollandais de naissance, Vaikunthanath Das Kaviraj commença à travailler dans des pépinières et dans des exploitations agricoles gérées écologiquement à l’âge de 14 ans. Au cours d’un voyage en Inde, il tomba gravement malade et fut soigné par l’homéopathie. Le désir de comprendre ce qui avait réussi à le guérir là où d’autres avaient échoué le conduisit, dans les années 70, jusqu’au Dr Chatterjee, dans la clinique duquel il travailla durant 10 années. Il commença son travail avec les plantes en 1986, en Suisse. Il y traita avec succès des pommiers attaqués par la rouille en utilisant Belladonna. Après cela, il s’est consacré pendant de nombreuses années à des recherches intensives.
  • Christiane Maute est naturopathe. Elle a étudié l’homéopathie à la Clemens von Boenninghausen-Akademie à Wolfsburg en Allemagne auprès d’Yves Laborde et du Dr Wolfgang Mettler et continue à se former régulièrement. Diplômée d’homéopathie, elle a obtenu la certification de qualité BKHD, l’organisation faîtière des sociétés savantes homéopathiques d’Allemagne. L’idée de soigner et de protéger ses plantes en utilisant l’homéopathie lui est venue il y a dix ans.

La préservation d’un environnement déjà sur-pollué est un challenge à relever pour l’agriculture, qui devra, à moyen ou long terme, renouveler ses méthodes de travail pour nourrir l’ensemble de la population en expansion.

L’agro-homéopathie (couplée à d’autres principes comme la revalorisation de la mixité des cultures) présente une alternative prometteuse et économiquement viable :

  • Elle améliore la qualité des sols par l’absence de rejet nocif dans les nappes phréatiques et les cours d’eau ;
  • Elle réduit la consommation d’énergie fossile et l’empreinte carbone du secteur agricole qui contribue pour plus de 13% aux émission mondiales de gaz à effet de serre ;
  • Elle diminue l’effet biocide des traitements en éloignant les parasites et en produisant des actions ciblées sur les maladies à des remèdes caractéristiques appliqués selon une juste mesure ;
  • Elle réduit les risques phytosanitaires pour l’agriculteur qui administre le traitement ainsi que pour le consommateur qui ingère moins de produits chimiques.

Ceci est un formidable espoir pour le futur. Actuellement, la production agro alimentaire est dépendante des herbicides, pesticides et autres produits chimiques pour augmenter la production. Les sols s’appauvrissent, sont pollués de plus en plus. Le réchauffement climatique grève davantage les récoltes dans les pays les plus pauvres. Or la majorité des produits de la révolution « verte » proviennent du pétrole (comme nos drogues allopathiques d’ailleurs !)
Que ferons-nous lorsqu’il n’y aura plus de pétrole ?

Le sujet commence à être documenté. Des recherches ont été menées en Europe, Asie, Amérique Latine avec succès. L’agro homéopathie est surtout utilisée en Afrique, en Inde, bientôt en Chine.

 

Sources

http://un-pas-vers-soi.net/category/agro-homeopathie/

http://planete-homeo.org/school/forum/agro-homeopathie-t33.html

http://conscience.33.free.fr/agrohomeopathie.html

 

En savoir plus

http://www.homeoplant.fr/homeoplant_home_fr.php

http://www.editions-narayana.fr/Vaikunthanath-Das-Kaviraj/a1476

http://www.editions-narayana.fr/Christiane-Maute/a2448

http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biodynamique

http://www.laclefdesterroirs.com/base-de-connaissance/agriculture/agriculture-biodynamique

http://www.agriculture-environnement.fr/dossiers,1/ecologie-politique,18/les-forces-cosmiques-de-la-biodynamie,671.html

 

Pour les professionnels

http://planete-homeo.org/school/forum/agro-homeopathie-f71.html

http://planete-homeo.org/school/forum/agro-homeo-a-skoura-premiers-bilans-t1975.html

http://www.hsf-france.com/02-Agro-homeopathie.html

http://www.bio-dynamie.org/

http://www.demeter.fr/

http://www.biodynamie-services.fr/

 

Source: Drnature.fr

Un livre existe sur le sujet pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin:

Homéopathie pour les plantes

par Christiane Maute

Edité par: Narayana, collection Unimedica en 612

160 pages;       prix: 25.00 euros

sous référence ISBN: 9783944125091

Dans la specialité: Agriculture

 

Commentaire de l’APMH:

   Agro-homéo dans les livres…..

 

Un premier livre de vulgarisation en français de l’agro-homéopathie vient de sortir aux éditions Narayana Il s’agit d’un guide pratique pour le soin des plantes d’intérieur, d’extérieur, du potager et du verger.
C’est une bonne base pour un début, qui vous donnera envie très vite d’approfondir vos connaissances avec le livre de V.D.Kaviraj .
Une petite difficulté pour nos lecteurs français, car les dilutions sont le plus souvent données en D alors que nous trouvons en France le plus communément des CH. Et, à moins de savoir monter les dilutions, il faut prévoir d’acheter vos produits chez l’éditeur Narayana qui propose des kits de différentes tailles.
http://www.editions-narayana.fr/homeoplant-produkte-maute.php

C’est l’occasion de relire les principes de bases de l’homéopathie, ils sont les mêmes en agronomie, en médecine vétérinaire ou en médecine humaine. Mais, il est impressionnant de constater, comme les réactions sont rapides en agronomie, les plantes ne réagissant absolument pas aux placébos !
Par contre, attention à ne pas traiter tout, tout de suite, la nature fait que les plantes savent aussi se protéger et enrayer nombres de petits problèmes.

Source: Apmh.asso.fr

 

6 commentaires

  • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

    Je découvre ! Merci pour cet article et merci pour les liens qui vont me faire gagner un temps précieux dans ma recherche sur ce sujet qui me parait extrêmement prometteur, à titre personnel …

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif M.G.

  • engel

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif………C’est l’effet placebo !!!http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

  • Graine de piaf

    j’utilise souvent pour moi des dilutions en D maintenant que les teintures-mères sont interdites pour la plupart, mais je trouve que c’est moins efficace d’une part et évidemment beaucoup plus cher ( tiens donc !)
    Pour les plantes j’emploie surtout les Fleurs de Bach, effet garanti.

    Je pense à tous ceux qui dénigrent l’homéopathie sans même avoir essayé de s’en servir. On ne peut parler en connaissance de cause que si on a expérimenté soi-même ! Il est vrai qu’aller voir une première fois un homéopathe ne garantit en rien qu’il a cerné votre nature et vous a donné le ou les bons remèdes, mais à la seconde, voire troisième visite, et en fonction des résultats positifs ou non, il est à même cette fois de trouver exactement ce qui convient. Ce sont des recherches très pointues, alors que l’allopathie soigne la maladie, peu importe la personne qui l’a et son ressenti, avec toujours les mêmes « trucs » passe-partout, c’est vraiment nier que chaque individu est différent des autres !

  • gnafron

    « On sait que la médecine homéopathique est encore aujourd’hui décriée par certains scientifiques » http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

  • Passetec Passetec

    L’homéopathie ne travaille pas au niveau du corps physique ni du corps éthérique mais au niveau du corps astral. Les plantes n’ont pas de corps astral mais les fleurs sont en relation avec le monde astral (voir documents de Steiner)
    Une homéopathie au niveau D n’est plus vraiment une homéopathie.
    Au niveau CH ce sont les plus hautes dilutions qui ont le plus d’effet sur le corps astral.
    Bien sûr les chiantifiques ne connaissent rien de tout cela.

  • jengi

    Je reposte.

    En réalité, le découvreur de l’homéopathie n’a absolument pas utilisé de substances très diluées pendant une dizaine d’années au début de sa pratique. Il a constaté qu’une substance qui provoquait un certain ensemble de symptômes (morbides ou pas) était capable de faire évoluer très favorablement un malade qui présentait approximativement cet ensemble de symptômes. C’est la « loi des semblables ». C’est cela l’homéopathie, et rien d’autre. Par la suite, vu la toxicité des substances qu’il utilisait et leurs effets réactifs très importants, il s’est mis à les diluer, et… leur activité a corrélativement diminué – ce dont tout le monde conviendra ici.
    Cependant, il ne s’est pas arrêté là. Constatant que l’agitation des flacons qu’il transportait chez ses malades rendait ses dilutions (au 1/10ème, voire au 1/100ème) plus efficaces, il s’est mis à expérimenter dans les dix années qui suivirent la dilution-agitation de ses substances, procédé appelé « succussion » par les homéopathes. C’est là qu’il est parvenu à des dilutions apparemment très faibles, en deçà apparemment du nombre d’Avogadro. Et cela ne l’a pas gêné, puisqu’au début du 19ème, les travaux d’Avogadro étaient encore dans les limbes.
    Très récemment, des chercheurs américains et indiens ont montré, grâce au microscope électronique à champ de force, que quelle que soit la dilution-agitation que l’on cherche à obtenir, il reste dans la solution des nanostructures correspondant aux molécules ou aux atomes dont on a cherché à faire une « dilution dite homéopathique ». On ne descend donc pas en dilution en deçà du nombre d’Avogadro, même avec une 30 CH.
    Il faudrait trouver un moyen d’analyser correctement ces nanostructures pour en connaître leur forme, leurs propriétés paramagnétiques, etc…

    On parle de vibration, de fréquence, quantifiable, mesurable…
    Mais comment peut-on relier cela à quelque chose de rationnel physiquement? C’est parce que notre discours n’est pas ainsi sous-tendu que nous ne sommes pas écouté.
    En fait, il faut chercher un système physique capable d’émettre ou d’absorber une onde électromagnétique, si vous voulez parler de cette manière.
    Mes réflexions ont commencé lorsque j’ai découvert une étude qui montrait que le temps de relaxation RMN des atomes d’hydrogène (protons) de l’eau dans laquelle on avait opéré une dilution-agitation (succussion), que ce temps de relaxation variait avec le nombre de ces succussions, mais de manière très aléatoire. En tirer quelque chose de manière statistique était bien délicat.
    Cependant, l’étude d’un article sur la RMN (résonance magnétique nucléaire utilisée en IRM) montrait que la présence de très faibles quantités de structures paramagnétiques faisait varier considérablement ce temps de relaxation.
    Qu’est-ce qu’une structure paramagnétique? C’est une molécule ou un atome qui possède un spin électronique non nul. Par exemple la molécule d’oxygène O2. Ou bien le sels de fer dissous dans l’eau.
    Ou encore des radicaux libres dont le monoxyde d’azote NO. Ces structures paramagnétiques constituent ce qu’on appelle un dipôle magnétique.
    Il existe de très nombreuses structures paramagnétiques dans les cellules vivantes, par exemple NO qui y joue un rôle considérable.
    On connaît très bien un type de dipôle magnétique capable d’absorber (et donc d’émettre) une onde électromagnétique. Il s’agit du dipôle formé par un noyau de spin nucléaire non nul plongé dans un chap magnétique constant : c’est le principe de la RMN. Ce dipôle acquiert grâce à ce champ externe deux états d’énergie distincts à partir de leur niveau d’énergie initial : un état fondamental dans lequel les protons seront en l’absence de rayonnement électromagnétique, et un état excité. Ce phénomène est typique de la quantification des niveaux d’énergie.
    Si on irradie ce système avec une onde em de fréquence précise, il y a absorption de cette onde et les protons passent à l’état excité. Le retour de proton à l’état fondamental se fait par une émission inintéressante en RMN, si ce n’est la durée de ce retour que l’on appelle le « temps de relaxation ».

    Ce phénomène existe également avec les dipôles magnétiques électroniques tels que O2, NO,… Il se produit dans un champ magnétique extérieur et se nomme Résonance paramagnétique électronique (RPE). Cependant, pour qu’il se manifeste au niveau cellulaire, il faut que les cellules soient baignées par un champ magnétique constant. Or, celui-ci existe, c’est le champ magnétique terrestre. Si l’on applique la formule qui relie la fréquence absorbée (ou émise) par le dipôle et le champ magnétique extérieur (ici le champ magnétique terrestre), qui dépend en plus du « rapport gyromagnétique de l’électron », on obtient des valeurs de quelques centaines de kilohertz, ce qui est très proche des valeurs obtenues par les expériences de Benvéniste.

    On pourrait donc proposer un mécanisme de fonctionnement du remède homéopathique.
    Tout d’abord, l’énergie chimique cellulaire permet à tout instant aux dipôles magnétiques électroniques de cette cellule d’émettre des ondes électromagnétiques quantifiées dans toutes les directions. Ce processus pourrait également permettre d’admettre des transmissions d’information entre les cellules (car les autres cellules contiennent les mêmes dipôles).
    Si le remède homéopathique, grâce à la succussion, acquiert des propriétés paramagnétiques spécifiques (ce qui reste à démontrer, mais qui peut être soupçonné grâce à la première expérience dont j’ai parlé), en s’approchant de la cellule il va absorber les ondes avec lesquelles il entre ne résonance. Ce faisant, il modifie l’énergie interne cellulaire, ce qui en modifie la chimie, d’où le processus de guérison qui peut en découler.
    C’est très compliqué, mais la chimie quantique, c’est compliqué…

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