À gauche, avec Valls ou Macron ?…

Il y a dans ces « programmes » proposés par les candidats potentiels, une chose extrêmement dérangeante, on ne parle que d’eux, on ne voit qu’eux, on assiste à un déni de démocratie, pour autant que ce mot ait encore du sens, en muselant les autres partis qui ont aussi des propositions à faire. Tout se joue avec des marionnettes désignées d’avance, c’est un non-choix flagrant qui est proposé. On nous les présente, comme seuls capables de répondre à nos attentes, alors qu’ils sont au pouvoir depuis tellement longtemps, qu’ils en ont oublié, qu’il ne suffit pas de faire du populisme, ou des promesses qu’ils se garderont bien de tenir, pour que les français se jettent dans leurs bras. Ils sont au pouvoir et ne font RIEN, ils y ont été et n’ont RIEN FAIT. Ils sont bons cuisiniers pour concocter un salmigondis, tout y est, la mondialisation, le voile, la religion, l’immigration, les entreprises, le pouvoir d’achat, l’emploi, la santé etc. Il n’y a pas que ceux qui vous disent ce que vous voulez entendre, regardez au delà des « hors d’œuvre », ce que proposent comme « plat de résistance » les autres partis, que l’on ne médiatise pas, des fois qu’il y ait de bonnes idées …

Le plan de Manuel Valls face aux «insécurités» de la mondialisation

Manuel Valls
Manuel Valls – ALAIN JOCARD / AFP

Manuel Valls a présenté ce mercredi des propositions pour combattre les « insécurités » provoquées par la mondialisation. Taxe sur les produits importés de pays ne respectant par l’accord de Paris sur le climat, taxe sur les transactions financières, appel à des pays à relever leur impôt sur les sociétés, le Premier ministre a déroulé le discours prononcé la semaine dernière à Berlin, où il avait défendu « une mondialisation au service du peuple ».

Des insécurités renforcées par des injustices

« La mondialisation », écrit-il dans une tribune dans Les Echos, « a longtemps été la promesse de plus de prospérité, de plus d’emplois, et d’emplois à plus forte valeur ajoutée. Or, il faut se rendre à l’évidence : cette promesse n’a pas été tenue. Pour beaucoup, et en particulier parmi les classes moyennes et populaires, la mondialisation est synonyme d’insécurités ». …/…

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Un livre sous forme de programme pour Macron

Emmanuel Macron est entré dans la course à l'Elysée pour 2017.
Emmanuel Macron est entré dans la course à l’Elysée pour 2017. – JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Deux cent soixante-dix pages tirées à plus de 200.000 exemplaires.

Le livre d’Emmanuel Macron, intitulé « Révolution » sort officiellement ce jeudi. Cet ouvrage, très attendu, est avant tout l’occasion pour l’ancien ministre de l’Economie de présenter son programme pour la présidentielle de 2017.

>> A lire aussi : Que mijote Emmanuel Macron pour 2017?

Mondialisation, Front national, islam… Macron clarifie sa position sur de nombreux sujets et évoque les mesures qu’il adopterait s’il était élu président. Quelques éléments ont été dévoilés ce mercredi par le journal Le Point.

A la fois « homme de gauche » et « libéral »

L’ancien ministre de l’Economie refuse de se positionner sur l’échiquier politique. Emmanuel Macron continue en effet de cultiver son ambiguïté. « Si par libéralisme on entend confiance en l’homme, je consens à être qualifié de libéral. Car ce que je défends, en retour, doit permettre à chacun de trouver dans son pays une vie conforme à ses espérances les plus profondes », écrit-il.

>> A lire aussi : 35 heures, retraites, chômage, éducation…Les mesures sociales de Macron

Mais le candidat à la présidentielle assume aussi sa stature d’homme de gauche. « Mais si, d’un autre côté, c’est être de gauche que de penser que l’argent ne donne pas tous les droits, que l’accumulation du capital n’est pas l’horizon indépassable de la vie personnelle, que les libertés du citoyen ne doivent pas être sacrifiées à un impératif de sécurité absolue et inatteignable, que les plus pauvres et les plus faibles doivent être protégés sans être discriminés, alors je consens aussi volontiers à être qualifié d’homme de gauche. »

Lutter contre les idées du Front national 

Contre l’extrême droite, aucun compromis n’est possible, estime Emmanuel Macron. Il se refuse toutefois à condamner les électeurs du Front national. « Il faut leur reparler de leur vie. Donner du sens, une vision. Combattre ce parti qui manipule leur colère », insiste le candidat…./…

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Source 20Minutes

 

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