Super Nanny accusée de « violence éducative », peut-on encore être stricts avec nos enfants?

Remettons les choses dans leur contexte avant tout chose, car ce blog n’a pas vocation a faire dans le people ni de faire écho aux émissions télévisées, mais en tant que père de deux enfants, il m’est arrivé de regarder « Super Nanny » à la télévision. Soyons clairs, c’est de la télé réalité, c’est bien évidemment scénarisé, l’émission présentant via des parents dépassés par des enfants-rois au n’ayant que peu de repères, des situations clés que la « coach » utilise pour pour donner des conseils utiles, le tout apportant de ce fait quelques solutions et idées pour fournir une meilleure éducation aux progénitures. Le travail de parent est par moment difficile, et savoir faire des choix sans faire d’erreur l’est tout autant, nous nous efforçons généralement de reprendre ce que nos parents nous ont appris en supprimant ce que nous ne voulons pas imposer, mais ensuite?

super-nanny-desaccord-parents-enfants-profitent-fc8895-11-5xÀ l’heure actuelle, si certains parents se sentent effectivement dépassés et ne parviennent plus à assumer leur rôle ou à faire preuve de psychologie, d’autres ne sont tout simplement pas intéressés et les enfants ont tendance à être abandonnés. Combien de fois ai-je vu des enfants dehors, seuls sans surveillance durant toute la journée alors qu’ils n’avaient que 5 ans, ou à peine plus? Le parent devant la télévision…. Je ne les compte plus, mais force est de constater qu’un enfant a besoin de repères, de limites, d’explications, et de quelqu’un pour le préparer à ce que peut être la vie.

Mais voilà, les temps changent, les méthodes aussi. Ce qui jadis était prôné pour éduquer son enfant n’a parfois plus court, lorsque cela n’est tout simplement pas devenu illégal, comme la fessée, et l’on peut parfois se demander si une éducation stricte n’est pas devenu une forme de maltraitance de l’enfant.

Comme l’explique un article de 7sur7.be, Super Nanny vient d’en faire les frais, avec une pétition signée par plus de 2600 personnes à son encontre, car elle montrerait « le mauvais exemple ». En effet, l’émission de TF1 serait accusée « d’enfreindre « tous les droits des enfants » et de leur faire « subir des violences physiques et psychologiques », Ces enfants sont victimes de violences éducatives qui ne peuvent plus être admises de nos jours dans un pays qui prône la bienveillance éducative et l’Egalité pour tous, notamment dans la Loi Egalité et Citoyenneté en cours de validation ».

Pire, depuis la rentrée, le CSA aurait reçu 64 plaintes au sujet de l’émission dont la diffusion à repris début Septembre.

Être strict signifie-t-il faire dans la maltraitance éducative? Une punition ou une voix un peu élevée s’apparente-t-elle à une agression psychologique? Y a-t-il des limites dans l’éducation? De quoi se poser la question à une époque ou le rôle des parents n’est plus aussi important qu’auparavant.

 

94 commentaires

  • Zeitgeist Zeitgeist

    « Être strict signifie-t-il faire dans la maltraitance éducative? Une punition ou une voix un peu élevée s’apparente-t-elle à une agression psychologique? Y a-t-il des limites dans l’éducation? De quoi se poser la question à une époque ou le rôle des parents n’est plus aussi important qu’auparavant. »

    Hooo que OUI ! Même la grosse voix du Papa créer un certain traumatisme chez l’enfant…. et je ne parle pas des punitions et autres fessées….

    La simple et bonne réponse se trouve là : Et si un adulte deux fois + grand que moi, me faisait subir ce que l’on fait aux enfants ! Hein ?
    J’aimerais bien voir les parents maltraitants subirent les mêmes sévices, à la même force proportionnellement par qqun de + fort ! Hihi ce serait drôle de voir les chocs d’avoir été humilié, etc !!!

    Petit rappel pour ceux qui ne l’ont pas lu:

    Une des conséquences de notre éducation est d’être indigné à chaque fois que notre enfant réclame quoi que ce soit que nous n’avons pas pu obtenir de nos propres parents.
    Lorsque nous sortons du système bien/mal, bonnes actions/mauvaises actions, et que nous comprenons que les « dysfonctionnements » de l’être humain ne sont plus que des expressions de sa souffrance présente ou passée, nous pouvons avoir une autre vision du monde et la transmettre à nos enfants.
    Cette vision du monde est très optimiste car si la violence se transmet au travers des générations, l’amour aussi ! Et c’est cet amour qui compte !
    Notre enfant n’est pas une marionnette faite pour répondre présent aux personnes qu’il aime le plus au monde, en lesquelles il a le + confiance : ses parents. C’est une personne sensible qui vit comme nous des deuils, des déceptions, qui a des désirs, des besoins et qui, caractéristique de ses premières années, s’attend au meilleur dans la vie…
    Notre enfant va toute son existence apprendre à vivre dans le monde des humains. Si nous le respectons, il n’obéira pas aveuglément à des ordres, mais sera capable de comprendre les personnes et de choisir de faire ou non ce qu’on lui demande. Notre rôle de parents est bien heureusement devenu complexe. Il nous faut réfléchir à une autre manière de communiquer avec nos enfants, nous former, prendre des informations et des encouragements au sein de groupes, de travailler sur nous.
    C’est le projet d’une vie, mais il en vaut la peine.
    Il y a un monde meilleur au bout de cette route !
    CDK

  • Zeitgeist Zeitgeist

    Est-ce que tous les adultes du monde ne font plus de fautes, d’erreurs ???!???

    Pourtant personne nous corrige de la même manier que certains parents le font !!

    • engel

      … »Le juste milieux ».http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

      Pour être aussi prolixe sur le sujet, se pourrait-il, que tu es subit un excès dans ce domaine?

      Sans oublier, que toujours dans l’extrême les opposés se rejoignent.
      …Et on en voit le résultat tous les jours!

      • Kool

        L’enfant a besoin d’un cadre, de limites clairs (qui peuvent être redéfinie suivant les circonstances bien sûr) sinon il « déconnera » jusqu’à les trouver lui-même (et cela peut être dangereux pour lui qui manque par essence de discernement).
        A savoir aussi que la pression psychologie de certains parents qui ne veulent pas être « violent » peut être pire qu’une « petite » fessée (si celle-ci est donnée sans agressivité et que l’enfant est capable de comprendre pourquoi).
        Et pour conclure, rien n’empêche un parent qui a réagi en grondant un peu trop fort pour quelque-chose de pas si grave, d’expliquer : qu’il est désolé, que c’est parce qu’il est particulièrement fatigué que c’est un être humain et que c’est pas parce qu’il le gronde qu’il ne l’aime pas (qu’en fait c’est souvent le contraire : donner à l’enfant l’exemple de la route, de jouer avec le feu).

        • engel

          Oui, c’est l’injustice qui est le plus dommageable pour la construction d’un enfant.

          L’enfant ne souffrira jamais à long terme d’une sanction physique RAISONNABLE ET JUSTIFIÉE par l’amour(…et l’enfant le sait et le ressent).

          Par contre, l’injustice et son cortège de manque d’amour, alors là…… bonjour les dégâts!!!

          • voltigeur voltigeur

            En général on ne puni pas pour punir, il y a beaucoup d’amour dans une punition justifiée, ça peut être une réaction de peur, face à un danger auquel l’enfant s’est exposé, une bonne explication et tout rentre dans l’ordre. À force de vouloir les protéger, on en fait des irresponsables, incapables de faire la différence entre le bien et le mal. Il faut savoir aussi leur dire non et expliquer pourquoi!.
            Quant aux injustices ou au manque d’amour, relire « vipère au poing » d’Hervé Bazin avec l’horrible mère, « folcoche », carrément traumatisant :(

          • lily

            @engel complètement ok avec toi
            j’ai 3 enfants bien dans leur peau
            beaucoup d’amour à la maison je n’ai jamais cédé à leurs caprices, ils sont
            respectueux avec les êtres humains et les animaux.
            J’ai vu ma soeur cédé à tous les caprices de son fils, elle faisait du chantage « t auras pas çi pas çà » pour
            au final toujours cédé. Résultats : il donnait des coups de pieds à sa mamie (j’ai été témoin et devant un public) et un violent coup de pied à leur petit chien, ce que ma mère m’avait rapporté. Il était l’enfant roi, épouvantable!
            Il faut simplement être juste, ferme, des câlins.
            J’ai vu aussi des enfants malheureux, dénigrés tout le temps.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_sad.gif

            • Zeitgeist Zeitgeist

              @Lily

              Pour moi un enfant ne fait pas de caprices, c’est le parent qui est responsable, car l’enfant a trouvé LA faille, puis en profite ;-)

              Concernant ta soeur, elle n’a pas cédée aux « caprices » de ses enfants… elle ne sait tout simplement pas dire « NON » à ses propres enfants, au bon moment ;-) C’est elle la responsable, pas SES enfants ….

              ABE
              Bises ;-)

      • soubiemyriam

        Non je ne me vois pas dans l’extrême. Bien au contraire. Regarde les exemples que je donnes et tu verras que l’usage de la fessé est pour les comportement extrême et dangereux et surtout qu’à un certaine age, quand l’enfant devient raisonnable il faut privilégier le dialogue.

    • @ Zeitgeist,
      Siii ça arrive parfois certains adultes irrespectueux ou ignobles reçoivent la justice divine sous forme de low kick, high kick, ou autres coups de genoux dans les côtes (rires).

      Orné

  • Le veilleur

    En psychologie vous apprenez que l’enfant a besoin d’autorité, il a besoin qu’on lui montre les limites et l’enfant doit les apprendre.

    Il y a des règles à respecter quand on vit à plusieurs et même à la maison, on ne peut pas faire n’importe quoi, d’ailleurs la vrai liberté n’est pas sans respecter autrui, celui qui croit qu’il peut faire tout ce qui lui plait sans tenir compte des autres celui-ci est dans la fausse liberté mais au cour de sa vie cet individu sera confronter à des conflits avec les autres qui lui rappeleront les règles du savoir vivre en société.

    Alors pour aimer et être aimer, il y a des règles à respecter et un peu d’autorité fait parti d’une éducation saine. C’est le rôle du père d’incarner l’autorité, la mère, elle, a d’autres valeurs à apporter à l’enfant mais les deux parents sont complémentaires pour l’éducation des enfants.

    Il faut savoir qu’un enfant qui a manqué de son père dans ses trois premières années de vie aura des carences dans son comportement, dans sa vie d’adulte, il sera souvent confronté aux conflits avec son entourage et ceux-ci continueront à parfaire son éducation alors que ce n’est pas leurs rôles.

    Nous pouvons constater ces problèmes chez les familles où la mére a éduquée seules ses enfants. Un enfant a besoin de l’éducation des deux parents, les femmes qui refusent de voir cette nécessité auront des problèmes d’autorités avec leurs enfants plus tard.

    L’éducation n’est pas à prendre à la légère pour le bien de l’enfant mais aussi des parents. Je connais des parents trop laxistes qui ont fait de leurs enfants des êtres ingérables, autant à l’école, qu’à la maison mais leur vie est un enfer et ces parents risquent sans aucun doute d’être confrontés aux autorités pendant l’adolescence de leurs enfants pour ne avoir fait preuve d’autorité eux même. A ce point nous comprenons qu’un peu d’autorité est nécessaire.

    • Zeitgeist Zeitgeist

      @ Le Veilleur

      Ton discours est juste et bon ;-) Merci !

      A condition pour moi, que ce soit dans un dialogue sain qui instaure l’autorité, les limites et non dans la violence verbale ou physique…

    • chris68

      Ton discours, désolé, mais c’est des conneries… Dans ma famille, avec une mère working-girl, effectivement c’est moi le père qui amène l’autorité, mais c’est moi aussi qui amène les « autres valeurs », donc je suis papa poule aussi, et j’en suis très fier. Nous rabâcher les rôles fixés et intangibles, pitié, changez de siècle à défaut de changer de sexe !

    • Pinpin

      « En psychologie vous apprenez que l’enfant a besoin d’autorité… »

      Oui, mais qu’entendez vous par autorité ?? Celui qui a l’autorité n’est pas celui de qui on a peur ou que le craint… Faire, ou etre l’autorité c’est avant tout être crédible, juste et respecté…. Pour ce faire, il faut que chaque décision soit expliquée et comprise. L’autorité c’est prendre des décision cohérentes, en adéquation avec nos valeur et pouvoir expliquer ces décision….

      Si l’autorité est bien celle là, il n’est jamais besoin de violence ou d’agressivité, même pour opposer un refus…. Notre agressivité ou violence vis a vis des enfants vient de nos propres peurs, de nos propres incertitudes et de notre incapacité a les exprimer.

      proverbe inventé du jour :

       » Dans l’éducation, la cohérence et la discussion sont plus efficace que la violence et la punition !!! »

  • IvRalgerie

    Avant de parler éducation, il faut se pencher sur le quotidien des parents. Je parle du volet socio-professionnel. Comment un père ou une mère peut être patient après une journée au boulot. Pression, harcèlement, transport en commun, menace de licenciement, menace de grêve, retard de salaires et maintenant menace d’attentat. C’est une pression enorme que vivent les parents d’aujourd’hui. Je ne suis pas en train de justifier les maltraitances, mais je pense que c’est une réaction en chaine. Appaiser les parents et le reste suivra

    • Le veilleur

      A ce niveau là ils faut qu’ils arrêtent de travailler afin de consacrer du temps à leurs enfants. Je ne suis pas sûre que nous pouvons tout concilier dans la vie mais qu’il faut faire des choix entre le travail ou prendre le temps d’élever ses enfants, certains disent que ce n’est pas possible car il faut travailler pour nourrir ses enfants mais cela n’est que leurs avis.

      • IvRalgerie

        Oui les temps ont changé. Les mamans étaient au foyer. Elles avaient le temps de s’occuper de la maison (ménages, cuisine, lavage) et en même temps éduquer leurs enfants (minimum trois à l’époque) ce n’était guère facile. Et elle réussissaient. Maintenant l’économie, capitalisme, mondialisation ont fait que les ménages restent toujours dépendants d’un travail, pouvoir d’achat oblige. Ce qui poussent les parent à avoir deux jobs. Donc moins de temps à consacrer aux enfants. Et je ne parle pas de l’apprentissage de la rue, l’école, les camarades, et même les instituteurs, la télé, internet. Tous ces paramètres entrent dans le moule qui façonne la psychologie de l’enfant

    • Zeitgeist Zeitgeist

      @ IvRalgerie

      Complètement d’accord avec toi !

      Je me tue à le dire autour de moi, qu’aujourd’hui, un être humain occidentale se l`ve le matin avec pleins de choses dans la tête et se couche le soir pareil !!!
      Le soir quand les parents reviennent à la maison, ils en on encore trop à faire et ne peuvent réellement donner 1h ou + de bons temps à leurs enfants…
      Oui il faudrait assumer leurs éducations et leurs instructions ;-) Nous ne le faisons plus depuis 136 ans !
      Les machines remplacent de + en + l’homme, donnons à l’homme une partie des bénéfices faites par les machines, et donnons à l’homme + de temps chrono pour sa famille, son éducation, sa confiance en l’avenir !

      A+
      :-)

      • IvRalgerie

        On appelle ça le decathlon. Les jours sont si courts qu’on ne fait plus la différence entre dimanche et jeudi. Après on regrette le temps perdu tout ça pour quoi?
        Quand on rate un épisode ça va mais si c’est toute une saison ça fait refléchir

  • Graine de piaf

    @ soubiemyriam et Le Veilleur je suis de votre avis.

    Si je suis absolument contre la brutalité envers les enfants et les animaux ( un petit enfant n’est-il pas comme un petit animal d’ailleurs, n’ayant pas encore de raison ?) je suis pour une éducation assez stricte.

    Les enfants d’aujourd’hui sont laissés à eux-mêmes, ils poussent dans tous les sens essayant de trouver des limites car pour se construire ils ont besoin justement de limites.
    La politesse ? qui se soucie encore d’apprendre cette notion qui est l’huile dans les rouages de la vie ? dire merci, bonjour monsieur ou madame et non le silence ou b’jour ( quand j’étais petite mes parents me disaient « bonjour qui ? mon chien ?) pardon, tenir une porte, s’effacer pour laisser passer un adulte, donner sa place à une personne enceinte ou âgée dans un transport en commun etc… etc… qui connaît encore cela ?
    Dans mon nouveau village, des familles arméniennes se sont installées récemment, je reste admirative devant la bonne éducation reçue par les enfants. Ils parlent bas et ne crient pas, disent toujours bonjour, sont polis en toutes circonstances, ils ont entre 6 et 10 ans environ, je ne sais pas exactement. Ils vont le mercredi à la médiathèque et ne font aucun bruit – alors que j’ai dû subir les cris, les disputes le chahut des enfants qui habitaient le village, bien français ceux-là, et leur mauvaise éducation, quand il y en avait au moins un petit peu, quand je passais les hivers ici.

    Croyez-vous que ces petits arméniens soient des enfants martyrisés par des parents qui leur apprennent à vivre entre eux et en société ? je parle là pour Zeitgeist dont le raisonnement m’a fait monter la moutarde au nez.

    j’ai élevé 4 enfants, il nous arrivait de les emmener au restaurant lorsqu’ils étaient petits, pas chez McDo qui n’existait d’ailleurs pas, mais dans de vrais restaurants, quand nous partions nous avons toujours eu le plaisir de recevoir des compliments, tant de la part des restaurateurs que des clients, qui avaient vu arriver cette troupe avec un peu d’angoisse. Les gosses mangeaient proprement, ne faisaient pas de bruit. Allez trouver cela maintenant ? et cela n’a pas fait des enfants traumatisés.

    Un jour mon fils aîné, alors chauffeur de l’Amiral, je devrais dire des Amiraux car il en a eu plusieurs, dans l’Océan Indien lors de son service militaire m’a écrit  » Maman, je ne saurais jamais te remercier assez pour l’éducation que j’ai reçue ». Cela lui a permis de faire partie du cercle un peu fermé, étant même convié parfois à la même table, de ces gradés qui appréciaient son savoir vivre, sa correction…
    Idem pour les trois autres.
    C’est devenu tellement rare que ce sont précisément ces enfants « bien élevés » qui se font remarquer avec plaisir, alors que dans le temps, pas si lointain, c’était le contraire. je crois que Mai 68 a fait bien du mal avec son « il est interdit d’interdire » cette mode venue des USA a détruit petit à petit notre civilisation.
    Certains jeunes parents d’alors l’ont prise pour argent comptant, qu’y a-t-il de plus facile et de moins contraignant que de laisser ses enfants faire tout ce qu’ils veulent ? ces mêmes enfants, ayant grandi sans éducation ne pouvaient évidemment pas transmettre quoi que ce soit à leurs propres enfants, nous en voyons maintenant les résultats délétères !
    Cependant un retour vers la politesse, la courtoisie, bref l’éducation, semble se faire ici ou là, peut-être dans une génération reverrons-nous des jeunes gens, ou des jeunes adultes corrects ? je le souhaite et pour eux et pour tous.

    • Le veilleur

      Graine de piaf bien d’accord http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif et je pense aussi que Mai 68 à fait du mal à notre société, ce côté trop laxiste et j’en foutiste a créé des problèmes bien plus pernicieux qu’il n’en a réglé.

      • voltigeur voltigeur

        Quand on établie pas les règles au départ, on assiste aux faits divers qui remplissent les pages des journaux, viols, agressions, coups de couteau à la sortie des lycée, maltraitance envers les animaux, rackets, irrespect envers les profs, envers les parents, vols.. etc etc…
        Les coups de pieds au cul, n’ont jamais fait cracher les dents, pour peu qu’on explique pourquoi au « petit monstre », j’ai des exemples d’enfants rois autour de moi et, j’en ferais bien des lampadaires de ces petits cons capricieux, quant aux parents irresponsables, amendes pour non assistance à petits capricieux en danger de dérives graves, pouvant porter atteinte à la paix sociale, et 1 an d’apprentissage au métier de parent ayant responsabilité d’êtres en devenir. Trop facile de baisser les bras après coup!

        • Le veilleur

          Bravo volti, j’aurais pas mieux dit ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

        • engel

          J’ai très bien connu un champion européen de boxe anglaise des années 50/60(pas des tendres!), ancien titi parisien laissé à lui même par une mère bien seule et bien trop occupée à subvenir aux besoins de 5 enfants…
          Lui, il se rappela jusqu’à la fin de sa vie d’une leçon, pas apprise sur le ring, non non….. dans un verger!

          « Jamais tu ne voleras car gros sel dans le cul tu auras ».

          D’après ses dires, ce moyen pédagogique fut d’une efficacité redoutable.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

          Ps: Mon arrière grand-oncle me conta la même histoire, avec la même vertueuse ligne de conduite pour le reste de sa vie.

          …Et pourtant, aucuns n’en voulurent aux proprio-saleurs.
          Comme quoi…

          • soubiemyriam

            C’est horrible!
            À 5 ans j’ai volé de la pâte à modeler dans un magasin. Pffiou ma mère m’a pas loupé. J’ai apprit deux choses: « voler ça fait mal, et devenir une voleuse serait horrible pour ma mère. »

            Plus tard, en me faisant voler j’ai comprit pourquoi voler c’était mal.

            • Le veilleur

              J’ai une amie qui a téléphonée un jour à la gendarmerie pour prendre un rendez-vous avec le brigadier chef afin qu’il parle à ses fils.

              Effectivement elle n’était pas contente car ses fils avaient volés des bonbons à la boulangerie du village et pour ne pas qu’ils leur prennent l’envie de recommencer, elle s’est sentie obligée d’agir au plus vite. Ils leur fallaient un coup d’électro choc net et sans bavure.

              Les enfants devenus adultes aujourd’hui ont reconnu que cette entrevue avait été une expérience profitable qu’ils n’ont pas souhaité renouveler, la peur du gendarme et de la prison leur a fait passé définitivement l’envie de recommencer les conneries.

        • Zeitgeist Zeitgeist

          Une question qui m’apparait dans ton témoignage est : Mais comment sont-ils devenu des petits « Monstres » ?

          Peut-être à cause des parents ?
          Peut-être à cause des certaines souffrances ?

          Mais alors pourquoi le monde ne se réveille pas afin de régler ces souffrances ? Ils ne deviendraient peut-être pas des monstres dans ces cas là ?

          Je te comprends tellement Volti !! J’ai aussi parfois envie d’en faire des lampadaires !
          Mais…. il souffre celui qui est en face de toi, celui qui fait une erreur à ton sens, et certainement qu’aucune catastrophe est excusable, mais si on ne peut pas soigner le malade, il faut trouver de quoi il est…. tombé malade …. et le régler.

          Je sais, facile à dire….

          Ce monde est tellement rempli de haine et de violence, qu’imaginer un monde de paix est utopique, mais chacun peut faire sa part du colibri, à son échelle.

          Il devrait y avoir une école pour devenir parent !

          A+

          • voltigeur voltigeur

            Je dis ça mais j’adore les marmots, surtout quand ils posent des questions, et je n’ai pas de souci avec les enfants, quand j’en garde un, je lui apprends à faire plein de choses avec ses mains (et sa tête), et il est content de revenir. Pas contre je ne supporte pas les cris,
            Et quand je dis « ce sont les maîtres qu’il faut dresser et non les chiens », c’est que je mets en cause avant tout les parents, trop permissifs, ou trop sévères. Les enfants sont l’avenir, autant leur donner le maximum pour qu’ils puissent y faire face, et leur avenir sera peut être plus compliqué que pour nous. ça demande des parents responsables et équilibrés. ;)

    • Zeitgeist Zeitgeist

      @ Graine de Piaf

      Hello Miss Moutarde ;-)

      Désolé si ça pique chez toi, expliques-moi + stp… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif

      C’est marrant, j’ai 2 filles qui n’ont jamais subies de violences physiques, ni de punitions, elles ne savent pas ce que cela fait, mais elle en sont largement conscientes, elles voient la vie qu’ont leurs amis/es, camarades et enfants de la famille et elles ont compris que chez nous, dans notre famille, elles ont de la chance !!!! Qu’elles sont bien tombées !!!

      Et elles nous le rendent bien depuis 11 et 8 ans ;-) Elles sont formidablement sociales, on nous fait sans arrêt des éloges sur leurs comportements, leurs plaisirs de vivre, les grand-mères adorent les avoirs, les grands père ronchons aussi car elle sont super agréables… pas par PEUR d’être grondées, mais par envie de savoir et d’apprendre à vivre avec autrui…. le respect dans les deux sens ;-)

      Le gens nous le disent, quand on voit comment se comportent les parents avec leurs enfants, on comprend pourquoi elle sont si chouettes !

      Nous devons élever nos petits soldats dans l’Amour et l’Humour http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

      P.S: Vive l’armée ;-) Cela créer des emplois ! Et aussi bcp de vies allant frotter le royaume des taupes…

      ABE
      Bonne Moutarde ;-)
      A+
      Z.

  • engel

    Le sujet est immense et complexe…

    Mais deux réflexions se font dans « mon cerveau de pervers de l’ancien temps »:

    -1°- Pourquoi cette matière hautement sensible ne fait-elle pas partie d’un long cursus d’apprentissage?
    Le permis de conduire est bien obligatoire. Pourtant beaucoup de gens sauraient rouler sans. …Fort mal, il est vrai.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

    -2°- Pourquoi la notion de justice et de bien ne font-elles pas l’objet, elles aussi, d’un long et complet enseignement ?

    Suis-je bête, je ne suis qu’un consommateur ignare et dangereux, …voir violent!

    ..Comme disent les ministres du II Reich de l’éducation-nationale-socialiste-français:
    « -L’éducation des enfants est bien trop importante pour la laisser à la cellule parentale ».

    Décidément, beaucoup ne comprennent toujours pas, que toutes ces controverses sont médiatisées dans le but de vous culpabiliser, et ainsi de….mieux vous soumettre! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

  • Natacha Natacha

    Bonjour les Moutons ! :-)
    Une question cruciale, s’il en est !
    Avec beaucoup d’amour, d’attention, d’observation et de respect, je crois qu’on peut mener nos enfants à bon port.
    C’est par l’exemple qu’on agit justement.
    Est-on jamais sûr(e) qu’après des océans mouvementés, des déferlantes effrayantes, des calmes plats sidérants, on saura rétablir le cap pour les aider à découvrir leur île d’échanges véritables, d’authentique réalisation de leur mission essentielle ?
    Ce n’est pas le but qui doit nous guider mais le chemin quotidien qui y conduit. Accompagner les enfants est l’atout majeur et ils savent reconnaître l’intelligence du coeur et le bon sens qui les déposera sur la terre de confiance en soi, d’exigence personnelle avec ses limites, de rencontre avec l’autre sans comparaison dépréciatrice. Transmettre la joie de l’engagement et de la coopération au sein de la cellule familiale donne souvent les moyens de trouver le sens de la Vie et de développer les qualités qui en ouvriront l’accès dans un groupe social plus large.
    Etre parent est une responsabilité dont nous ne savons à l’avance comment elle nous laissera au bout du voyage. Riche de péripéties c’est une expérience exaltante.
    « Nous sommes le monde et le monde est nous ». Cela, nous devons le leur transmettre de façon efficiente en les allégeant des souffrances qu’ils apportent et de celles dont nous les lestons.
    Vaste et passionnant programme !
    Belle journée les Amis. :-)

  • Letie

    Je suis toujours surprise de constater cette opposition: éducation dite stricte (fessée, punition, et compagnie) versus laxisme. Pourquoi? Il est possible, si on veut bien se remettre en question, d’ élever un enfant sans accéder au moindre de ses désirs ni le frapper ou l’ humilier!
    Les parents ont une autorité naturelle, pourquoi s’ en priver? Mais tomber dans l’ autoritarisme et faire d’ enfants de petits soldats obéissants les prive d’ une relation de confiance, de sécurité. Nul besoin d’ assoir son pouvoir par les cris ou la violence quand on instaure cette notion essentielle de respect. Apprendre à l’ enfant à être respecter et à respecter l’ autre (dont le parent), c’ est bienveillant, ni laxiste ni violent. Je suis persuadée que par ce biais les petits humains sauront à leur tour être bienveillant. Par exemple, remplacer la punition par la réparation, ça ne coûte que de changer ses habitudes. Filliozat (je crois) disait, si une amie, à l’ heure du thé, casse une tasse de chère mémé, il ne nous viendrait pas à l’ esprit une seconde de gueuler (mais c’ est pas possible, t’ es bonne à rien! Que vais-je faire de toi?), punir (tu vas aller seule dans ta chambre pour réfléchir à ce que tu viens de faire…) ou frapper (tiens prend ça, la prochaine fois tu feras attention). C’ est risible hein cette situation transposée en version adulte? Si une amie casse une tasse, elle se sent mal, on se sent mal pour elle, elle cherchera sûrement une éponge pour réparer un minimum, se confondra en excuses, que nous lui accorderons tout naturellement. Ce respect, et cette empathie que nous donnons à nos amis, collègues, familles, et si on l’ offrait aussi aux enfants? Ils le méritent tout autant sinon plus que les adultes.

    • soubiemyriam

      Ouah c’est l’extrême là. Une tasse cassée. Je ne considère même pas que cela demande réparation.
      Par contre si un enfant d’un an s’évertue à tirer les cheveux de sa petite soeur. Qu’après blabla psycho devant un enfant d’un an ça marche pas. Vous faites quoi?
      « Tu as fait bobo à ta soeur, fait bisous. »
      Encore et encore et encore…
      Bref je crois qu’il a beaucoup d’éléments qui rentre en compte . Punir ne veut pas dire être un mauvais parents. On peut pas comparer un mec qui frappe son enfant pour une tasse, et un autre qui claque son enfant qui vient de traverser la route et se mettre en danger.

      • lily

        @soubiemyriam
        « ..et un autre qui claque son enfant qui vient de traverser la route et se mettre en danger…. »
        çà me rappelle un souvenir dont me racontait mon père

        « je t’avais donné une superbe fessée quand tu avais 2 ans car tu traversais la route,
        ma collègue de travail choquée l’a rapporté à tout le bureau; j’ai tellement eu honte que je n’ai plus jamais donnée de fessée » je lol car je ne me rappellais plus de la scène .
        Par la suite mon père n’avait même pas besoin d’en donner une autre car c’était un homme assez juste et ferme; il lui suffisait d’élever la voix.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

      • Letie

        Je suis habituée à entendre ce genre de commentaire. Tout n’ est pas noir ou blanc.
        Un petit enfant qui tire les cheveux de sa sœur est un comportement de découverte pour lui. Nous adultes mettons derrière cette attitude de la méchanceté voir même de la défiance si on lui a déjà expliqué de ne pas le faire, hors il ne fait que découvrir son corps et les interactions sociales entre autre. Bien sûr, il n’ est pas possible de laisser faire, la sœur est en droit de ne pas se faire malmener, cet enfant doit apprendre ce qui est possible ou pas. Lui proposer de caresser au lieu de tirer, ça parait con, mais ça marche! Proposer une alternative acceptable à propos d’ un comportement dérangeant est éducatif.
        Frapper son enfant qui traverse la rue, se met en danger, je n’ arrive pas à voir la technique éducative qui se cache derrière… L’ enfant va juste associer danger et fessée. A court terme, ça peut fonctionner (on connait tous des gamins qui rient de nerfs d’ une fessée ou qui clame « même pas mal »), en tout cas tant que les parents sont là! A long terme, l’ enfant devenu ado ou pré ado, et qui n’ aura plus papa, maman collés aux fesses pourra à loisir se mettre en danger, car il ne risquera pas la fessée. En cela, ces méthodes que nous avons connues, et que nous reproduisons pour la plupart, ne me paraissent pas judicieuses.

        • soubiemyriam

          Quand tu vois ton enfant se mettre en danger, le sentiment de peur est tellement fort que beaucoup on ce reflexe. Ce n’est pas une solution à long terme. C’est que l’enfant n’est pas raisonnable. À partir d’un certaine âge il est possible d’expliquer et de trouver l’enfant raisonnable.
          Oui essayé de faire carresser c’est bien mais ça marche pas pour tout le monde. Pour tous les cas.

      • Zeitgeist Zeitgeist

        @ Sousou

        Bha… t’as rien compris ou bien !?!?

        C’est une « image » et non l’extrême….

        C’est le parent, responsable, si son enfants à 12 ans ne sait pas traverser la chaussée….

        Et c’est pour toi « l’extrême » un enfants de 2 ans qui tire le cheveux d’un enfant de 2 ans ?!?

        Il y a 1000 et une façons d’éduquer son enfant sans violence depuis l’âge -9 mois ;-)

        Citation genre Pinpi-nounet : C’est à cause des souffrances de ce qu’il vit depuis tout petit, que l’enfant devient si violent en grandissant….

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif
        ABE
        A+

    • engel

      Jolie jolie…

      Te serait-il possible de nous indiquer ta méthode.
      Oui, comment tu fais pour expliquer à un très jeune enfant n’ayant jamais rien expérimenté sur la douleurs venant de l’extérieure. Qu’il ne faut surtout pas, qu’il fasse ceci ou cela pendant les moments (inadmissibles…mais inévitables http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif) où il échappe à la vigilance de l’adulte?

    • Zeitgeist Zeitgeist

      @ Letie

      +7’500’000’000

      Car tu le mérites ;-)

      Vivement les (ré)éveillés et longue vie au respect de nos futurs adultes ;-)

  • Bonjour,

    Avec cette façon d’élever les enfants, je fais référence ici à ceux qui disent que la Nani est trop dure. On va créer une société de petite chochotte, c’est très grave !

    Déjà on élève pas un petit gars comme pour une fille pour moi, à se train-là tout les petits gars vont finir pédé (rires).

    J’ai reçu une éducation à la fois stricte mais avec des parents qui savaient écouter aussi et qui me laissait de la marge à partir du moment que je filais droit. Et il n’était pas question que je joue les chochottes sinon mon père passait par là avec ses grosses paluches (rire).

    Tenez un texte humoristique qui justement compare la place du père actuel et de celui de notre enfance, un must qui m’a fait pleurer de rire et qui pourtant tellement vrai !

    – La place du père !
    http://fdpdelamode.com/post/99350937210/la-place-du-p%C3%A9re

    Orné

    • IvRalgerie

      J’ai toujours imaginé mon éducation comme ceci:
      Moi en train d’escalader une montagne, raide 90 degrés. Mon père au sommet et ma mère en bas.
      Il y a une corde lancée par mon père, et une autre qui m’ëntoure à la taille. Je monte, je m’agrippe et grimpe sous les instructions de mes parents. A un moment je glisse et tombe, avec la corde qui m’entoure, mon père la retient, mais ne tire jamais. Je dois monter tout seul. Si y a trop de blessures causées par la roche, y a toujours ma mère qui les soigne. Tout ça pour dire que dans la société mon père a toujours été là pour m’éviter le pire, sans m’offrir la réussite. Et ma mère a toujours été là pour soigner mes échecs et mes doutes

      • C’est vraiment bien dis ivRalgie, je n’aurai su aussi bien l’exprimer et c’est ça aussi que je ressent envers l’éducation que j’ai reçu.

        Mon père c’est parfois montré intraitable avec moi car j’étais vraiment un sale morveux (sourire) donc je ne lui en veut pas du tout, bien au contraire je lui dois beaucoup à feu mon père. Il est parti sans qu’on aie pu vraiment se réconcilier, donc tout ce que je puis faire c’est lui montré là d’où il est que ce qu’il m’a inculquer comme valeurs je suis capable de les appliquer.

        Ma mère aussi, qui elle est toujours là, désormais c’est moi qui ferai tout pour elle.

        Et….et… Il font vraiment chier tout ses moralisateurs à la con qui ne savent pas c’est quoi la vraie vie, merde !!

        Orné

    • Orné, je ne suis pas d’accord avec ton com. Si j’ai bien compris, tu dis qu’un garçon ne doit pas être chochotte, ce qui en revanche est acceptable pour une fille. D’abord, il est bon que les petits garçons puissent pleurer, comme les filles. Trop de larmes retenues et de colères rentrées causent par la suite des problèmes de santé physiques et psychiques.

      Il ne s’agit pas d’élever l’un et l’autre de la même façon, mais chacun selon son caractère. Elever un garçon hypersensible comme un dur à cuire peut être traumatisant pour l’enfant.
      Bien sûr, si garçon ou fille sont vraiment pleurnichards, sans qu’on ait pu cerner pourquoi, il peut être bon de faire preuve d’autorité pour aider l’enfant à s’affirmer, à prendre confiance en lui, sans compter toujours sur les parents pour lui venir en aide. C’est la sensibilité de l’enfant qui doit primer, pas son sexe.
      Un autre point: on n’élève pas un enfant droitier comme un enfant gaucher.

      • Bonsoir Biquette;

        C’est fort imagé ce que j’ai voulu exprimer, en clair ça signifie qu’on éduque pas les garçons de la même façon que les filles.

        Et en effet il est important de composer avec la sensibilité de chacun tu fais bien de le souligner.

        Et concernant les filles, je pense qu’à l’heure actuelle elles doivent avoir beaucoup de caractère, car le monde est encore plus dangereux pour elles qu’il ne l’a été jusqu’à présent.

        Orné

  • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

    « Ces enfants dont je n’ai pas voulu, s’ils savaient le bonheur qu’ils me doivent »

    Emil Cioran

  • Anatole

    Je sors d’une réunion de parents d’élèves (collège) où j’ai été regardé comme un infâme saligaud parce que j’ai osé dire qu’un garçon ne s’élève pas comme une fille …
    Pas de doute, les crapules qui veulent faire un monde d’individus tous identiques ni hommes ni femmes et nous faire prendre des plugs anals pour des sapins de noël ont pris ces dernières années une avance considérable.
    Ne pas s’occuper sérieusement de l’éducation de nos enfants, en fixant les limites et au besoin en faisant parler la poudre, c’est prendre le risque que ces individus bien intentionnés s’en chargent, à travers « l’Education Nationale » qui confond les termes enseignement et éducation, pour en faire des petits moutons édulcorés.
    En ce qui me concerne, avec une fille de 14 ans, je ne chôme pas pour tenir le rythme et lui expliquer les choses correctement (trop tôt à mon goût, d’ailleurs), avant que ces enflures ne lui racontent n’importe quoi avec leur théorie du genre et autres sortes d' »éducations » qui enfreignent à mon sens gravement la vie privée.
    D’ailleurs, au sortir d’une « sensibilisation à la vie affective » dispensée par l’infirmière du collège (non mais ! de quoi je me mêle ?!) ma fille m’a raconté qu’ils avaient parlé du bien ou du mal d’avoir deux partenaires simultanément: j’ai failli crever le plafond en bondissant de mon fauteuil!
    Alors que du risque du SIDA et comment l’éviter, rien d’autre que « faire attention et utiliser des préservatifs ».
    Hallucinant: il eût été préférable que cette infirmière, au lieu de faire de la psychologie de pornographe, leur explique qu’un préservatif peut ne rien protéger du tout, s’il est utilisé sans précautions, en évitant par exemple des pratiques secondaires « buccales » avec des partenaires volatiles comme diffusé si largement sur les vidéos des réseaux sociaux utilisés par les ados.

    • engel

      Eh oui!… l
      La vraie vie d’aujourd’hui est digne des avant-gardistes délires des « complotistes » de hier.
      Comme quoi,… ils nous prennent vraiment pour des cons!
      D’un autre coté, quand je vois le manque de lucidité de mes compatriotes devant les évidences. J’en viens aussi à me demander…http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

  • IvRalgerie

    Touché!
    Est-ce un programme conçu pour le nouvel ordre mondial?
    On parle de « transgender » aux USA. On minimise les risques des relations sexuelles à l’adolescence (peut être moins). On parle de messages subliminaux. Sont-ils en train de limiter la procréation. Comme ça on limite la population / consommation inutile. Viendra-t-il le jour où la procréation ne sera autorisée seulement pour les familles « de race » comme les aryens il y a quelques années?

  • voltigeur voltigeur

    T’inquiète je les momifie avant « Pauvres choux, je vais passer pour une affreuse mégère ;)

  • IvRalgerie

    Ce que j’ai appris de mon père:
    Ne jamais mentir.
    Toujours respecter une femme.
    Toujours aider une personne qui en a besoin.
    Ne jamais tendre la joue.
    Lire car la lecture est la lumière dans l’obscurité.

    Ce que j’ai appris de ma mère:
    Participer aux taches ménagères n’a jamais été une question de dignité

    Etre présent car les yeux de tes parents voient toujours petit, surtout en voyant leurs enfants. Le temps qu’ils ont consacré pour toi est un sacrifice, tes visites et tes réussites sont leur récompense.

    En fin de compte, punir nos enfants c’est comme si on les chatouillait avec des fleurs. Car la punition de la vie est comparable à des flagellations avec des branches d’épines

    • Rire on dirais que nos père respectif devait être des potes ! Moi aussi c’est ce qu’il m’a inculqué

      Idem pour ma mère, grâce à elle, je suis devenu une vraie Conchita (rires), juste pour les tâche ménagères hein, car pour le reste rien avoir. Ce qui était (et c’est toujours d’actualité), je pouvais tout lui raconter à ma mère, même mes pires conneries, et dieu sait à quelle point j’en ai fait (sourire).

      Orné

  • Je vais être assez systématique mais chacun nuancera comme il le voudra: on ne fait pas des gosses si on n’est pas capable de les élever. Nous ne sommes plus à une époque où ils nous tombaient dessus par un drôle de « hasard », parfois même sans savoir comment ça s’est fait.

    Après quelques mois de vie, on les confie à la société,( bourrés de vaccins,) pour leur apprendre soi-disant la sociabilité, leur enlevant tout contact avec leurs parents, qui rentrent fatigués, usés, perturbés du boulot le soir. Les enfants ne connaissent que cela de leurs parents: tais-toi, je suis fatigué ! On se (et on les) colle devant la télé, et on leur promet le fast-food pour les faire se tenir tranquilles. Ceci en caricaturant à peine.

    Ce n’est pas ça être parent. C’est un engagement, un sacerdoce. Et quand on a signé, c’est pour la vie.
    Comme il est dit plus haut en effet, c’est une énorme dose de patience, beaucoup d’explications, quelques torgnoles si vraiment il n’y a rien d’autres à faire (en dernier ressort et surtout à bon escient), des bons exemples (si on n’est pas poli, comment apprendre la politesse aux enfants ?), des raisonnements équilibrés. C’est aussi valoriser l’enfant, le laisser s’exprimer et exprimer ses sentiments et ses colères (encadrées), poser des questions sans lui dire qu’il en pose trop ou que c’est une pipelette…
    Et ne pas transiger sur les normes de la vie en société, tout en lui expliquant que ce sont des normes établies pour le bien de tous (à prouver toutefois), et qu’il pourra toujours remettre en cause quand il se plus grand.

  • Simsi

    Mon dieu que de conneries sont écrites dans ces commentaires, pour les défenseurs comme pour les contres.

    Faut-il battre son enfant ou faut il lui laisser tout faire pour une bonne éducation?

    Ni l’un ni l’autre.

    Chaque enfant a besoin d’une éducation personnel et en relation avec son contexte.

    Mais chez nous, y’a plus que des faibles éduquant des faibles.

    On éduque pas un congolais comme on éduque un Sibérien.

    99.9999999999999 % des enfants ayant reçu une fessée sont encore en vie et se portent très bien. J’en fait partie et suis fier que mes parents ne m’ont pas laissé tout faire.

  • Pinpin

    LETTRE OUVERTE AUX PARENTS MECHANTS. (Par un Neuro-psychologue)

    Un jour, quand mes enfants seront assez vieux, pour comprendre la logique qui
    motive un parent, je vais leur dire, comme mes parents méchants m’ont dit:
    Je t’ai aimé assez pour te demander où tu allais, avec qui, et quand tu serais de
    retour à la maison…
    Je t’ai aimé assez pour être patiente jusqu’à ce que tu découvres que ta nouvelle
    meilleure amie ou ton grand copain, n’était pas fréquentable….
    Je t’ai aimé assez pour me tenir plantée là dans le cadre de porte pendant deux
    heures tandis que tu nettoyais ta chambre, une affaire de 15 minutes en principe !
    Je t’ai aimé assez pour te laisser voir la colère, la déception et les larmes dans mes
    yeux. Les enfants doivent apprendre que leurs parents ne sont pas parfaits.
    Je t’ai aimé assez pour te laisser assumer la responsabilité de tes actions même
    lorsque les pénalités étaient si dures qu’elles ont presque brisé mon coeur.
    Mais surtout,
    Je t’ai aimé assez pour dire NON même quand je savais que tu me détesterais
    pour ça. Telles étaient les batailles les plus difficiles de toutes. Je suis heureuse de
    les avoir gagnées, parce qu’à la fin, tu y as gagné aussi. Et un jour, quand tes
    enfants seront assez vieux pour comprendre la logique qui motive des parents
    «méchants», tu leur diras :
    Vos parents étaient ils méchants?
    Les miens l’étaient
    J’ai eu les parents les plus méchants du monde entier ! Pendant que d’autres
    enfants mangeaient des sucreries pour les repas, j’ai dû manger des céréales, des
    oeufs, et des légumes. Quand d’autres ont eu du Coca et des hamburgers pour le
    dîner, j’ai dû manger de la viande, du fromage,des crudités et des fruits… Sans
    oublier toutes ces crêpes et gâteaux que ma maman nous a faits… Et vous pouvez
    deviner que ma mère m’a fait des dîners qui étaient différents de celui des autres
    enfants.
    Mes parents ont insisté pour savoir où j’étais en tout temps. On aurait pu croire
    que j’étais enfermée dans une prison. Ils devaient savoir qui mes amis étaient et ce
    que je faisais avec eux.. Ils insistaient si je disais que je serais partie pour une
    heure, pour que ce soit seulement une heure ou moins..
    J’avais honte de l’admettre, mais mes parents ont enfreint la loi sur la
    protection des enfants concernant le travail en me faisant travailler. J’ai dû faire la
    vaisselle, mon lit (quelle horreur!), apprendre à faire la cuisine, passer l’aspirateur,
    faire mon lavage, vider les poubelles et toutes sortes d’autres travaux cruels…. Je
    pense qu’ils se réveillaient la nuit pour imaginer de nouvelles tâches à me faire
    faire…
    Ils ont toujours insisté pour que je dise la vérité, juste la vérité et rien que la
    vérité. Au moment où je suis devenue adolescente, ils pouvaient lire dans mon esprit
    et avaient des yeux tout autour de la tête. Puis, la vie est devenue vraiment dure !
    Mes parents ne laissaient pas mes amis juste klaxonner quand ils venaient me
    chercher. Ils devaient venir à la porte pour qu’ils puissent les rencontrer. Pendant
    que chacun pouvait fréquenter un ou une petit(e) ami(e) quand ils avaient 12 ou
    13 ans, j’ai dû attendre d’en avoir 16
    À cause de mes parents, j’ai manqué beaucoup de choses que d’autres enfants ont
    expérimentées. Je n’ai jamais été prise pour vol à l’étalage, vandalisme, alcoolisme,
    ni même arrêtée pour tout autre crime. C’était «tout de leur faute».
    Maintenant que j’ai quitté la maison, je suis instruite et une adulte honnête. Je fais
    de mon mieux pour être un parent méchant comme mes parents l’étaient.
    Je pense que c’est ce qui ne va pas avec le monde aujourd’hui. Il n’y a
    pas assez de parents méchants!
    Merci donc à toutes les parents qui ont été assez méchants dans notre jeunesse
    pour nous apprendre à être de méchantes bonnes personnes.

    Stéphanie C-A
    Neuropsychologue
    39000 Lons le Saunier

    Passez ce texte à tous les parents méchants que vous connaissez
    (Et leurs enfants!)

  • confucius

    Bonjour,

    Après tous ces commentaires, une école pour parents serait peut-être utile…
    Faire des petits est une chose naturelle dans le règne du vivant, qui inclut aussi le règne animal.
    Parallèle très important, le père ou la mère interviennent quand le petit ne respecte pas «les» règles, et ce jusqu’à «il est interdit d’interdire» de 1968.
    Les règles chez l’animal, c’est par l’exemple, et si le petit en sort, c’est un coup de patte ou de dents…sauf pour les petits victimes de prédateurs. Pour les survivants l’enracinement de la règle permet la survie du petit qui pourra grandir.
    Chez l’humain inconscient(sans la conscience de l’humanité qu’il porte), souvent aussi…
    Mais avant de décider d’avoir des petits, contrat très lourd, qui va durer de longues années, en ces temps où l’immédiateté est «la» règle, et les contraintes sociales difficiles à supporter, il serait peut-être bon de se connaître mieux.
    Se connaître intimement, intérieurement, ses capacités, ses limites, ses forces, ses faiblesses…et surtout sa destination. Bref ! Quoi et comment faire avec les potentialités dont on dispose.
    Aussi, pour savoir où l’on veut aller, il faut savoir d’où l’on vient !
    Arrivé à ce point de réflexion, on peut se dire «je m’en fiche !», «je l’aime (veut le/la posséder) et veut des enfants avec lui/elle(possession commune du futur/enchaînement du futur)»
    Illusion chimérique ?
    Est-ce une réalisation bénéfique pour les 2 parties ? En plus des enfants ?
    Plus d’1 mariage irréfléchi sur 2 finit en divorce très rapidement, stats :
    http://www.justice.gouv.fr/justice-civile-11861/evolution-statistique-des-mariages-et-des-divorces-23682.html
    Les mariages diminuent, les divorces continuent d’augmenter.
    Pour les enfants, vivre à temps partagé avec ses parents(au mieux s’ils sont aisés), ou qu’avec la mère uniquement et souvent, avec une maigre pension d’éducation, est-ce un bien ? Ou une violence subi par l’enfant ?
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1283568
    Voir les conditions de vie matérielles de ces enfants avec un seul parent, qui est à mon avis déjà une grande violence faite à ceux-ci.
    On est loin de la fessée ! Ou de méthodes ou de techniques d’éducation !
    Là on est loin de la violence éducative, mais plutôt la compréhension du contrat que représente l’acte de faire des enfants.
    Le Pacte civil de solidarité (pacs), n’y change rien, les dissolutions sont proportionnellement en augmentation :
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2045267?sommaire=2045470
    Ouvrir et constater le tableau des chiffres, tout en bas de page.

    Donc, avant de parler éducation, il serait bon de vérifier l’aptitude des individus à devenir parents.
    De belles et bonnes plantes donnent de beaux fruits, il en va de même pour les êtres vivants, y compris les humains.
    Des enfants qui ont des parents, qui font ce qu’ils veulent(rompent le contrat de les assumer, sans les respecter), ont le droit de prendre exemple sur le modèle de leurs parents !
    Sinon, quel autre modèle ont-ils sous les yeux tous les jours ?
    Ces enfants n’ont pas de fautes, ce sont les parents qui sont à blâmer, mais pour autant il est compréhensible de ne pas vouloir vivre à proximité de ceux-ci, ou s’en tenir éloigné.
    Tant pis pour les enseignants français, qui ont fait le mauvais choix ! Qui sont de moins en moins nombreux à rallier l’Éducation Nationale.
    Raison pour laquelle, le CAPES n’est plus exigé pour les vacataire dans beaucoup d’Académie.
    Ailleurs dans d’autres pays européens, les salaires beaucoup plus élevés compensent le désagrément.
    Un rapport pondu par l’UE, donne les différents salaires du corps enseignant dans les différents pays de l’UE.
    Meilleur salaire et moins d’heures de cours.

    «Orandum est ut sit mens sana in corpore sano», doit être une maxime pour ceux qui veulent entreprendre la responsabilité d’avoir des enfants, et les faire grandir jusqu’à l’autonomie.
    Donner l’éducation par l’exemple, dire ce que l’on fait, et faire ce que l’on dit.
    Être un Maître pour ses enfants, les éduquer affectueusement avec un amour bienveillant.
    Les guider dans la compréhension de la concentration pour l’apprentissage de la Vie, du travail à l’école. Puis plus tard, du travail pour gagner sa vie, ou pour concilier travail/études, sans pour autant devenir esclave du consumérisme.
    Transmettre les règles à respecter en société, à la maison, avec les membres de sa famille, avec les autres humains, avec la nature sans fard.
    Les aider à analyser un texte, le comprendre rapidement, donner les réponses demandées, pour libérer du temps pour d’autres activités sportives, culturelles ou …oisives(ex. Lire) Plus on lit, plus le vocabulaire s’enrichit, plus la compréhension du discours s’approfondit !
    Apprendre à faire des choix rationnels, en fonction de ses propres capacités intellectuelles et physiques.
    La violence n’a pas de place dans une organisation semblable !
    Si tous les parents avaient un mode de fonctionnement clair, honnête et respectueux de la Vie, en étant digne d’être un exemple, les enfants seraient aussi respectueux de tout ce qui les entoure, du vivant à l’inanimé.
    Malheureusement c’est du domaine de l’utopie !

    Être parents, c’est aussi être responsable de ses enfants au-delà de sa propre vie.
    Hé oui ! S’il font un faux pas, certain penseront «quelles sortes de parents ont-ils eu ?»

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