La France et l’Allemagne contre le TAFTA, les USA et L’UE continuent les négociations

Pour l’UE comme pour les Etats-Unis, le TAFTA doit être conclu avant la fin de l’année, donc 2017! Mais ce n’est que de la logique en fait, puisque les Etats-Unis sont tellement mal financièrement, la situation étant tellement catastrophique, qu’ils comptent notamment sur cet accord pour exporter un maximum en Europe des produits qui sont interdits en temps normal, à cause de problèmes de normes alimentaires qui préservent un minimum notre sécurité et notre santé.

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Après que Sigmar Gabriel a déclaré que les négociations avec les États-Unis avaient échoué, la Commission européenne a maintenu le 29 août qu’elle était toujours déterminée à conclure le TTIP avant la fin de l’année.

« Le match est en cours, si j’ose dire, et la Commission continue d’engranger des progrès », a déclaré Margaritis Schinas, porte-parole de la Commission européenne, en réponse aux questions sur les commentaires du vice-chancelier et ministre de l’économie allemand, Sigmar Gabriel, qui a estimé que les discussions avaient « échoué ».

« Les discussions abordent une phase cruciale […] la Commission est disposée à clore un certain nombre de chapitres d’ici la fin de cette année », a ajouté le porte-parole européen.

Les États-Unis insistent également pour que l’accord soit conclu avant 2017, conscients que les élections à venir pourraient mettre en danger l’accord.

Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a souligné que « la Commission ne va pas sacrifier la sécurité et d’autres aspects encore sur l’autel d’un accord commercial », a cité Margaritis Schinas.

Invité à estimer la possibilité de conclure l’accord sans le soutien de l’Allemagne, trésorier et économie majeure de l’UE, le porte-parole a répondu que le président de la Commission avait reçu le renouvellement du soutien de l’ensemble des dirigeants des États membre, au sommet de juillet dernier.

« Lors du dernier [sommet], et justement parce que nous approchons une phase critique, complexe, des négociations, le président [Jean-Claude] Juncker a interrogé chaque chef d’État et de gouvernement individuellement, afin de s’assurer qu’il avait bien un appui politique lui permettant de conclure l’accord d’ici la fin de l’année », a-t-il ajouté. « Nous n’avons pas constaté qu’il y avait manque d’appui. »

Source+vidéo: Euractiv

 

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