Grand collisionneur de hadrons du CERN: la part de Dieu…et maintenant la part du diable

Le CERN fait peur depuis longtemps avec son grand collisionneur de hadrons, celui qui est pour l’instant le plus grand et le plus puissant sur la planète , mais qui risque d’être détrôné par la version chinoise annoncée. Le LHC près de Genève est long de 27 km ; la future installation chinoise devrait faire de « 50 à 100 km », une structure colossale beaucoup plus puissante, plus dangereuse également? Seul l’avenir nous le dira…

C’est la recherche du boson de Higgs qui inquiétait nombre de personnes, les pires scénarios circulant sur internet, même les plus improbables, une particule également appelée « particule de Dieu ». Celle-ci représente le modèle utilisé par les physiciens pour décrire les particules élémentaires et leurs interactions, c’est à dire le modèle standard, et cette particule été théorisée en 1963 sans que son existence ait pu être prouvée, pas avant le XXIème siècle du moins

Mais s’il y a une particule de Dieu, il y en a également une pour le diable, une ou plusieurs en fait, car pour l’instant, la « part du diable » n’en est qu’au stade de théorie, mais ne doute pas d’un fait, ils parviendront à prouver leur existence.

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Travaillant au fil des années auprès du Grand collisionneur d’hadrons (LHC), les chercheurs se sont persuadés de l’existence de pentaquarks, des « particules diaboliques » composées de cinq quarks.

Les récents résultats des observations sur le détecteur thermodynamique à injection énergétique (TIE) du Grand collisionneur d’hadrons  (LHC) ont montré que les pentaquarks, des « particules diaboliques » composées de cinq quarks, existaient en réalité

, écrivent les scientifiques dans la revue Physical Review Letters.

On suppose aujourd’hui que toutes les particules élémentaires sont constituées d’autres particules plus petites que les physiciens appellent quarks. Les protons, les neutrons et d’autres particules « lourdes », appelées baryons, comportent trois quarks. Leurs confrères cadets, notamment les mésons, ne se composent que de deux éléments, à savoir d’un quark « ordinaire » et d’un antiquark, composante de base de l’antimatière.

Somme toute, les théories en physique n’excluent pas aujourd’hui l’existence de particules élémentaires, composées de quatre ou même de cinq quarks. Qui plus est, tout dernièrement les scientifiques ont commencé à découvrir certains signes de l’existence de telles particules — de tétraquarks et de pentaquarks.

Ainsi, en juillet 2015, les physiciens du CERN ont déclaré avoir découvert dans les données recueillies à l’aide du TIE des signes de l’existence de deux pentaquarks à la fois — Pc(4450)+  et Pc(4380)+.

En physique des particules, une particule élémentaire, ou particule fondamentale, est une particule dont on ne connaît pas au juste la composition, et le débat fait toujours rage entre les spécialistes.

Géré par l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) à Genève à la frontière française-suisse, le LHC est la plus grande et la plus puissante machine du monde qui est utilisée pour faire entrer des particules en collision proche de la vitesse de la lumière dans le but d’en découvrir plus sur la physique et la possibilité d’univers parallèles. Source: Sputniknews

 

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