Kadhafi n’est plus là, Sarkozy s’en est allé gratter auprès du roi saoudien!

Nicolas Sarkozy n’a plus Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne de 2017 semble-t-il, surtout que celle-ci risque de coûter très cher vu que plus personne ne veut de lui, surtout au vu de tout ce qu’il a pu faire en France… Du coup, il est parti à la rencontre du roi saoudien alors que ce pays finance le terrorisme, normal…

Comme l’a brièvement évoqué le Sarkozy collorectale2 sblesniper 600Huffington Post Maghreb, Nicolas Sarkozy a bien rendu visite la semaine dernière au roi d’Arabie saoudite, Salmane Abdelaziz Al Saoud, actuellement en résidence au Maroc. Et voici, selon nos informations, ce que l’ancien président de la République a raconté au chef d’Etat saoudien…

Cela devait rester une rencontre discrète… et donc secrète. Une simple visite de courtoisie entre deux voisins de villégiature. Las ! le glissait entre deux lignes en début de semaine : l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a bien rendu visite mercredi 3 août au roi saoudien Salmane Abdelaziz Al Saoud, établi pour les vacances au Maroc dans sa résidence de Tanger.

Selon nos informations, l’entretien a même duré près de deux heures. Pour Nicolas Sarkozy, il s’agissait de réchauffer ses liens avec le pouvoir saoudien, alors que ses relations avec l’ancien roi Abdallah, resté proche de Jacques Chirac jusqu’à sa mort, étaient pour le moins distantes.

Grand numéro de séduction

Au cours de l’entretien, Nicolas Sarkozy a donc fait son grand numéro de séduction, expliquant qu’il tenait beaucoup à « l’amitié France Arabie-saoudite » pour le futur de la région moyen-orientale, et assurant qu’il soutenait les positions de l’Arabie saoudite sur le dossier syrien.

Face à son interlocuteur saoudien, il a tenu à rappeler qu’il avait initié, dès 2007, l’idée d’une union méditerranéenne. Et l’ancien chef de l’Etat ne s’est pas contenté d’évoquer des sujets régionaux : il a également réaffirmé son intérêt pour l’islam de France, et le fait qu’il avait mis en place le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) du temps où il était ministre de l’Intérieur. Selon nos informations, les échéances électorales françaises de 2017 ont même été évoquées.

Source et suite sur Marianne

 

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