Cazeneuve réfléchirait à prendre le contrôle de l’Islam en France

Suivant le Canard Enchainé, l’un des nombreux animaux du zoo informatif que nous apprécions tous Cazeneuve-djihad-RTL-05-08-14(surtout lorsqu’il s’agit des moutons…), Bernard Cazeneuve « réfléchirait à un concordat avec l’islam », en clair, une association entre l’Etat et l’islam en France pour mieux organiser l’islam dans le pays, et de permettre un contrôle amélioré de l’Etat sur le culte musulman.

Déjà, il va y avoir beaucoup de travail, il va falloir reprendre la main sur l’Islam de France financé par le Qatar, reprendre le contrôle du conseil théologique musulman de France dans lequel se trouve des saoudiens pouvant émettre des fatwas, et dirigé entre autres par Ahmed Jaballah, ancien président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), le principal relais dans l’Hexagone des Frères musulmans, mais également reprendre le contrôle des constructions de mosquées, dont celle imposée par la justice à ville de Nice, et financée par les religieux rigoristes wahhabites de l’Arabie Saoudite. Pour les détails, consultez cet article ainsi que celui-ci, entre autres bien entendu…

Bref, ils ont du pain sur la planche pour cela…

Selon Bernard Cazeneuve relayé par BFM, « il faut arrêter de se faire instrumentaliser par la droite sur la question de l’islam » et reprendre la main« , droite représentée par un certain Nicolas Sarkozy qui a de nombreuses reprises s’est largement prosterné devant les qataris soit-dit en passant…

Enfin, l’article explique que « cela impliquerait la rémunération par l’Etat des ministres des Cultes, et la validation de leur nomination. Une mesure qui va à l’encontre d’un rapport sénatorial publié au début du mois de juillet et qui préconisait, au contraire, le retrait de l’Etat des affaires du culte musulman.  »

À l’encontre d’un rapport sénatorial, mais pas que, car du coup, la laïcité s’en prendrait peut-être un sacré coup dans la gueule, quant à la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état…

La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes.

Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.

Source: Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat

 

21 commentaires

Laisser un commentaire