Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté… Le leader d’extrême droite Avigdor Lieberman devient ministre de la défense israélienne

Comme je l’ai déjà expliqué dans un récent article, l’extrême-droite ne pose un problème que lorsqu’elle ne sert pas les intérêts de certains, mais si cela aide à la politique-géopolitique de grandes nations, alors il n’y a plus de problème à pactiser avec le diable, C’est le cas avec Israël qui prétend vouloir lutter contre la haine surtout lorsqu’elle va dans un sens et pas dans l’autre, et qui vient d’accepter Avigdor Lieberman dans son gouvernement. Pas seulement d’extrême-droite, ce type est avant tout un concentré de haine, pas rassurant pour la paix sur la planète…

On attend encore les réactions de la gauche qui se scandalise dès que le FN prend 1% dans les sondages en France.

15186623Source+autres citations sur Tempsreel.nouvelobs.com

L’ultranationaliste Avigdor Lieberman a été investi lundi 30 mai par le Parlement israélien comme ministre de la défense, un poste où il supervisera l’action dans les territoires palestiniens et où il a promis de se montrer « raisonnable » après des années de rhétorique agressive. Avec l’entrée de M. Lieberman, ce gouvernement est le plus à droite de l’histoire d’Israël selon les commentateurs.

La nomination du chef du parti d’extrême droite Israël Beitenou (« Israël notre maison »), et celle de Sofa Landver – membre de la même formation – au poste de ministre de l’intégration, a été approuvée par 55 voix contre 43 et une abstention, les 21 autres députés étant absents lors du vote.

Une coalition renforcée au Parlement

Après presque deux semaines de tractations et de revirements, le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a donc réussi, en intégrant Israël Beitenou dans la coalition gouvernementale, à porter de 61 à 66 voix la majorité ténue dont il dispose au Parlement (120 sièges).

M. Lieberman, malgré son manque d’expérience militaire, remplace donc à la défense Moshé Yaalon, considéré en Israël comme un avocat de la retenue envers les Palestiniens, qui vient de démissionner avec fracas. Connu pour ses diatribes anti-arabes et son populisme belliqueux, il se retrouve en position de numéro deux du gouvernement, avec une voix prépondérante sur le déclenchement des guerres, le conflit israélo-palestinien et l’administration des territoires occupés.

Source et suite sur Le Monde

 

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