L’impossibilité de changer de vie pour certains…

Soyons clairs, il y a beaucoup de candidats, et bien peu d’élus qui réellement parviennent à changer de vie. Pourquoi? Car pour beaucoup, nous ne nous contentons pas de ce que nous avons, la société telle que nous la connaissons nous a inculqué des valeurs en totale contradiction avec les véritables priorités de la vie. Nous sommes attachés à tellement de superflus, le dernier modèle de ceci, la version « luxe » de cela, des prix parfois indécents qui représentent un modèle de société idéale, dans laquelle nous avons pour principal but d’apaiser nos frustrations, dans lequel nous voulons absolument ne pas être trop différents. Combien d’entre nous ont déjà été tenté par un produit simplement par effet de mode? Combien ont succombé quitte à se sacrifier pour quelque chose dont au final non seulement nous n’avions pas besoin, mais que nous n’utilisons plus quelques mois après?

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Et malgré tout, presque en coeur, nous disons que nous voulons changer de vie, pour un cadre plus accueillant, pour un avenir plus sécurisant pour nos enfants, pour une meilleure santé, pour plus de silence, etc… Mais ceci est un changement possible, ce n’est pas LE changement idéal pour tout le monde, d’autres se focalisant sur plus d’argent, sur une voiture encore plus grosse, sur des marques, sur les apparences uniquement. Mais alors pourquoi n’y arrivons-nous pas?

Pourquoi ne changeons-nous pas de vie? Tout simplement par ce que nous sommes plus ou moins tous confrontés à un blocage voulu, que vous l’acceptiez ou non, nous sommes tous poussés à être assistés, à ne pas nous débrouiller seuls, nous devons être dépendants, alimentairement, sécuritairement, intellectuellement, nous devons embrasser la main du maître sans pouvoir nous en libérer.

C’est là le véritable problème, nous souhaitons notre sécurité et nous n’osons pas, beaucoup sont effrayés et finissent par reculer plutôt qu’oser, et rien n’est fait pour nous encourager ni nous rassurer, pourtant, n’est-ce pas là la clé du véritable changement de vie? À nous de nous libérer pour une vie meilleure…

Mais ne nous y trompons pas, rien n’est facile, à ceux qui parlent de décroissance les yeux pleins d’étoiles, à ceux qui parlent de permaculture le coeur plein d’espoir, c’est un parcours du combattant, il faut être prêt à se passer d’un peu du confort dont nous profitons chaque jour. Ce n’est pas la vie idéale, ni la plus facile, selon les saisons nous pourrons être confrontés au froid, à la faim, aux échecs, nous allons devoir gérer certains manques et certaines frustrations, nous devons nous préparer à être différents de ce que nous pouvons actuellement voir chaque jour, mais dites-vous que c’est aussi pour mieux grandir, pour donner un sens à sa vie, pour que l’avenir ne soit pas enfermé dans du béton ou dans un rayon de supermarché. Ce n’est pas non plus la voie idéale pour la gourmandise, pour certains plaisirs, pour certains avantages, il faut bien être conscient de ce que cela représente, bien faire la différence entre ce que sera la réalité et ce qui tiens de l’idéalisation du changement.

Alors, à quel point voulez-vous changer? À quel point avez-vous BESOIN de changer de vie? Car il y a plusieurs méthodes, la première avec plus ou moins de douceur, ce que j’explore et que je souhaite malgré tout partager sur le blog comme dans ma lettre avec le temps qui m’est imparti, ou la méthode dure, celle qui nous impose le changement en cas de problème majeur. Le problème, le véritable problème, c’est que nous allons être beaucoup a nous prendre dans le coin de la figure un changement de vie, que cela sera plus de force que de gré, au vu de l’actualité, de l’économie, de tout ce qu’il se passe, nous allons le sentir passer, et il ne reste plus autant de temps que nous le souhaiterions, et vous précisant que je suis moi-même dans cette situation, aucune différence avec vous.

Alors? Quelles solutions explorer? Si vous les avez, tant mieux, nous attendons le partage, sinon, voyons ensemble ce que nous pouvons trouver, pour compléter ce que j’ai pu vous proposer jusqu’à présent, et ce que je vais vous proposer dans l’avenir. Cherchons les solutions là où elles se trouvent, et préparons-nous vraiment pour un changement plus en douceur…

47 commentaires

  • Jadis

    Bonsoir, pourquoi changer, là est la question…
    Les méthodes, c’est comme les qualifications, de l’arnaque.
    S’adapter au système reste une fuite.
    Le despote aime le sbire et les sbires aiment le despote.

    Pourquoi chercher une solution à un problème qui n’existe pas!
    Déni de référendum (2005), oligarchie, totalitarisme, etc.
    Pourtant, rien ne change…
    Comme quoi. http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  • Le veilleur

    Pour moi changer de vie c’est avant tout cultiver l’essentiel au quotidien, nous n’avons pas besoin de plus pour vivre, avoir besoin de toujours plus n’est qu’un conditionnement construit par la société de consommation. Mais notre société n’est plus viable et il est temps de passer à autre chose en commençant par retrouver cet essentiel.

    Je ne dis pas qu’il ne faut rien posséder en dehors du vital, mais je pense qu’il faut savoir faire la différence entre nos vrais besoins vitaux et les besoins crées par l’avidité de notre égo. De plus, posséder quantité de chose n’est pas forcement source de bonheur, ni de joie, certaines tribus sont biens plus épanouies que nous sans tout notre abondance de gadgets et de biens matériels.

    L’égo n’est qu’un ensemble de croyances et de conditionnements construits depuis l’enfance par la société qui nous entoure, mais notre société est loin d’être un modèle à prendre au pied de la lettre surtout lorsqu’on sait que ce modèle est construit sur des mensonges et des illusions.

    L’essentiel est de trouver un sens a sa vie dans le respect de la vie afin de nous sentir plus heureux et de pouvoir partager cela, mais surtout, parce que c’est devenu aujourd’hui plus que vital de comprendre que ne pourrons pas sauver notre planète si nous n’apprenons pas à cultiver l’essentiel à chaque instant de notre vie.

    • Pinpin

      bravo le veilleur…Ta réponse, j’ai l’impression que c’est moi qui l’ai écrite…. Lol. Je suis exactement sur la même longueur d’onde…

      Pour moi, la réticence majeure venait du fait que mes enfants étaient encore jeunes (12 15 et 17 en 2011), et en fait je suis surpris de voir quel point c’est un réel bonheur…. j’avais peur encore tout ‘endoctriné que j’étais’ d’etre un ‘mauvais parent’, de ne pas ‘mettre tous les atouts du côte de mes enfants’, de ne pas leur faire vivre une vie équilibrée…. et c’est tout le contraire…. hier m’as fille m’a fait un cadeau merveilleux; c’était son anniversaire et notre nouvelle ‘tradition’ est simplement pour chaque anniversaire de passer toute la journée ensemble…. Le soir, je lui demande si les anniversaires d’avant avec gateaux et cadeaux ne lui manquaient pas…. du haut de ses 17 &ns tout neufs, elle m’a dit… « papa quel cadeau peut remplacer ça…?? Et la, depuis le matelas sur la terrasse, je m’emerveille a nouveau de voire la beauté de la voie lactee…. »

      C’est ca le bonheur… etre ce privilégié en habits recyclés couché sur un matelas tenant sa fille dans les bras en s’émerveillant de la beautée…. Alors qu’au même moment, le nombre de millards d’abrutis avachis et lobotomisés devant leurs tv et incalculable…. Qui a de la chance hein…? Celui qui la saisit….

      Mr de La pallisse aurait pu le dire :  » la simplification de la vie rend la vie beaucoup moins compliquée…!! »

      je vous souhaite a tous le bonheur….

      • Vous êtes des sages, tous les deux !

        Oui Jadis, ce que tu dis est ok aussi: ne pas respecter les lois. Je rajouterais: dans la mesure où elles portent tort à soi ou à autrui.

        Il n’y a en effet pas besoin de grand chose. Toutefois, ces « choses » pourraient être importantes s’il s’agit de récupération: vis, clous, laine à tricoter, couvertures…

        Oui, le bonheur se fait de peu: un joli tapis de fleurs qui tapisse la route, des jaunes, des roses. Le soleil printanier, les pousses qui percent le sol et grandissent un peu plus chaque jour…

        Ce qui n’empêche en rien de participer à la vie sociale, à vouloir changer le monde, à le refaire, et à faire sa part du colibri. C’est avec des ondes de paix qu’on peut changer ce monde, tout en agissant, évitant trop de colère, de peur.

      • lily

        bonjour Pinpin,

        « …Pour moi, la réticence majeure venait du fait que mes enfants étaient encore jeunes … »

        je te comprends c’était mon cas y’a pas si longtemps ; aujourd’hui la réticence serait de se retrouver un jour malade à la campagne et n’ayant pas de permis ( jamais eu besoin de voiture, étant près des commerces), je pense que ce n’est pas évident;
        mes enfants travaillant tous à une heure de chez nous ,
        nous avons la possibilité de tous nous réunir pour fêter nos anniversaires.
        Je ne me vois donc pas m’éloigner encore plus loin bien que cela aurait été mon souhait.
        Dommage que le temps des petites fermes familiales où la communauté s’entraidait de la grand mère aux petits enfants , est révolu. C’ est la parfaite solution pour moi, non? http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  • Jadis

    Pour trouver un sens à sa vie, il faut avoir une vie…
    Encore une fois, tu sembles ne pas avoir compris, déni de référendum.
    Abjection de droit et de loi ( logique avec les oligarques)
    Pour l’heure, il n’y a pas de loi, juste du droit.

    J’encourage mes semblables à ne pas le respecter.
    L’accord est rompu, les député(e)s votent vos lois, mais ne vous représentent pas. Donc, c’est caduc! ^^

    • Bonsoir Jadis, et bienvenue http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      Un peu laconique, pour ne pas dire lapidaire tes commentaires… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

      Il va falloir que tu développes un peu plus concernant tes prises de position vis à vis du système électif, du déni de droit, et de la formulation de la Loi…

      Cela pourrait être intéressant.

      Autrement, en ce qui concerne le sujet de cet article, qui vient vilipender les individus dans l’incapacité, ou éprouvant des difficultés à se remettre en cause, je le trouve un tant soit peu féroce dans son approche.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

      Il n’est pas simple de se décider à tout remettre en cause dans sa vie.

      Surtout lorsque vous êtes apparemment parfaitement inséré, avec un CDI et un salaire correct, une maison, un travail vous permettant de vous épanouir, une famille et des enfants, et de l’argent sur son compte bankster.

      Généralement, (tout en se méfiant des « généralités »http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif), lorsque vous en arrivez à tout remettre en cause, c’est que l’un des points évoqués ci-dessus, ne vous satisfait pas/plus.

      Pourquoi vouloir changer de vie, si celle que vous vivez vous convient ?

      Sinon, vous pouvez être dans un mal être qui vous conduit à remettre en cause vos choix de vie, ainsi que votre manière de pensée et de percevoir les choses.

      Mais il est difficile de franchir le pas, d’envoyer tout paître, de repartir dans une nouvelle vie, et ce, d’autant plus, si vous vous trouvez être en « charge d’une famille »…

      Abstenons-nous donc, de juger, celles et ceux, que nous considérons si souvent avec condescendance, comme des moutons, pigeons, mougeons, et autres qualificatifs…

      Qui sommes-nous pour juger ainsi l’apparente inertie individuelle d’un ensemble vague que sont les « Autres » ? (Celles et ceux qui ne souhaitent pas changer de vie, et/ou changer le Monde)

      Et puis, c’est quoi : « changer de vie » ?

      Je pourrais décider de changer de vie, et repartir dans le système consumériste, me refaire une place comme cadre senior, me faire des milliers d’euros, etc…

      Je changerais donc de nouveau de vie, mais serait-ce pour autant positif ?

      Que chacun trouve sa Voie, et abstenons-nous de juger les individus.

      Apprenons plutôt à les apprécier en situation, dans l’action…

  • Pinpin

    Bonsoir Fen,

    Je crois que personne n’a de leçon a donner a personne, tu as effectivement raison ! L’exercice est simplement de pouvoir donner dire que …

    OUI, vivre autrement ca existe…
    OUI, il est possible d’être heureux hors ‘système’
    OUI, POUR CELUI QUI LE VEUX, ca vaut la peine de passer le pas…

    C’est juste l’ouverture sur un autre mode de vie peu plébicité ou présenté comme inateignible, alors que c’est a la portée de celui qui le désire….

    Pour celui qui est bien comme il est…. Grand bien lui fasse, peu importe le chemin emprunté pourvou le le but soit le bonheur de TOUS….

    Pour ce qui est de la définition de ‘changer de vie’ je dirais : Vivre enfin, en adéquation avec nos valeurs humaines. Ce qui pour ma part ne me semblait plus possible dans cette société egoiste de surconsommation délirante…..

    Si tu te sens heureux dans ce système, sincerement, je suis heureux pour toi, ce n’était plus mon cas…

    • Bonjour Pinpin,

      Nous sommes entièrement d’accord sur l’approche de base qui, de fait, correspond à une aspiration à vivre et fonctionner dans le respect et la tolérance.

      Ce qui n’est effectivement pas simple pour un primate prédateur tel que l’homo sapiens… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

      Ton commentaire me fait penser à une question subsidiaire : Qu’appelons-nous vivre « hors système » ?

      Ce qui me fait penser à une phrase d’Aristote : « Quiconque ne peut vivre dans la société des hommes, ou n’en a pas le besoin, est une bête ou un dieu. »

      Je vis effectivement dans « le système ».

      Sur cette planète, en France, établi comme artisan, inscrit sur les listes électorales, payant taxes et impôts, et bénéficiant de moults services sociaux en contre-partie.

      Pour autant, je rejette le fonctionnement des institutions actuelles, le consumérisme, le capitalisme, et le libéralisme économique.

      J’exerce mon métier sur un mode de coopération entre indépendants associant nos moyens et compétences.

      Je m’emploie à produire de la richesse afin de la partager, tout en cherchant à optimiser mon autonomie dans une logique de décroissance.

      Et ainsi que tu as du le remarquerhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif, je milite activement à faire connaître le Tirage au sort comme fondement d’une véritable démocratie, et à enfin obtenir la convocation d’une Assemblée Constituante.

      Et je suis effectivement heureux de mon mode de vie rustique, en attendant de faire changer cette société, afin d’être un Citoyen Libre.

      Bien à toi, et au plaisir de te lire sur le Forum.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

  • Jadis

    Pourtant, je suis clair…
    Il ne peut y avoir de voie dans un système comme le notre!
    Laconique, lapidaire… J’aime le vocabulaire, si il est en adéquation avec le sujet…
    Pour l’heure, tu fomentes une interprétation.

    Le système parlementaire Français est une hérésie.
    Pour changer de vie, il faut quitter la France.
    Merci pour ton accueil http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

    • Bonjour Jadis, http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      Ben, pas si clair que cela, tout du moins pour moi… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

      Manifestement, tu es conscient des lacunes de notre système politique et institutionnel, mais pars du principe que nous ne pouvons rien y changer.

      Hormis quitter la France…

      Ce que tu peux faire, mais serait-ce pour autant pour changer de vie ?

      De toute façon, tu seras toujours sur la même planète que nous, et aura simplement changé de lieu de vie, sans pour autant vivre dans une démocratie citoyenne, puisqu’il n’en existe pas encore dans le monde.

      Il est possible d’évoluer et de s’employer à changer les choses ici, en France, en se remettant en cause individuellement dans ses choix de vie et mode de consommation.

      • Pour changer de vie, il faut commencer par changer de mentalité. Le changement commence par l’intérieur.
        Comme tu le dis, Fenrir, cela demande beaucoup de courage. Mais il faut aussi beaucoup de courage pour subir, l’air de rien.
        Changer de mentalité amène un mal être, et peu à peu on ne supporte plus la vie que l’on a actuellement. Quelque part, l’âme appelle à autre chose, à plus d’authenticité, de vérité. Sa propre vérité, bien sûr. Vivre en adéquation avec ce que l’on est au plus profond de soi.

        Il faut alors sauter le pas en effet. Quitter la peur du manque, même si elle reste ancrée au fond de soi comme peur archaïque. Prendre confiance, développer son imagination. Et se faire aider par le système au départ. Ensuite, si tout va bien, on peut alors lâcher ce qui nous attache encore. Mais là, c’est vraiment pousser loin et, dans notre pays au moins, pas facile. Il y a toujours une taxe quelque part à payer, et avoir un toit en évitant pléthore de lois sur la construction, l’assainissement,… n’est pas une sinécure.

    • engel

      Jadis,
      Oui tu as été très clair et surtout concis.
      …Ce qui est une très grande qualité ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

  • Balou

    Le dérèglement climatique s’accélère ; les glaces fondent ; les océans s’acidifient ; le niveau des mers monte ; la maison brûle… Alors que les rapports sur les ravages environnementaux se font de plus en plus alarmistes, institutions internationales et États appellent à la mobilisation générale pour faire face au « défi climatique. Leur plan d’urgence ? Accélérer l’innovation technologique pour rendre le développement plus durable. Leur écologie est en fait une opportunité pour conforter le système industriel et intensifier la marchandisation du monde.
    En quatre décennies, ce programme a pourtant fait la preuve de son échec. Le développement durable n’a pas eu lieu. Il n’y a pas de croissance verte. L’expansion économique se nourrit d’une quantité sans cesse accrue d’énergie et émet toujours plus de pollution. Nous ne pouvons pas prétendre préserver la nature et l’homme sans nous attaquer à cette dynamique.
    C’est pourquoi notre écologie, elle, porte un projet de rupture radicale : elle remet en cause le capitalisme, le déferlement technologique, l’organisation industrielle, l’impératif de croissance, un certain mode de vie et d’être. De sensibilités diverses, mais partageant tous cette perspective, les auteurs réunis ici, grandes voix critiques venant des quatre coins du monde, appellent à rejeter l’idéologie destructrice du Progrès.

    http://www.lechappee.org/le-progres-m-a-tuer

  • Bonsoir les Black Sheep :D
    Changer de vie, c’est quelque chose de difficile même quand l’envie est là car les vieux réflexes ont la vie dure. C’est pour le plus souvent un déconditionnement qui est propre à chaque individus et son passé. Cela demande beaucoup de courage de l’abnégation et de la méthode aussi. Cela se passe aussi bien sur le plan matérialiste que mental et spirituel.

    En générale c’est suite à une mure réflexion ou un déclic motivé par un échec ou un gros choc psychologique.

    Pour mon cas personnel c’est suite à une longue réflexion justement j’étais arrivée à un point ou je devais impérativement changé. Il fallait que je fasse quelque chose je ne pouvais continuer dans cette voix qui à se moment était mienne. Cela c’est donc passé lentement et je continue d’ailleurs, ça fait presque 4 ans que je travaille sur mon changement dont les traits les plus significatifs sont le changement régime alimentaire, le rejet du matérialisme et de la consommation en outrance m’assagir (le plus dur^^) et engagé une voix spirituelle pour justement travailler en profondeur mon essence spirituelle. Aller au plus profond de mon âme, c’est quelque chose que tout humain devrait faire, mais ça fait peur le plus souvent de sonder sois même son âme…Mais nécessaire pour un réel changement !

    Akasha.

    • Mouaih, vu que pour des choix éthiques, je vis avec presque rien depuis un paquet d’années, je peux dire que des conneries comme la mode et les strings, c’est en effet pas du tout congruent avec une vie plus simple et authentique. Pour certains, il y a en effet du travail de dé-con-ditionnement à faire.

      • Bonjour bonjooouuurrr :D
        Idu5 c’est bien pour ça que je dis que c’est selon nos propres expériences et parcourt. C’est clair que tu seras plus avantagée par rapport à moi qui ai vécu à fond dans le matérialisme. Mais en même temps on ne dois pas aller à l’encontre de sa personnalité ce n’est pas le but il est essentiel de resté épanouis. Ce que je veux exprimer c’est le fait qu’il n’est pas nécessaire d’aller trop loins non plus, restons sur l’exemple des habits. Il est vrai que se poser la question au matin « string ou tanga » et devoir choisir parmi 100 pièces de chaque est excessif^^ en avoir 10 de chaque est plus que suffisant, ce qui est important donc est de toujours garder un juste milieu. Il y a des personnes qui en ont strictement rien à faire de la mode, ce n’est pas mon cas, devrais-je donc me frustré à ne plus m’y intéresser ? Bien sûr que non, je dois juste adapté ma passion à mes nouvelles convictions on peux rester dans le monde de la mode tout en refusant la surconsommation et de faire vivre les multinationale, ici c’est un exemple la mode ceci s’adapte à tout les exemples.

        L’important c’est vraiment le changement et surtout qu’il y ait front et une solidarité entre tous et entre tout les milieux qu’il soit modeste ou du prolétariat. C’est les mentalités aussi qui doit absolument évolué, il faut arrêter de diviser à tout pris. J’ai beau venir d’un milieu bourgeois ça ne m’empêche pas de fréquenté des personnes venant de milieux plus modeste de toute les façons les bourges m’ennuie à un point abyssal en générale..

        Le monde ne changera pas tant qu’on sera divisé qu’on se collera des étiquettes et que tous comprenne l’essentiel dans la vie.

        Ma Planète, merci beaucoup je n’ai toujours pas lu se fameux livre beaucoup me l’on conseillé et c’est prévu ! C’est sûr que mon Ego doit encore évolué on a tous des peurs en soit et je m’efforce de vivre le moment présent c’est pas toujours évident :) Je vais regarder ta vidéo.

        – Akasha –

    • Planete bleu Planete bleu

      Peut-être que cette vidéo pourra t’aider. De plus c’est ton ego qui te procure cette peur car il a peur de l’anéantissement, tout les problèmes que nous connaissons dans ce monde est dû à la domination du mental chez les humains

      le pouvoir du moment présent – Eckhart tolle chapitre 1

      http://www.youtube.com/watch?v=CEA4wkOH9AY

      J’ai presque finie de lire le pouvoir du moment présent et je lirais ensuite Nouvelle terre. Ce livre m’aide beaucoup et j’ai appris beaucoup de chose dont je n’avais pas conscience

  • bonjour : petite expérience en couple avec un enfant de 8 ans à l’époque ou la décision est prise

    réflexion……..prise de décision……conséquences (bonnes ou mauvaises)…….
    nous avons essayé de changer de vie…….la maladie nous à rattrapée…..nous constatons depuis 50 ans les dégâts commis par homosapienssapiensdestructor au nom du pouvoir et de l’avoir…..

    nous sommes quand même des privilégiés….un toit… un lit (gonflable)..du chauffage…..de l’eau….une vieille voiture…..un vieil ordinateur…..à manger à tous les repas….pour 2 personnes notre budget est de l’ordre de 7 euros par jour pour la nourriture, l’habillement, et l’essence…..

    pour survivre ….nous avons besoin de 4 éléments non empoisonnés ?????(eau, terre, air et soleil)..là est la grande question..

    nous n’avons pas besoin de macreau, de merluchon, de mimolette, des daltons à 9millions6 d’euros par an, sans compter les députains , sénatoriens et tutti quanti…

    nous sommes plus prêt de la caisse en sapin que du berceau…

    quand nous posons certaines questions bien ciblées aux futurs candidats, ou élus en place (que pensez vous de la connerie humaine, des compagnons de la truelle, des dirigeants du peuple élus, de la non maîtrise du nucléaire, des ogm, des pesticides, des nanos particules, du vote blanc, du tirage au sort, de l’écriture de la constitution par le peuple….) nous pouvons vous garantir une grosse partie de rigolade… dans la société ou nous survivons nous nous considérons et sommes fiers d’être des semis….primitifs….

    bonne journée

  • Graine de piaf

    Changer de vie ? oui, si celle-ci ne convient pas ou plus. Mais je pense qu’il est essentiel de changer soi-même car il ne faut pas oublier, que, où que l’on aille on s’emporte avec soi. Changer aussi son regard sur les choses, les gens, les endroits, les événements….
    Beaucoup de personnes qui ont cru trouver le bonheur « ailleurs » n’ont trouvé, une fois la routine établie et l’enthousiasme des premiers temps calmée, que déception et mal être. Pourquoi ? simplement parce que, comme je viens de l’écrire, elles n’ont pas changé elles-mêmes en profondeur.

  • La tentative de changement, je l’ai pratiqué, vécue et conclusion : J’ai abandonné l’idée que dans le contexte actuel vivre en rupture avec notre société,comme je l’avais imaginé, soit possible. De plus, proche(voisine et participante) d’un éco lieu de renom en France, je peux assurer que cela se confirme au niveau de l’éco-lieu également.
    Même, si l’on veut vivre différemment, on est obligé de vivre un tout petit peu avec la société qui nous entoure(surtout s’il on a des enfants) et donc nous sommes soumis aux règles de ce monde!!!! Et c’est très très difficile à vivre d’essayer de concilier les deux mondes. Francis Cousin exprime très bien cela. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais si des personnes veulent échanger sur ce sujet, je suis vraiment disposée à partager mon expérience pratique objectivement.
    Par contre qu’un groupe de jeunes gens essaye de vivre loin du monde moderne en total autonomie, cela je ne l’ai pas expérimenté et cela peut être plus facile à gérer et à vivre…..
    Et comme le dit très bien graine de piaf, le travail le plus important est le travail que l’on fait sur soi quel que soit notre chemin. Faisons de notre mieux en conscience et faisons confiance à la Terre et à ses habitants de bonnes volontés même s’ils sont peu nombreux! Perso, je me replonge dans la société en espérant faire bouger les choses à mon petit niveau.

  • Le veilleur

    Toutes les structures existantes sur cette terre sont en train de changer. Notre civilisation a déjà commencée à basculer comme la planète elle même. Aujourd’hui il n’est plus possible de résister au changement car c’est une question de survie.

    L’être humain d’aujourd’hui doit s’adapter beaucoup plus au changement qu’il ne l’a fait hier mais cette adaptation est particulièrement difficile pour les Européens, habitués à des structures très anciennes et illusoirement sécurisantes.

    La vie est mouvement. Tout change, tout se transforme et tout est appelé à disparaitre pour mieux renaître d’une autre manière. Si nous acceptons ce changement alors le passage dans l’ère du Verseau se fera sans trop de difficulté pour nous, sinon ce même passage sera une véritable agonie pour ceux qui sont désespérément accrochés à ce qu’ils ont, les rendant rigide.

    Nous devons apprendre à vivre dans le présent et ne pas résister au changement, le plus important est de rester dans le courant de la vie en ayant conscience que notre vie extérieure nous renseigne sur notre état intérieur, car lorsque nous changeons intérieurement, notre vie extérieure change également.

    En revanche tout les changements extérieurs que nous pourront faire ne nous changeront pas intérieurement, de plus, il faut comprendre que l’acceptation du changement et du lâcher prise, en s’abandonnant au courant de la vie, nous fera beaucoup évoluer.

    L’ère du verseau sera complétement différent de ce que nous avons connu mais le passage vers ce seuil ne se fera pas sans quelques remises en questions, ni sans quelques bouleversements nécessaires alors pensons y et acceptons de nous ouvrir dés à présent à ce que nous propose la vie.

    • Graine de piaf

      @ Le Veilleur l’ère du Verseau a déjà commencé d’où tout ce chambardement autour de nous et en nous aussi pour certains.
      je suis entièrement d’accord avec tes propos, mais ce n’est pas la première fois non ?http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

  • Atlante

    Un proverbe chinois dit que :  » si tu dois avancer, tu ne feras pas tourner la roue de ta brouette dans l’autre sens !  » Je reste convaincu que si l’on veut que la société (le système) change, il faut y être impliqué. Ce n’est pas en étant à l’extérieur du système que l’on peut faire quelque chose pour lui… A moins que ! arriver à développer un mode de vie autonome, en harmonie avec la nature et notre environnement, au point d’en devenir un exemple (à suivre) pour les autres. Ma première expérience de vie tendant vers l’autarcie a été très dure, et brutale, j’ai fait coupé l’eau et l’edf, mais au final je vivais mieux et plus heureux. Certes, j’avais 2,3 ha, soit plus que largement suffisant, même de trop pour pouvoir tout rentabiliser. Le troc ou l’échange était la base, les surplus vendus soit sur le marché, soit dans les petits magasins bio du secteur, mais il a fallu se battre, on me réclamait un numéro de MSA pour vendre, alors que la loi fr permet à tous citoyens de revendre ses excédents ! J’ai aussi envoyer promener les impôts qui voulaient me faire déclarer le nombre de poules, canards etc (j’en rie encore) Bref, ce n’est pas simple, et il ne faut pas oublier que la ou vous voulez aller re-vivre, il y a déjà des personnes sur place, et là, la jalousie, la médisance, les ragots, l’envie qui engendre le vol par exemple sont des points à ne pas omettre ! D’autres expériences de vie en autarcie ont suivi, après une période de « survie » dans le désert au nord ouest du Sahara, une autre dans le désert du Sonoran, (arizona) ou j’ai eu la chance de côtoyer des êtres extraordinaires, et la dernière, 3 ans sur île au milieu de l’océan… Je suis rentré en france pour mon dossier retraite, je n’ai pas supporter cette france 6 mois, j’ai migré en Espagne, et je me prépare à repartir vers une île !

    Non pas pour fuir un système, mais parce qu’il est de mon devoir de père de mettre ses enfants à l’abri, que ce soit d’émeutes, de hordes de migrants, ou pire d’une catastrophe nucléaire, la france en a toutes les chances vu le parc ! Et puis si c’est pour vivre en auto-suffisance, autant que ce soit dans une région ou l’on peut cultiver toute l’année, sans subir un hiver qui oblige à préparer conserves et stockage pour se nourrir…

    • Tu dis que tu es rentré en France pour ton dossier retraite. C’est bien ce genre de dilemme qui m’a posé problème. C’est de se vouloir en rupture avec le système mais en rentrant néanmoins dans les cases du système. Ce n’est pas du tout une critique mais c’est vraiment le paradoxe auquel sont confrontés toutes les personnes qui veulent changer. Ce qui me fait, aujourd’hui, rejoindre tout à fait l’avis du Veilleur et le tien aussi.

  • engel

    Vous inquiétez pas, votre changement de vie arrive à grands pas et il s’appelle décroissance.
    …Dans le temps on appelait cela misère, mais c’était moins fun…http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

  • Le veilleur

    Atlante tu n’as pas tort de tenter ta vie ailleurs, ne dit-on pas les voyages forment la jeunesse mais c’est aussi profitable à tout âge, certain diront, c’est une fuite ! mais je dis non, pas forcement, car nous pouvons apprendre beaucoup des autres pays surtout lorsqu’on se retrouve en contact avec des autochtones qui ont des modes de vies différents de nous, le plus difficile il est vrai, est de se décider à partir et à abandonner amis, familles et nos vieilles habitudes qui ne nous font pourtant plus avancer, de plus, je ne pense pas qu’il faille beaucoup d’argent pour voyager même avec des enfants, en tout cas pas pour celui qui est démerdard, adaptable et modeste.

    Moi même, je ne reconnais plus la France de mon enfance que j’aimais et je ne crois pas que les politiques mettront tout en œuvre pour relancer l’emploi et la croissance, non ! de toute façon je ne suis pas pour relancer la croissance car elle est synonyme d’abondance matérielle, or l’abondance matérielle détruit aussi notre planète.

    Chaque année des millions de Français tentent leurs chances dans d’autres pays, certains courent après le travail et d’autres après une forme de vie plus en harmonie avec leur souhait. En France tout devient limité; le travail, le logement, l’entrepreneuriat, cette vie ici devient trop lourde à porter, trop chère, trop fliqué, trop taxé sans parler de la corruption des politiques qui nous entraine au font du gouffre.

    Espérer monter une entreprise ici est du suicide et ceux qui ont de l’expérience et un savoir faire se retrouvent éjecté du système pour donner la priorité aux jeune bachelier, pourtant même eux ne trouvent pas de travail et se retrouvent bien souvent à prendre des petits boulots saisonniers pour gagner 4 sous. Alors quand on voit ça on se dit pourquoi ne pas tenter sa chance ailleurs car je ne doute pas qu’il existe des pays où il est plus aisé et plus facile de subvenir à nos besoins vitaux qu’en France.

  • Graine de piaf

    j’ai au moins dix ans de trop pour pouvoir m’exiler sur une Ile ou dans un coin tranquille et je le regrette fortement. Originaire de la Réunion par ma famille j’aurais aimé y retourner, mais d’un côté c’est encore la France, et de l’autre la vie est inabordable tant elle est chère !
    Si ce n’est pas indiscret, où comptes-tu aller Atlante ?

  • So So

    Ceci n’est qu’un avis (le mien).

    À moins que les circonstances nous y contraignent, changer radicalement de vie ne se fait pas de but en blanc (du moins, pas durablement). Je me souviens de ma propre réaction (il y a quelque vingt ans) aux réflexions sur la décroissance : le principe me plaisait assez mais je trouvais l’objectif tellement lointain de mon mode de vie d’alors qu’il semblait inatteignable ; nos « choix » de vie, qu’ils soient imposés ou non par la société, résultent des valeurs culturelles transmises par nos parents.
    Il suffit de faire ne serait-ce qu’un pas de côté pour se retrouver stigmatisé et marginalisé par son propre entourage (seuls contre tous ; « toi et moi contre les imbéciles » comme le dit le personnage dans les bouquins de Werber) et le fait de persévérer nécessite autant de conviction que de courage.
    À cet égard, le dit populaire « c’est le premier pas qui compte » se révèle un trésor de sagesse, surtout dans la mesure où il n’impose aucune norme quant à la grandeur du pas…

    Une lente évolution semble préférable à une révolution : l’adaptation se fait plus naturellement ; ainsi qu’un bel optimisme (faculté de percevoir toute situation de crise -manque- comme une opportunité à saisir pour avancer). Et plus on avance, plus on trouve de satisfaction dans le changement, moins on est enclin au retour en arrière. Plus on avance, plus on se consacre à la satisfaction de nos besoins élémentaires et aux choses essentielles : être vivant, jouir d’une bonne santé, aimer et être aimé, être heureux quoi.

    Je pense que le plus difficile est de maintenir un lien social (l’Homme est un animal social) satisfaisant, un cercle d’amis suffisamment large pour subvenir à nos besoins d’échanges (à mesure que l’on avance dans la vie, une sélection naturelle s’opère et on en perd pas mal, d’autant plus lorsque l’on s’aventure sur des sentiers mal balisés… et l’impérieuse et vitale nécessité de s’en faire de nouveaux), au quotidien.

    Changer de vie n’impose pas nécessairement un changement de cadre radical : tout le monde ne parvient pas à s’adapter à la vie à la campagne. Le cadre importe moins que l’esprit : c’est avant tout dans sa tête qu’on change de vie, petit à petit. Il n’y a pas de modèle qui vaille, pas de recette toute faite : à chacun de faire son chemin selon sa propre vision. (c’est ça la liberté, non ?)

  • freesia

    Bonsoir,
    Pas mal de personnes ont répondu, chacune avec leur vécu personnel en signalant que c’est d’abord en soi que se trouve le changement.
    Je suis tout à fait d’accord avec pinpin et surtout atlante qui signale tous les problèmes que nous pouvons rencontrer en France puisque j’y habite depuis douze ans, toutes les difficultés rencontrées si je souhaite m’installer de manière plus autonome et en corrélation avec mes pensées et mes envies de vivre actuelles. Je suis une retraitée Belge, ceci à 65 ans. Oui en Belgique c’est ainsi. J’ai un projet de m’installer dans une tini-house dans la nature, même dans un éco-hameau pourquoi pas. Hélas les lois Françaises ne sont pas aptes à pouvoir changer les choses lorsque nous en tant qu’individus nous souhaitons bénéficier de notre liberté et ceci dans le respect des autres. Atlante l’explique très bien dans son développement. Il est vrai que le parc nucléaire cela commence à craindre. En attendant, comme nous vivons mon mari et moi avec très peu, car nous vivons simplement. Nous essayons de manger sainement. Hélas le plastique qui se trouvera dans les poissons que nous consommerons à cause de l’être humain, nous n’y pouvons rien.

    Je comprends comme l’a écrit une autre personne qu’il est bien souvent impossible de changer de vie ou pas du tout envie (en-vie) pour subvenir à la famille qui reste le noyau principal.

    Je lis, j’entends des personnes qui changent de vie, vont vers le froid ou dans d’autres contrées sur la terre. Pourquoi pas. Le tout est d’avoir la santé pour le faire, de ne pas être complètement bloqué par des problèmes de coeur ou autres. L’envie peut exister et d’autres impératifs liés tout simplement à l’âge ne permettent plus d’accéder à un rêve, un fantasme, un souhait. Le tout n’est-il pas d’avoir encore des projets pour aller de l’avant ? Quant à la France, il est triste même dans l’U.E de voir pour mes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants quel avenir ils se préparent et que nous leur laissons. Les politiques, et le pouvoir de l’argent en haut lieu n’est pas étranger à tout cela.

    En attendant de peut-être changer de vie, car cela reste possible, je vis au mieux le moment présent, en fonction des aléas de nos santés, et des petites ou grandes joies que nous offrent la nature, la famille et le lien social dans la solidarité des proches et déjà des voisins. Essayer de ne pas rester indifférent dans cette société si individualiste, où nous connaissons si peu notre voisin de palier, même dans un petit immeuble, ou le voisin d’à côté. Ceci dans une ville. A la campagne tout est différent. Hélas elle se désertifie à cause des politiques et de ce travail qui manque de plus en plus dans ce pays.

  • Reprogrammer ses croyances: Révolution des connaissances en psychologie
    La nouvelle biologie cellulaire par le Dr Bruce H. Lipton

    http://www.jeanyvesbilien.com/mes-films/dr-bruce-lipton-revolution-des-connaissances-en-psychologie-reprogrammer-ses-croyances/

  • clipart

    Changer de vie ou changer de système ? vaste question!…

    On a tous une vie qui se trouve dans un système dont nous n’avons pas toutes les clés à ce jour pour modifier ce système!
    Mais cela ne nous empêche pas de modifier notre comportement de vie en restant dans un système pourri jusqu’à la moelle

    On peut s’adapter sans forcément tout plaquer parce qu’une guerre arrive, en fait elle est déjà présente et latente depuis des années.

    Changer de vie, ce serait plutôt changer soi-même vis à vis de nos autres concitoyens, retrouver un équilibre avec la solidarité, retourner voir comment fonctionne la nature et la terre, prendre des leçons d’humilité face à tout les oppressions faites à tous les peuples de la terre par un petit nombre d’individu qui veulent nous gouverner.

    Je n’ai jamais changé de vie, j’ai toujours essayé de garder une certaine liberté par rapport au système que l’on nous impose à longueur de journée depuis des années.

    Je ne suis pas persuadé que c’est en partant vivre dans la Creuse ou en Nouvelle Zélande que nous allons changer de vie.

    Notre vie se trouve ici avec nos amis, nos voisins, nos collègues de travail, etc…
    Pourquoi changer de vie ? Pour faire plaisir au système en place ?

    Alors que peut-on faire avec ce système d’Orwell (1984) pour avoir une vie plus attractive, plus enrichissante, plus conviviale, plus heureuse ?

    Modifier juste notre comportement face au système en place et établi pour nous rendre esclave, le système ayant une grille de lecture, il suffit de ne plus jouer avec leur grille de lecture.

    Le simple fait de ne plus utiliser :
    – un smartphone, un GPS, un compte tweeter, facebook, gmail, windows, etc…
    – ne plus payer en carte bleu, payer en liquide vos achats, échanger, partager, etc…
    – passer par des circuits courts pour faire vos courses, éviter les grandes surfaces sauf pour acheter du PQ
    – recréer des liens avec ses voisins et profiter de travailler en réseau pour s’entraider,
    – redire bonjour à tout le monde sans aucune forme de procès, de langue ou de religion ( ce n’est pas nous simple humain qui avons décidé d’être divisé par des cultures ou des dogmes religieux, on nous les a imposé, pour nous diviser, afin de continuer à nous rendre esclave du système)

    Je n’ai plus d’emploi depuis 2001, mais je bosse toujours avec plaisir sans passer par le système en place, je n’ai pas le droit au (RSA, RMI, aide sociale, carte vitale, enfin tout un tas de merde que tout le monde paye, même la taxe sur les pauvres vieux qui sont morts en 2003 ou tout le monde doit une journée de travail)
    est-ce que c’est de votre faute si le soleil a tapé trop fort à cette époque? non, mais cela fait 12 ans que l’on fait payer pour des gens qui sont morts

    Alors, pensons à modifier notre façon de vivre en fonction du système, le système en place a bien compris qu’il était entrain de s’écrouler et c’est pour cela que nous sommes dans une dictature, parce qu’il n’ont pas les moyens de contrôler l’internet et 65 millions d’habitants

    Merci de m’avoir lu

  • Julegeof

    Bonjour à tous,
    Le 30 décembre 2008, le jour de mes 63 ans, j’ai décidé de quitter la France pour ne plus y revenir… et changer définitivement de vie. Mes difficultés conjugales ont été le déclencheur d’un expatriation qui tirait ses raisons profondes d’un désir plus général de changer une vie qui ne me satisfaisait plus : je ne reconnaissait plus, dans cette France du XXIe siècle, les valeurs qui étaient les miennes.
    J’ai relaté mon expérience d’expatriation ici :

    http://jevisamindanao.blogspot.com/

    Après ces 7 années et demi passées aux Philippines, je ne regrette rien. J’ai eu des moments très difficiles, mais globalement, le bilan est plus que positif et je n’envisage pas de rentrer.
    J’aime la France, mais je ne m’y reconnais plus.

    Merci à Benji et à tous ceux qui l’entourent pour ce blog, souvent passionnant, parfois excessif, mais qui explore au delà d’un horizon plus que sombre.

  • kardaillac

    D’abord, je remercie Benji pour cet éditorial qui cadre bien le désenchantement français actuel. Mais justement, je trouve l’analyse trop périmétrée. La soviétisation douce de la France (commencée en 1945) multiplie les obstacles à l’autarcie des foyers.
    Les Hommes de l’Etat, comme disent les libertariens, n’ont pour mission que de gérer le troupeau qu’on appelle Peuple le temps d’une élection, et pour ce faire ils doivent le contrôler. L’Etat, et surtout le nôtre, est par définition invasif. Il entre dans les slips, sous les bonnets, vers le coeur, le cerveau et les reins au seul motif du collectivisme – l’Etat paie pour vous : il doit savoir – collectivisme qu’il renforce sans cesse pour consolider son emprise.

    S’installer en décroissance autonome au fond d’une vallée ariégeoise ou dans le Vivarais amènera chez vous sous 30 jours la camionette de la Gendarmerie cantonale, « pour faire connaissance », et viendront les autres, le fisc en dernier mais le plus morpion.
    Alors faut-il aller voir ailleurs ?

    On imagine mal ici que des pays soient encore « libres », mentalement libres, économiquement libres, socialement peu invasifs, que ce soient de grands espaces peu occupés (Texas, Nlle Zélande, Australie) ou des conurbations denses comme Hong Kong ou Taïwan. Je cite les derniers pour y avoir travaillé et y avoir maintenu un temps des bureaux d’ingénierie.
    La désassistance peut créer un choc, mais il existe des parades, la première sans doute est de faire le trip en famille même avec deux ou trois générations, pour s’épauler, compenser forces et faiblesses, maintenir un haut niveau de combativité.
    Finalement, le pionniers de la Plaine américaine partaient le plus souvent en clans s’établir dans l’Ouest sauvage.

  • Fantomette Fantomette

    Salut les moutons à grandes dents !!!
    Oui, je sais, ça fait super longtemps que je ne suis pas venue, vraiment désolée, pourtant je pense à vous souvent.
    Mais, j’avais pleins pleins de choses à faire et… quand j’ai reçu un mail de Benji… avec en lien cet article, je me suis dit : c’est le bon moment pour revenir.
    J’étais plus là car je prépare mon départ, mon changement radical de vie, plus en accord avec moi-même, plus près de ce qu’il me faut.
    Un jour je me suis dit : de quoi as tu besoin ? de quoi as tu envie ? si tu n’avais aucune contrainte (matérielle et financière) que ferais tu naturellement ? où irais tu habiter ? quels seraient tes choix ?.
    J’ai répondu à ces questions, dressé des listes de « pour » et de « contre »
    J’ai comparé, réfléchi et fait mes choix.

    Cela fait 5 ans que je prépare une expatriation, et oui, cela passera par quitter la France pour aller m’installer sur une île, au soleil, à l’étranger (je ne me retrouve plus ici, en France).
    J’apprends la langue du pays.
    J’y suis allée une bonne 15aine de fois en 12 ans.
    J’y ai des amis installés là-bas.
    J’ai fait une formation de capitaine de bateau (que je me suis financée).
    J’ai négocié mon départ de mon boulot (le genre de super boulot, garanti jusqu’à la retraite, super bien payé pour pas foutre grand chose… bref le taf de rêve pour certains mais qui me laisse un goût d’inachevé dans la bouche, du coup je laisse ma place).
    J’ai vendu ma maison et ma voiture.
    J’ai dit au revoir à tous mes potes (que je reverrai une fois par an et quand je veux avec les outils de communication modernes)
    J’ai demandé un visa de résident dans le pays.
    J’ai cherché un appart pour me loger là-bas.
    j’ai fait 2 valises.
    J’ai laissé mes papiers « importants » chez mon frère.
    J’ai pris un billet
    et voilà…
    C’est pas simple, des fois (au début) j’avais des guiliguilis dans le ventre (la peur qui essayait de me faire changer d’avis, de renoncer)
    Maintenant je n’ai plus de factures, plus de travail, plus de salaire, plus de propriété, plus de chaussures, plus de vêtements chauds, plus de bois a rentrer, plus d’impôts, mais plus de guiliguilis non plus !
    J’ai aussi un immense sourire sur ma figure toute bronzée, les orteils dans le sable, un scooter et du temps !!!
    Bref la vie que je voulais, qui était là, dans mon cœur et a qui j’ai donné la possibilité de s’exprimer.
    Un besos por todos para siempre.

    • Petite question indiscrète : as-tu des enfants? Et si oui de quel âge?

      • Fantomette Fantomette

        Bonsoir Laurence,
        Ben non, j’ai pas d’enfants, c’est bien connu les enfants ça empêche de vivre…
        Sauf si on les emmène avec nous pour qu’ils voient et vivent autre chose…
        Quel que soit l’âge des enfants ils s’adaptent beaucoup mieux que les adultes… Quel que soit l’endroit, ils sont bien meilleurs que nous…

        • Je comprends mieux ta liberté. J’en ai quatre. Les enfants, c’est comme les voyages ça nous fait évoluer mais parfois on aimerait changer de mode d’évolution et passer aux voyages….

          • Pinpin

            Les enfants ont juste besoins d’amour, pour le reste…. c’est plus facile pour eux que pour nous… (mes filles avaient 12, 15 et 17 quand nous avons plié bagages…. Aujourd’hui (presque 5 ans plus tard), elles sont super heureuse… et ont tous les choix…rester ou tenter leurs chance en europe (si tant est que c’est une chance). Bref elles ont plus de possibilités que si on été resté….

    • Salut Fantomette,

      Effectivement, ça fait un bail que je ne t’avais plus vu passer …

      Je suis super content pour toi que tu profites de ta nouvelle et superbe vie.

      (et j’espère tout comme Benji que des récits comme le tien encourageront les moutons à se bouger

      Un abrazo

  • rouletabille rouletabille

    En regard de l’UNIVERS la bestiole qui change de vie n’emmerde personne.
    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

  • Mercredi 11 mai 2016 , 23h30 . J’ai reçu un mèl du webmestre de votre site  » Les moutons enragés  » , m’invitant à me connecter . Poli et discipliné , je me connecte . Je prends connaissance de votre éditorial , ainsi que des commentaires . Plein de bonnes intentions , mais rien de concret . Moi , ce que je veux , c’est du concret . Inutile de s’exiler aux Philippines , on peut rester en France , il suffit de s’organiser . Notez seulement la date du 1er juin , on y verra plus clair .

  • GFD97

    Bonjour à tous
    c’est la 1ère fois que je réagis sur ce site bien que je sois lectrice depuis xx temps, mais c’est vrai que le mail de Benji m’a fait m’interroger. Lire les commentaires a été passionnant et j’ai été touchée par les positions des uns et des autres. Moi je ne souhaite pas spécialement changer de vie, je souhaite que le système pourri par le fric et l’ensauvagement de notre société « change » et devienne simplement plus juste et plus propre. Je suis bien à l’aise dans mon cocon familial. Une famille unie, des amis sincères, pas de gros moyens mais de quoi vivre correctement (après des années de boulot intense mais valorisant dont les dernières tournées vers les autres), des valeurs de droiture, de simplicité, tout cela me conforte dans ma petite vie peinarde.
    Les choses se gâtent dès que j’ouvre les yeux (et la télé)…et que je découvre ce qu’est devenu mon pays en 40 ans de vie loin de chez moi. Je suis argenteuillaise d’origine et je ne reconnais plus la ville où j’ai grandi, les visages des gens me sont étrangers, quel malaise ! Les affaires politiques se succèdent jusqu’à la nausée et se ressemblent toutes, à droite comme à gauche. C’est minable, misérable, ignoble, à gerber. Nous sommes en train de devenir un bon petit peuple esclave et la gauche a grandement contribué à cela.
    Alors NON je ne veux pas changer de vie, je veux juste que ce soit le système politique qui fasse un grand nettoyage dans ses écuries d’Augias.

  • Jadis

    Bonsoir,
    @Fenrir, pas des lacunes de notre système, mais de la malveillance, il y a une nuance de taille.
    Tes solutions (une constituante par tirage au sort de la plèbe, de mémoire, ((merci pour la correction)), personnellement, je n’ai rien contre. Mais ( et oui), le pouvoir c’est la force, tu penses imposer ça comment?
    Je n’ai aucun poste dans la (fonction « poulpe publique »). Ils se foutent de nos idées, ils bossent pour d’autres…

    @Biquette, coucou toi ^^ (dsl, hors sujet), oui ma chère, l’émancipation l’altruisme restent des qualités, force est de constater que nos « monarques » n’ont pas eu besoin de ses qualités pour arriver à leur fin.

    @Engel, oui tout à fait, la décroissance garde une connotation « have fun » et pourtant…
    Mais ça va, ils disent même que l’économie se porte bien, logique… avec le nombre de fermeture (aux Us et ici) je me demande si le nuage de Tchernobyl va encore stopper à nos frontières. Bref, dixit olivier Delamarche, c’est absurde.

    Pour l’édito, merci à l’auteur, sait on jamais. Mais c’est mondial édition: je précise, (pendant ce temps, des gens crèvent en France), donc vaut mieux la quitter, si vous pouvez .
    Bon We à vous.