Bio et nostalgie: Et pourtant, dès 1970, cette grande personnalité nous expliquait que rien ne valait le bio…

C’était une grande figure cet homme-là, et durant quelques rares minutes partagées sur les écrans de télévision, cette personnalité nous l’avait bien expliqué: Rien ne vaut le bio! Ni pesticides, ni engrais qui ne soient pas naturels, le bio est la seule option envisageable pour des cultures. Bien sûr, le monde était différent, et nous n’étions pas envahis par des semences dégénérées et manipulées, des graines qui sont programmées pour ne produire qu’une seule fois, les semences étaient traditionnelles, celles-ci sont toujours accessibles en utilisant certains réseaux qui se battent pour la préservation des espèces.

Mais pour cette petite bouffée d’air frais, et de nostalgie pour certains, je vous laisse la surprise de la vidéo, et de celui qui nous parle ainsi du bio…

Louis de funes jardin bioSource de l’image: capture de la vidéo

Vidéo trouvée sur Sante-en-danger.fr

Et donc, Louis de Funès qui ne se considèrait pas comme un grand jardinier mais comme un élève avant tout, comme beaucoup d’entre-nous, utilisait de la poudre d’os comme engrais, ce qui peut en étonner certains. Pourtant, il existe plusieurs types d’engrais à base de poudre d’os:

Les poudres d’os comme engrais naturel

Les os, de vache le plus souvent, dégélatinés et finement moulus donnent un engrais précieux appelé poudre d’os.

Cet engrais naturel très léger et soluble est composé de phosphates et riche en azote. C’est un engrais organique qui peut être utilisé pour la préparation du compost et la fumure de la pelouse.

De part son action progressive, cette poudre agit sur la croissance des racines. Il existe des poudres d’os d’origine marine (voir ci-dessous) et d’autres fabriqués avec des os et de la viande. Dans ce cas, c’est un engrais riche en azote et en phosphore. On l’utilise en complémentarité avec le compost. Il peut faire augmenter légèrement le pH du sol. Il faut l’incorporer superficiellement.

Les farines d’arêtes de poisson comme engrais naturel

La farine d’arêtes de poisson est un engrais organique, très riche en phosphore, qui s’adapte à toutes les plantes en agissant sur la croissance des racines.

De part son action progressive, il favorise la floraison, la résistance au froid, aux maladies et aux insectes. Il ne présente aucun danger pour la plante.

D’origine marine, la poudre d’os à base d’arêtes broyées stimule la biologie du sol et agit sur la croissance des racines, son action est progressive et durable et sans risque de brûlure. Le phosphore et l’azote interviennent dans les principales activités physiologiques des plantes. Ils favorisent la croissance, la précocité et la résistance au froid, aux maladies et aux insectes. Il convient pour tous types de sols, même calcaire.

La Poudre de corne torréfiée comme engrais naturel

D’origine animale, la poudre de corne séchée a une action durable mais progressive. Elle ne brûle pas les racines.

Elle libère de l’azote organique très lentement et nourrit ainsi la plante tout au long de son cycle végétatif. Elle favorise l’enracinement des plantations ou en entretien d’arbres, arbustes,  plantes à massif et rocailles.

La Poudre de corne broyée

La corne broyée est proche de la poudre de corne torréfiée.

C’est un engrais simple organique azoté naturel à libération lente et progressive. Elle présente les mêmes caractéristiques que la corne torréfiée, avec un effet fertilisant plus durable dans le temps. Il suffit d’épandre la corne broyée au pied des plantes puis de l’enfouir par un simple griffage. Là encore, pas de risque de brûlure pour les racines. La corne est  un engrais « de fond », par opposition aux engrais « coup de fouet », car son action est prolongée. On l’utilise au moment des plantations, que ce soit au printemps ou à l’automne, février-juin et septembre-novembre.

Source et infos supplémentaires sur Consoglobe.com

46 commentaires

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Merci Benji pour cet article plein de bons renseignements qui éclaireront certains, et pour tout ce qu’il contient de frais, car parlant de la Nature que l’on oublie trop souvent.
    Ce matin le ciel est laiteux après des jours bleu éclatant et de soleil chaud, les chemtrails sont passés par là cette nuit il en reste pas mal dans les coins encore dégagés. Quel dommage !
    Bonne journée à toi et à tous.

  • Benji,tu trouves toujours le petit plus que l’on ne voit pas ailleurs. C’est pour ça que ce blog est mon number one!
    ps: cela vaut pour volti aussi…

    • Atlante

      Bonjour ,

      La potasse n’est pas indispensable, car les plantes peuvent la métaboliser. C’est le système de l’agriculture chimique (NPK) qui l’a mise dans les circuits, car il y avait du business à faire avec les mines de potasse d’Alsace, dont aujourd’hui, avec ces galeries non entretenues, certains villages s’y enfoncent…

      Dans les sols africains, (non fertilisées), il n’y a aucune trace de potasse, ce, dans toutes les analyses effectuées, pourtant, à l’analyse des tubercules y ayant poussé, on retrouve bien le potassium, qui accrédite la thèse de la transmutation des éléments (Louis Kervran et Chaboussou). Et plutôt que d’apporter un seul ou quelques éléments minéraux, il est préférable d’apporter ce qui est la base de la vie sur Terre, d’origine volcanique, le basalte qui va contenir tous les éléments nutritifs indispensables…

      Attention aussi aux poudre d’os et de cornes  » torréfiées  » aucun intérêt si vous voulez produire bio, car elles engendrent une phase ammoniacale à plus de 60%, ce qui veut dire que leurs actions sont identiques aux nitrates de synthèse, donc nitrates, nitrites, nitrosamines (cancéreuses) ensuite dans l’intestin (colon), idem avec les farines animales, et les pires, farine de sang… Ayez la main légère avec le guano d’oiseaux pour les mêmes raisons…

      Si vous avez besoin d’un apport de potasse pour vos cultures, mieux que la cendre qui fait mourrir les ver de terre, un engrais vert de moutarde permettra d’en libérer des quantités suffisantes pour les besoins des plantes (pomme de terre, fraises etc) N’oubliez pas que le potassium est légèrement radioactif, et qu’associé aux nitrates (azote) il augmente considérablement la teneur en eau des fruits et légumes, raison pour laquelle il est employé, et oui, les agriculteurs vendent leurs produits au kilo, et plus ils sont lourds, plus ils gagnent, et l’eau ne coûte rien, mais ne nourrie pas !

      Pire, il faudra traiter ensuite, souvent à coup de pesticides, car l’augmentation de la teneur en eau se fait par l’accroissement moléculaire de la cellule végétale, ce qui la fragilise ensuite et la rend vulnérable aux maladies tel oïdium, mildiou, pourriture etc…

      • Dans cet univers, et en l’état actuel de nos connaissances, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

        Toutes les matières d’origines organiques sont intéressantes comme apports dans un jardin et/ou un potager.

        C’est simplement une question de dosage. Le trop étant inutile car les plantes se développent suivant le principe du moindre élément.

        Pour être plus clair, tout ce qui est en surplus par rapport à l’élément le moins présent permettant le développement de la plante, est inutilisé par celle ci.

        Le trop devenant là aussi l’ennemi du bien.

        Toute la difficulté consistant à obtenir un complexe argilo-humique correct, ainsi qu’une texture du sol équilibré entre des apports azotés et carbonés.

        Le potassium et le phosphore étant la cerise sur le gâteau avec l’ensemble des oligo-éléments, mais seront présent en quantité plus que suffisante dès lors que vous apportez un peu de tout, mais point trop.

        Et que cela soit d’origine végétal ou animal.

      • Atlante

        La vraie citation (donc d’origine, celle de Lavoisier) est bien différente sur le fond, et demande ou engendre un autre état d’esprit et de compréhension.

        Ce n’est pas celle simplifiée et vulgarisée par le système éducatif français « qui a tout corrompu : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » mais : rien ne se perd, rien ne se crée, tout est en perpétuel devenir !

        Pour moi, la nuance est de taille… ;)

      • Pfiou ! Désolé d’être un béotien simple et vulgaire, conditionné par le système éducatif français, mais je me permet de citer une source :

        « La maxime « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme17 » attribuée à Lavoisier, est simplement la paraphrase du philosophe grec présocratique Anaxagore : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau ». Dans son Traité élémentaire de chimie de 1789, Lavoisier parle de la matière en ces termes :

        « On voit que, pour arriver à la solution de ces deux questions, il fallait d’abord bien connaître l’analyse et la nature du corps susceptible de fermenter, et les produits de la fermentation ; car rien ne se crée, ni dans les opérations de l’art, ni dans celles de la nature, et l’on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une égale quantité de matière avant et après l’opération ; que la qualité et la quantité des principes est la même, et qu’il n’y a que des changements, des modifications18. »

        Wikipédia : article consacré au ci-devant Antoine Laurent Lavoisier.

        Après que tu estimes que la nuance soit de taille, cela m’intéresse, mais pourrais-tu au moins daigner un tant soit peu développer sur la nuance, manifestement si importante concernant le fait que tout est en perpétuel devenir ?

        A moins que tu ne fasses référence à l’entropie ?

      • Atlante

        Désolé si tu t’es senti agressé ou béotien, par mon post, ce n’était pas du tout ni le but ni le cas, simplement, en apportant cette précision j’apportais de l’eau à ton moulin…

        J’étais certes un peu agacé de voir que les propos ou mots de Lavoisier soient modifiés ! Même Wikipédia reprend cette forme modifiée de sa citation…

        Lavoisier a employé certainement à bon escient, avec des mots bien précis comme « en perpétuel devenir” Il est vrai qu’à cette époque, chaque mot avait son importance, était utilisé de manière précise et concise. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui…

        On ne peut prouver que Lavoisier ait lu le Grec Anaxagore. Donc on ne peut dire que Lavoisier se soit inspiré de ce dernier… ni que ce soit une paraphrase…

        Je ne faisais pas référence à l’entropie.

        Perpétuel devenir fait référence à d’autres notion qu’une simple transformation.

        Ainsi, nous le sommes tous, en perpétuel devenir et donc en constante évolution, pourtant nous restons nous même sur le fond et sur le plan physique, pas sur la forme ! Sur le plan psychique ou celui de la conscience ou de l’être intérieur, nous sommes également en perpétuel devenir, certains moins rapidement que d’autres, (simple constat, ceci est un autre débat)

        Maintenant si on transpose à la matière, une transformation est un simple changement d’état, ou un passage d’un état à un autre ! Or, ceci est faux, et le mot “transforme” change sa pensée ! en « perpétuel devenir” implique la possibilité de plusieurs états successifs ou multiples et continuels, ce que le mot “transforme » ne transpose pas ou plus.

        Il aurait fallu dans ce cas écrire perpétuelle transformation

        Mais on s’éloigne du sujet initial de ce post

        Cordialement

      • Ben, ainsi que l’avait formulé Hubert Reeves, nous sommes toutes et tous des poussières d’étoiles.

        Et en perpétuelle transformation, je suis bien d’accord.

        Mais pour moi, c’était induit dans l’expression.

        Mais bon, le cycle de l’eau, celui de l’azote, ou du carbone, en sont des exemples qui me semblent mettre cela tellement en évidence, que j’avais négligé la part d’interprétation de mes propos.

        Le fait que la matière se transforme n’impliquant pas qu’elle se fige à un stade ou à un autre.

        La transformation ne cessant point dans le rapport de la matière et de l’énergie.

        Cela aura le mérite d’exiger une plus grande précision dans mes propos.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

        Cordialement égalementhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      • ciray

        Atlante pour avez 100% raison , je vais en surprendre plus d’un . IL N’Y A RIEN à apporter dans le sol à part le couvrir exactement comme dans la Forèt .
        Est ce qu’on fertilise les Forets ( Les vrais ) pas les plantation d’arbres tous identiques comme les poireaux .
        Le sol se fabrique seul avec ses milliards de bactéries myxoycetes , les champignons microscopiques et autres petites bestioles que nous écrasons avec nos gros sabots de c… . Tout ça n’a besoin que d’une chose  » des déchets végétaux  » des feuilles de l’herbe coupé des branches mortes . Ce petit monde a partir de ces déchets
        fabrique le Sol Vivant . Pour ceux que ça interresse je vous conseille d’investir dans le livre de Gilles Domenech  » Jardinez sur un sol Vivant  » Allez voir Son blog Jardinonssolvivant.fr vous serez surpris .

      • ciray

        EN fait je résume des milliars de milliars de milliards de BACTERIES sont présentent dans le sol dans notre corps et dans tous les organismes vivants .
        Sur cette terre que des cons détruisent à tour de bras
        la vie n’éxisterait pas sans elles , nous allons probablement disparaitre mais elles survivront et la terre se recouvrira de foret comme avant .
        Les bactéries collent aux racines et transmettent la nourriture aux plantes vous avez beau apporter tout ce que vous voulez si les bactéries ne sont pas là ça ne fonctionnera pas .

      • Euh ! Décidément, c’est la journée…

        Avons-nous, l’un ou l’autre dis autre chose ?

        Il est vrai que nous n’avions pas évoqué la vie bactérienne, ni l’ensemble de la micro-faune qui participe à la décomposition des éléments organiques.

        Pas plus que n’ont été évoqué l’intervention des champignons, ni les effets de symbiose, ou la mycorhization.

        Nous parlons d’apports organiques dans des espaces cultivés. Et non pas d’une forêt primaire, qui d’ailleurs n’existe plus en Europe (hormis dans quelques parties de la Pologne, et encore…)

        Même un substrat entièrement minéral peut être amélioré par des amendements de matières organiques, et permettre le développement d’une micro-flore et d’une micro-faune, et ainsi la création d’humus.

      • verisheep

        Et en Roumanie, aussi…

      • verisheep

        La forêt primaire européenne, Fenrir…
        Pas uniquement en Pologne, en Roumanie aussi.

      • AAAHHH !!!

        Exact ! J’oubliais la Roumanie.

        Ce qui m’a permis de découvrir (après une petite recherche)qu’il en restait encore des petits bouts en Bosnie-Herzégovine, en Biélorussie, et même en France (400 hectares dans la Réserve naturelle nationale du massif du Grand Ventron)

        Donc, MERCI http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

        J’aurai au moins appris quelque chose de plus avant d’aller au lit.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      • Ciray c’est rigolo que tu parles de gilles Domenech; il habite à côté de chez moi. Il est très sympa mais entre nous, c’est un spécialiste de la théorie par contre son potager à lui, il a pas trop fonctionné…

      • Tu deconnes ou pas ? Le type écrit un libre et il arrive pas a faire pousser ses légumes ???!!???
        Libre =livre @s€#%&* de mobile

  • Yanne Hamar

    L’expérience prouve que la mousse peut être détruite par les cendres. Il faut plusieurs épandages et ça marche. (sur du béton)

  • dereco

    Et aussi, le charbon de bois en terre noire ou terra preta avec plein d’organismes vivants (vers , bactéries, etc.. etc.. ) à ne pas détruire avec des pesticides ou fongicides pour finir avec une terre morte, où plus rien de naturel ne pousse !!
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_preta
    https://jardinons.wordpress.com/2008/03/15/terra-preta-comment-et-dans-quelle-condition-la-faire/
    http://blogs.mediapart.fr/edition/vert-tige/article/290812/la-terra-preta-une-methode-davenir-en-agriculture-durable
    http://www.dc.delinat-institut.org/doc/francais/methode-activation-terra-preta.pdf
    « La terra preta est très fertile, ce qui est une anomalie par rapport aux sols peu productifs de la forêt amazonienne »

    On évite ainsi les engrais naturels à base d’animaux morts forts chers en jardinerie due à la non écologie de manger des animaux !!!

    Les vers de terre et la vie microscopique de la terre est essentielle :
    https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00495398/document

    La foudre étant tombée sur un coin de mon jardin et de ma maison, a tué toute vie et tout ce qui y poussait avant ne pousse pratiquement plus, même replanté, à part les plantes de terrain vague stérile !!

  • Enki13

    Il faudrait dire a Moncon du ps que la poudre d’os sa va faire un malheurs dans pas longtemps , il y en aura a gogo si rien ne change…
    excellent investissement pour les 1% , ou pas.

  • ciray

    J’insiste le sol doit etre vivant comme dans les forets
    nous pouvons recréer ça en couvrant le sol de Feuilles de
    branchages broyés ou non . Enterrer du bois de sous bois qui a perdu sa lignine . J’ai fait des expériences et je vous jure que ça fonctionne pour refaire fonctionner un sol
    ou mm les plantes pionnières avait du mal à pousser .
    Il faut recréer de bonne conditions pour que ça redémarre après ça se débrouille tout seul à condition que le sol soit toujours occupé par des plantes qui captent l’énergie solaire mm en hiver et restituent tout leur travail au sol . Un arbre produit une fois et demie
    ce qu’il consomme et de ce fait la couche de vrai Sol sous ses pieds ne fait qu’augmenter . Toutes les plantes
    fonctionnent sur ce mm principe . C’est pourquoi lorsqu’on prélève notre nourriture on coupe et on laisse les racines dans le sol . Le sol ne doit pas etre bougé malmené . On fait juste un trou si on plante .
    Perso cette année j’ai des poireaux à foison alors que je n’ai rien semé ni planté , j’ai juste laissé l’an dernier quelques pieds allez jusqu’à leur vie finale .
    ça s’appelle de la permaculture , bien sur les gens qui observent ne peuvent comprendre c’est un autre paradigme .

    • Graine de piaf Graine de piaf

      Ce n’est pas si simple sur un mauvais sol. Ici, en montagne 1100m, sol argileux au maximum, grosses différences thermiques entre le matin et le soir, j’ai l’an dernier travaillé une petite planche, pour faire des essais, apport de compost, de bon terreau, couvert avec feuilles – difficile à trouver car ici il n’y a que des pins – de mes quelques rares arbres et arbustes, branchages, carton pour ne pas laisser la terre à nue,paille, tout ceci à l’automne. Tard au printemps car l’hiver n’en finissait pas malgré le calendrier, quand j’ai tout découvert, la terre était plus meuble mais c’est tout.Aucun organisme vivant ne s’est présenté. j’ai quand même essayé quelques plantations : pieds de salades, oignons, fraises et haricots beurre. Seuls ces derniers ont donné quelque chose. les salades ont poussé jusqu’à 10 cm de largeur environ, rien pour les fraisiers, rien pour les oignons !j’avais même essayé quelques pommes de terre qui n’ont pas donné grand chose, la récolte avait été meilleure l’année d’avant quand je les avais fait pousser en sacs !

      • ciray

        C’est vrai que pour régérer une terre et recréer le sol il faut de l’énergie et de la chaleur . Je vis en Thailande une grande partie de l’année et là-bas tout va beaucoup plus vite grace entre autre aux thermites .