Mammon ou la religion de l’argent : le documentaire choc sur ce qui contrôle nos vies

« Largent sempare des choses et les rend anonymes. On ne peut pas savoir doù il01-mammon vient, ni où il est, ni où il va. » Qu’est-ce que l’argent ? Où va-t-il quand on le place dans une banque ? Qui fixe les règles ? Arte vous invite à un voyage étourdissant dans les labyrinthes de l’économie et de la finance.

Largent. Médium du pouvoir. On peut le nier, on cherche pratiquement tous à le posséder, à en avoir toujours plus, au moins assez pour vivre bien. On lutilise chaque jour, sans même se poser la question de sa provenance, ni de la réelle valeur du billet quon tient entre les mains. À lheure où le pouvoir d’achat semble s’effriter, beaucoup cherchent à faire fructifier le peu d’argent qu’ils économisent, à rendre tout simplement leur vie plus confortable, plus sécurisée. Prêts, intérêts, taux, bourseautant de termes que lon pense maîtriser, mais qui sont au final tous plus abstraits les uns que les autres. Et si l’argent que nous possédons était une notion abstraite ? Et si, en définitivement, c’était lui qui nous possédait ?

Largent rapproche-til les hommes ?

Ce documentaire, extrêmement bien réalisé par Philipp Enders, nous éclaire sur un sujet épineux et pourtant si courant. Ques-ce que largent ? Doù vient-il ? Et comment est-il apparu ? Que sest-il passé entre linvention de la pièce de monnaie, il y a plus de 2500 ans, et les placements en bourse complètement délirants daujourdhui ? En réalité, largent est apparu lorsque les hommes ont commencé éprouver le besoin de partager leurs richesses. Il est donc censé les réunir, par la transaction, et non les éloigner. Alors que les pièces et les billets se sont alignés pendant des siècles à une valeur réelle dor et dargent placés dans des coffres, on a peu à peu dématérialisé la monnaie avec le principe de dettes et demprunts. Aujourdhui, on atteint le sommet de cette abstraction avec la notion dargent électronique et des paiements en ligne, qui facilitent toujours plus lachat du consommateur.

S’il était nécessaire de le rappeler, ce reportage nous informe que largent dun pays nest en fait pas vraiment généré par l’État ou le collectif. Ce sont les banques qui génèrent quasiment tout largent d’un pays en faisant (ou non) des prêts à des entreprises ou à des particuliers. Lentreprise elle-même va répercuter le taux de son emprunt sur le prix dachat du produit quelle vend, et le consommateur, qui a un compte en banque et peut-être même un emprunt, va acheter ce produit. Ce cercle vicieux, à la base d’un capitalisme productiviste, entraine inévitablement une fuite en avant. Mais sommes-nous vraiment obligés de nous soumettre à ce système en empruntant et en remboursant toujours plus un monnaie dont le sens nous échappe ?

Le postulat défendu par le reportage, c’est que « la prospérité se concentre dans les couches supérieures ». Cest-à-dire que les milliards de bénéfices engendrés par les banques reviennent en définitive aux mêmes personnes : les détenteurs de capitaux. Lorsquon sait que 90% des richesses mondiales sont est déjà détenue par 10% de la population, on comprend que ce système est difficile à contrecarrer et semble voué à l’implosion à long terme. Peut-on envisager de répartir les richesses de façon équitable sans violer les libertés ? Est-ce vraiment si utopique ?

Pour déjouer ce système, des idées émergent des quatre coins du monde. Généralement locaux, ces projets veulent démontrer qu’il n’y a pas de fatalité et que la soumission à la finance et au système bancaire actuel pourrait un jour toucher à sa fin. Projets de démocratie directe, mise en place de monnaies locales, plans sociaux alternatifs à la consommation de masse, décroissance, Si cela peut sembler utopique, cest pourtant avec beaucoup de volonté et de persévérance que des personnes tentent chaque jour de repousser notre modèle économique de façon utile et responsable sur le terrain.

Ainsi, comme le conclut parfaitement ce reportage, « L’économie est une invention de lHomme. Cest nous qui lavons créée. Donc, nous pouvons la recréer. » Arriverons-nous à nous émanciper de ce système ? Le veut-on vraiment ? À chacun d’en juger.

https://www.youtube.com/watch?v=_ioq5rLHCZQ

Source: Moustique.be via Mr Mondialisation

 

51 commentaires

  • Trollzilla Trollzilla

    Quand je pense que l’usure est interdite dans les religions monothéistes…
    À ce propos : Mth 6.24

    • whackangel

      certainement pas toutes !! elle l’est clairement chez les chrétiens, j’ai beaucoup plus de doutes dans le judaïsme…

      • Trollzilla Trollzilla

        ‘Lut,
        Pas envie de lancer la polémique sur le sujet car non-fraternelle…

        MAIS pour notre propre culture personnelle, lances « tarbit pentateuque » dans ton moteur de recherche.

        Lecture intéressante en kiosque en ce moment…

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif
        Le point commun qui devrait nous fédérer tous, c’est la lutte contre la connerie sectaire par l’Humour, surtout celle de Mammon, c’est la pire avec celle de USRaël…
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gifhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif
        Edit remarque, c’est la même…

      • Maverick Maverick

        Bientôt « Je suis Le Monde » ???

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      • Melkyseddek

        Il y a une large différence entre la Torah et le Talmud. Les juifs orthodoxes se servent de la Loi Talmudique et non spécifiquement de la Torah. Le Talmud demande l’application de l’usure sur les Goyims, elle est même une prescription écrite noir sur blanc dans le Talmud.

         » Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les goyim, ou sur les apostats « 

      • Mata Hari Mata Hari

        La Torah c’est le récit, la loi écrite de ce que l’on appelle nous l’ancien Testament, et le Talmud, ce sont les commentaires relatifs à ces textes ! Quand on va apprendre tout cela dans une Yechiva ( Ecole Talmudique ) ne dit-on pas allez au cours de Talmud-Torah ! On ne peut guère dissocier l’un de l’autre !
        Quand à l’usure sur les non-juifs, elle existe comme l’inverse d’ailleurs, mais n’est ni prescrite, ni demandée, ni recommandée, ni interdite !

        Extraits :

        4) Le prêt à intérêt entre juifs et non-juifs

        Des deux premiers passages il ressort qu’un juif peut prêter à intérêt à un non juif :

        (כד) אִם כֶּסֶף תַּלְוֶה אֶת עַמִּי אֶת הֶעָנִי עִמָּךְ … לֹא תְשִׂימוּן עָלָיו נֶשֶׁךְ :
        (שמות כב)

        (24) Si tu prêtes de l’argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi … vous ne mettrez pas sur lui une morsure.
        (Chémot 22)

        (לה) וְכִי יָמוּךְ אָחִיךָ … (לו) אַל תִּקַּח מֵאִתּוֹ נֶשֶׁךְ וְתַרְבִּית
        (ויקרא כה)

        (35) Si ton frère s’appauvrit … (36) Tu ne prendras de lui ni morsure ni surplus
        (Vayikra 25)

        Et du troisième passage il ressort qu’un non-juif peut prêter à intérêt à un juif :

        (כא) לַנָּכְרִי תַשִּׁיךְ וּלְאָחִיךָ לֹא תַשִּׁיךְ
        (דברים כג)

        (21) Par l’étranger tu te feras mordre, et par ton frère tu ne te feras pas mordre
        (Dévarim 23)

      • engel

        Bonjour Notre Mata-Hari des M.E,

        De ta traduction, que je suis certain est de qualité, il en ressort qu’en:

        – N°4 : Le juif est libre d’user le non-juif(goyim) à souhait.

        – N°24 : Le juif a interdiction d’user son frère juif. Mais doit lui accorder un prêt à taux humain relatif à sa condition sociale(pauvreté).

        – N°35 : Si ton frère juif a des difficultés de remboursement tu n’en profiteras pas pour le saigner.

        – N°21° + 3°passage : Il est déconseillé(mais non interdit) au juif de se faire user par le goyim(même s’il en tire quelques avantages).
        Il doit plutôt traiter avec son frère juif, plus enclin par les préceptes divin à t’octroyer un prêt avantageux.

        Rappel wiki de la définition du terme « Usure »:
        -« L’usure désigne l’intérêt d’un prêt au taux abusif. »

        -Elle correspond donc, au terme morsure.
        -En résumé, elle est interdite entre juif. Mais elle n’est point interdite envers le non-juif,… donc autorisée!
        En clair, rien de nouveau.

        ..Après, faut pas s’étonner que cela crée quelques dégâts collatéraux désastreux violents et récurrents, surtout l’application à outrance du n°4…

        Bien à toi.

      • engel

        Et pour résumer mon baratin:

        -« DEUX POIDS, DEUX MESURES »-

      • Trollzilla Trollzilla

        D’où l’intérêt d’une diaspora, par exemple celle des chinois qui s’autofinancent entre eux…
        Bon clair qu’il y a des dérives car dans ce cas là, la « morsure » est « sin »e qua none.

        Mais si les moutons cessaient de penser que sous prétexte d’une différence quelconque le sang qui coule dans les veines du « différent/étranger » était d’une autre couleur que le rouge on n’aurait pas ce genre de discussion (?).

        Merci MH, j’ai appris des trucs grâce à toi.

        Un étudiant de yechiva demande à son rabbi :
        -Dits Rabbi, pourquoi Dieu a fait les goys ?
        -Dans sa grande sagesse Il les a fait pour acheter au détail…

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif

      • engel

        Que vient faire les chinois et la couleurs du sang dans tout ça?

      • Trollzilla Trollzilla

        Bé les chinois s’autofinancent entre-eux pour ne pas donner le fruit de leur travail à des étrangers ou à des personnes d’une culture différente de la leur, dixit « diaspora ».
        Ils lavent le linge sale en famille ce qui est ma foi, normal pour « des blanchisseurs » (troisième degré, pas de méprise svp).
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif
        On en revient encore une fois à l’instinct grégaire de l’homme duquel je n’arrive à comprendre l’usage et l’intérêt si ce n’est pour diviser les représentants de la bipédie.
        Bref au lieu de prôner la complémentarité qui devrait être une norme, l’homme « dit » civilisé prône le clivage, va comprendre quels intérêts on a à ça, moi ça me dépasse.
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif
        Voila.

      • engel

        C’est sûr,…mais aussi,
        Quand tu « clives », faut pas s’étonner qu’au bout d’un moment, les autres « surclivent » à ton encontre!

      • Trollzilla Trollzilla

        Pas faux, reste à ne pas se tromper de cible car les « dommages collatéraux » comme y disent, c’est une pièce supplémentaire dans le jukebox pour la génération d’après…

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      • engel

        Tout à fait.

        -« Aucune passion, le juste milieu et seulement le juste milieu ».

      • Ce qui est complexe, c’est de comprendre que ce type de solidarité clanique existe à de multiples niveaux et sous de multiples formes.

        Pour en revenir à l’interrogation de Trollzilla ci-dessus, cette réaction est effectivement grégaire.

        Nous la retrouvons sous de multiples formes chez les Auvergnats, Les Basques, Les Bretons, Les Corses, Les Gascons, Les Provencçaux, etc, pour toutes les régions de France…

        Nous retrouvons ce même phénomènes dans toutes les Confréries, Religions, Clubs d’anciens de ceci et cela, Promotions X ou Y, etc…

        Tu traîtes correctement les membres de ta Famille, Tribu, de ton Clan, de ta classe, de ta promo, de ta région, de ton pays, etc…

        Il y a eux d’abords, et le Reste du Monde après…

      • engel

        Oui et je répéterai:
         » En toute chose il existe un juste milieu ».

        Ne pas respecter cette règle, c’est s’exposer au retour de balancier proportionnel au déséquilibre initialement produit.

        « Préférence n’est pas mépris d’autrui. »

      • engel

        PS: Dixit: « Ce qui est complexe, c’est de comprendre que ce type de solidarité clanique existe à de multiples niveaux et sous de multiples formes. »

        Non, C’est une évidence évidente… et même ancestralement universelle.

        Par contre ce qui est complexe, en ces temps manipulations perfides, ‘est de tenter (j’ai bien dit tenter…hein!) de s’extraire de l’influence « des tenants de » et « des opposants à ».

        …Tout un programme qui s’appelle liberté de penser.

      • C’est un des éléments qui distinguent l’Homo Sapiens de l’Etre Humain.

        Au delà de la Conscience, il y a également le Libre Arbitre.

        C’est s’employer à devenir un Individu Libre.

        Et cela commence par l’Autonomie de Penser par soi-même.

        Cela nécessité une remise en cause permanente, de soi-même et de se que nous tenons pour acquis, et de la société des autres individus qui nous entoure.

        Il nous faudra, à nous et surtout à nos descendants survivants, devenir des Etres Humains, au sein d’une Humanité, et non pas des Homo Sapiens, au sein de multiples meutes de primates-prédateurs égoïstes.

  • Lilith Lilith

    Merci d’avoir diffuser ce reportage il est vraiment très intéressant

  • Dubitatif

    oui bon reportage, merci
    c’est vrai que l’argent « sale » lavé plus blanc que blanc
    quand je tiens un billet je ne pense pas à me demander s’il
    vient de l’exploitation sexuelle d’un enfant ou exploitation
    d’animaux, ou d’armes ou si c’est un P.Q. venu tout droit
    de Bruxelles

    Alors suis-je coupable d’utiliser ce billet ?

    le suis-je moins de payer avec une C.B. un produit fabriqué sur
    également l’exploitation d’esclaves qui suent pour fabriquer
    ce produit à l’autre bout de la planète ?

    le serais-je autant avec du fric virtuel qu’ils veulent nous fourguer pour toujours acheter ces produits pondus sur l’esclavage ?

    mon sentiment est que NON JE SUIS PAS COUPABLE. Le trafic
    vient d’en haut de très haut. Finalement les trafiquants
    sont « presque » moins coupables que les premiers qui gouvernent et SAVENT.

    la seule chose que je puisse faire et que je fais tous
    les jours EST DE PRESQUE PAS CONSOMMER

    DITO JE NE CONSOMME PAS LEUR PRODUITS de BANQUE A LA CON
    assurance vie, placements toxiques pour enrichir des entreprises en bourse

    entreprises dont je n’ai aucune confiance qui polluent, qui trafiquent
    trichent, spécules magouilles sur notre dos.

    si cela se trouve, dans la puce des billets il y a la trace
    de tous les endroits où le billet est passe.

    et je m’en fiche tant qu’on vient pas me fourguer le fric
    virtuel avec lequel ILS joueront encore plus au POKER BOURSEhttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

    • Lilith Lilith

      non on est pas coupable de devoir survivre dans un système qui nous imposé, et comme toi j’aspire a une nouvelle ere certe sera dans la douleur mais je reste persuadée que l’homme sera faire face a ce nouveau défi :-)

    • Graine de piaf Graine de piaf

      nous n’avons pas à nous sentir coupables, simplement responsables de ce que nous faisons avec l’argent.de notre façon de l’utiliser à bon ou mauvais escient.

  • Le veilleur

    Très bon reportage à voir, une chose est évidente, un système qui ne fait que prendre et jamais donner ne peut pas durer dans le temps.

    Amasser quantité d’argent pour la gloire et laisser le reste du monde vivre avec 10 % des richesses ne peut pas faire tourner un monde, ni une société correctement, nous sommes actuellement sur une pente savonneuse qui nous mène inévitablement vers le déclin programmé de notre civilisation.

  • engel

    Bouahhhh…..les monnaies alternatives, bouahhhhh et on recommence la-même arnaque, incroyable!!!
    …Vraiment j’en finis par croire que les gens méritent leur sort!

  • tyr523

    Le problème de l’argent est qu’il est liée au marché, dans un monde ou le libre-échange doit être totale (selon les élites) avec aucun intervention étatistes (sauf dans le sens du grand capital, c’est assez ironique).

    Ainsi créer es monnaie locale, dans un monde néo-libérale, reviens a pisser dans un violon.

    Mais se n’est pas pour autant que l’argent est fondamentalement mauvais, comme beaucoup de « résistants » semble penser. L’argent tout comme l’économie « L’économie est une invention de l’Homme. C’est nous qui l’avons créée. Donc, nous pouvons la recréer. », n’est qu’un outil.
    Un extincteur peut servir a éteindre des flammes mais il peut aussi servir a éclater la tête de son voisin.

    Le dogme de l’argent moderne est imbriqué dans le dogme néolibérale (néo-classique ou néo-con comme vous voulez) et non l’inverse.

    • engel

      Oui, l’argent est neutre.
      Avec, on peut faire le bien comme le mal.
      Par contre, c’est un excellent révélateur de la saloperie de beaucoup d’êtres malfaisants.

      • engel

        Et c’est peut-être bien ainsi qu’il serait bon de voir l’argent.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif
        Comme un incroyable et fiable révélateur de la malfaisance des salauds.

        …Une aubaine permettant de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie toxique, un outil d’assainissement de cette société vérolé par le vice.

        …Quelle révolution!!!

      • L’argent est, et se devrait, d’être un outil facilitant les échanges matériels, ou immatériels, tels que les services, mais toujours avec une contrepartie réelle.

        La spéculation est par essence la contradiction de ce principe.

        La création d’une plus-value, doit normalement s’appliquer à une réalité issue de l’association d’un Capital et d’un Travail.

        La répartition de cette richesse étant un autre débat, la monnaie, et par là même la Finance doivent être dissociée.

        Par là, j’entends la création de la monnaie, et le choix des taux directeurs doivent être contrôler par les Citoyens d’un Etat.

        C’est le B.a.BA de la Souveraineté.

        « Virons les tous ! Le Diable reconnaîtra les siens… »

      • engel

        Tu as raison. Mais mon raisonnement est bien plus primaire mais malgré tout fortement « révolutionnaire ».
        Relis moi. Et imagine un monde où (par la loi, voir la morale) la bonne utilisation de sa « fortune » soit un critère sociétal pour définir le rang social et les avantages qui vont avec.
        …Au lieu de la quantité, comme sait le cas depuis sont toujours.

        C’est une idée fugace d’un samedi soir, mais je sais pas pourquoi, elle me plaît bien celle là. http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif

      • Tu devrais lire « le monde des non-A » d’A. E. van Vogt.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/A._E._van_Vogt

        Il est fort intéressant de réfléchir sur les personnalités des individus autorisés à participer à la terraformation de Vénus.

        Les Vénusiens non-Aristotélicien et la sémantique générale.

        Les aventures de Gilbert Gosseyn, ou celle du nexialiste david Grosvenor.

        Des individus suffisamment intégré pour participer d’un idéal anarchiste dans toute sa splendeur.

        Bonne lecture, Citoyennes et Citoyens.

      • tyr523

        C’est intéressant cette idée engel :) y a probablement une partie de vrai, enfin c’est vrai dans la vision actuelle de l’argent. Dans le sens ou tout est achetable (pouvoir absolu) car il est l’outil par lequel le système de marché total fonction ( offre – demande – prix). Étant du concentré de pouvoir, il est normal que l’argent attire les plus voraces.

        Je suis d’accord avec Fenrir en partie.
        Sa s’applique encore dans une vision de l’argent proche du système actuelle.

        Mais l’argent pourrait être hors marché, être totalement différent. Le contrôle de la monnaie par l’état est évident. Mais les transactions pourraient être non-marchandes ce qui changeraient beaucoup de choses. Une simple convention par échange monétaire, rédigé par une assemblée citoyennes par exemple, fixant des prix pour telle ou telle choses, réglerait une grande partie des problèmes de la monnaie actuelle. ( à coupler au « droit de vivre ») Mais pour ça, il faut sortir complétement du dogme libérale et du concept de plus-value par système marchand, revoir l’économie à sa base en la considérant vraiment comme le moyen de subsistance de l’être humain (cass’dédi a Polanyi)http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif

      • Pfiouu !!!

        T’es encore plus utopiste que moi, sur ce coup là.

        Il nous faudra peut-être une vingtaine de générations pour progresser et contribuer à réparer les dégâts que les cent générations qui nous précédent nous ont généreusement léguées.

        Si tout va bien.

        Il est cependant certain que la répartition de la richesse produite par la sur-exploitation stupide et inutile des ressources de notre planète, doit être totalement remise en cause.

        Le modèle économique libéral et capitaliste tient toujours debout, alors même qu’il est déjà mort.

        Et j’ignore totalement comment s’effectuera la transition vers un autre modèle, et comment il fonctionnera.

        Faudra-t-il un collapse économique, une guerre mondiale, ou une prise de conscience ?

        Mais cela demandera du temps pour que les individus soient à même de comprendre le mécanisme des monnaies, et surtout de l’émission.

      • tyr523

        Haha, c’est possible :)

        Car je ne pense pas qu’il nous faudra autant de génération, bizarrement en ce moment je me dis que ça pourrait être plus rapide même que ce que je pensais.

        Cette dichotomie que tu soulignes sur le libéralisme est très révélatrice de son absurdité. Ces intéressant de constater que la doctrine libérale est d’ailleurs bourré de ces oppositions.

        La question de la transition est effectivement intéressante, mais très complexe. Car n’aurait elle pas déjà commencé et ceci même depuis sont existence ? Tien encore une opposition…

        Tout à fait d’accord, le temps fera son œuvre. Le temps… des moutons enragés :P

      • Merci HCELINE,

        Un livre étant un tantinet long à lire, celui ci attendra que je trouve sa version papier, et qu’il prenne son tour dans la pile de tous ceux que j’ai à lire, voire à relire (pour certains).

        Mais c’est l’intention qui compte.

        Dommage que tu n’en donnes pas un synopsis succinct qui m’inciterait éventuellement à le faire progresser dans la liste d’attente.

      • HCELINE

        fr.wikipedia.org/wiki/Un_bonheur_insoutenable

        Comme dans 1984 d’Orwell, Ira Levin développe l’histoire de l’Homme seul révolté contre un État totalitaire. L’originalité du roman repose sur le fait que ce totalitarisme ne s’impose pas par la violence ou la répression.

        L’action se situe dans l’avenir, après l’année 2000. L’humanité (désignée sous le nom de Famille) est unifiée, et il n’y a plus qu’une seule langue qui soit parlée. Son destin dépend d’un ordinateur caché sous les Alpes : UniOrd ou Uni. Uni contrôle tout : il éduque, oriente, autorise ou non les mariages et la procréation. Violence et égoïsme ont disparu de la surface de la Terre. Hommes et femmes reçoivent un traitement médicamenteux mensuel — dans les médicentres — chargé de prolonger leur vie en les protégeant des accidents de la vie. Les prénoms ont été remplacés par des identifiants alphanumériques, chacun devant s’identifier en permanence devant des scanners. Seul le bonheur des membres de la Famille compte et Uni y pourvoit.

        Dans ce monde idéal, où la pluie ne semble pas exister, toute volonté humaine semble avoir disparu. Cependant certains membres de la Famille sont des révoltés : ils refusent de voir leur existence contrôlée par une machine. Copeau, héros du roman, vient à haïr ce monde où le bonheur est imposé.Il va chercher les « incurables » qui se sont réfugiés sur des îles ne figurant pas sur les cartes de ce monde . Copeau va partir avec Lilas sur ces îles où il va trouver les incurables, il décide d’organiser un expédition pour faire exploser UniOrd ( l’ordinateur central ). Cette expédition va-t-elle réussir ?

  • Enki13

    les problèmes ont commencer quand l’homme a voulu se sédentarisait.
    a partir de ce jour la ,
    l’homme a commencer a dire :
    cette terre m’appartient.
    et la notion d’appartenance de quelques chose qui ne lui appartient pas est apparue.
    et l’argent permet d’acheter la terre…

    « Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas. »
    Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)

    http://www.youtube.com/watch?v=gNerE4k4htM

    • Trollzilla Trollzilla

      Origine du premier meurtre fratricide d’Abel par Caïn…
      Un nomade qui faisait paître son troupeau et un sédentaire qui cultivait ses tomates, rien de plus.
      Jalousie quand tu nous tiens…

    • tyr523

      L’argent n’a pas forcement servi à acheter la terre. Pour certains peuples qui fonctionnaient avec de l’argent (sous une forme large) la terre n’était pas un bien échangeable de manière monétaire.
      Il me semble que (ironiquement) cette pensée découle des arguments du dogme de l’économie libérale cherchant à justifier le marché comme système économique naturel.

      L’argent, au sens large, est quelque chose de bien plus vaste philosophiquement, économiquement et socialement parlant.