À faire suivre: événement le Samedi 18 Avril !

Un appel de plus, autant tenter puisque les seuls véritables échecs sont ceux où l’on n’a rien tenté. Des manifestations sont organisées un peu de partout ce Samedi pour dénoncer l’escroquerie qu’est TAFTA, une mise en esclavage par une finance supra-nationale, décidée pour le plus grand profit de multinationales dont le seul but est le profit! Cela concerne l’en,semble des domaines de notre vie, et nous n’aurons bientôt plus aucun choix, et surtout pas celui de refuser! Refuser les vaccins que nous ne souhaitons pas? Refuser une fruits et légumes non-bios? Refuser certaines dérives sécuritaires? Refuser un emploi sous-payé? Vous n’aurez bientôt plus le choix car la simple notion de choix n’existera plus, c’est le TAFTA, une dictature économique plus que fascisante qui est actuellement en train d’être mise en place!

Samedi, qu’avez-vous à faire, vous battre pour votre avenir et celui de vos enfants? Faire des courses qui peuvent attendre quelques heures? Regarder une émission télévisée?

attention

TAFTA, TTIP, CETA… Une journée internationale de mobilisation est organisée ce Samedi 18 avril afin de manifester son refus de voir mis en place ces accords transatlantique qui nuisent à l’environnement, notre santé et notre démocratie. Une journée internationale pour informer et s’informer. Que se passe-t-il près de chez vous ?

C’est quoi le TAFTA ?

Consultez le résumé de notre dossier TAFTA qui explique les dangers sur la démocratie, l’environnement et notre santé de ces accords. Un aperçu dans cette vidéo de 3 minutes réalisée par Datagueule.

Où se mobiliser ?

La carte internationale de la mobilisation du 18 avril #A18doA

action-18-avril-tafta-logo-fne-et-hashtag

Sur les réseaux sociaux, le hashtag #A18doA est dédié à cette journée internationale.

Comment inscrire un évènement ?

Rien du côté de chez-vous mais vous souhaitez participer à la mobilisation ? Rapprochez-vous des collectifs Stop Tafta locaux et/ou inscrivez votre évènement sur la carte internationale.

Source: France Nature Environnement

Le site France Nature Environnement propose quelques explications résumées du TAFTA, l’horreur est tellement colossale qu’il est difficile d’y croire, et pourtant, tout a déjà été prouvé liens à l’appui, nous sommes confrontés à un niveau de trahison colossal qui va nous « exploser à la gueule »!

TAFTA, TTIP, PTCI, GMT, APT, CETA, AECG[1]… Derrière ces obscurs acronymes se profile un traité commercial qui favorise la recherche de profit au détriment de l’intérêt général.

La protection européenne, notamment sanitaire et environnementale, est en jeu dans cet accord qui remet en cause les décisions démocratiques. France Nature Environnement tente, dans ce dossier, de dévoiler les arcanes de ce traité en cours de négociation entre Bruxelles et Washington

De quoi s’agit-il ?

Le TAFTA vise à instaurer un marché de libre-échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis représentant 820 millions de citoyens et consommateurs et 50 % du PIB mondial. Initialement prévu pour être conclu en 2015, le traité, en négociation depuis juillet 2013, a commencé son 9ème cycle de négociations en février 2015. Son cousin, le CETA, est un accord similaire de libre-échange avec le Canada. Signé en octobre 2014, ce dernier ne pourra entrer en vigueur que s’il est ratifié par les 10 provinces canadiennes, la Commission européenne et les 28 États membres de l’Union européenne.

Abaisser les normes de protection environnementale et sanitaire européennes

L’un des objectifs majeurs du TAFTA et du CETA est la  » suppression des barrières non tarifaires « , c’est-à-dire l’uniformisation de la règlementation et des normes de mise sur le marché des produits. Deux options : soit l’Amérique du Nord reprend la réglementation européenne (souvent plus contraignante et protectrice), soit l’Europe baisse ses critères et adopte les règles en vigueur Outre-Atlantique. La seconde option semble être privilégiée. C’est, entre autres, une porte ouverte à l’importation de plus d’OGM, de farines animales, de pesticides, à l’autorisation de la vente de viande rincée au chlore. L’argument ? Développer les échanges commerciaux.

Dédommager les multinationales qui se disent « lésées » par des lois d’intérêt général

Invoquant le Traité sur la charte européenne de l’énergie de 1994, l’entreprise Vattenfall, fournisseur de réacteurs nucléaires, réclame 4,7 milliards d’euros à l’Allemagne car le pays a choisi de sortir du nucléaire. Le TAFTA remet ce type de dispositif au goût du jour. Etonnant de pouvoir attaquer un Etat pour ses lois ? Surprenant d’utiliser les impôts afin de dédommager des entreprises ? C’est pourtant ce à quoi conduit le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE en français, ISDS[2] en anglais) prévu dans ces traités. Ni juge ni loi dans ce processus : trois « arbitres » » le plus souvent issus de grands cabinets d’avocats d’affaires, pour statuer sur des différends commerciaux. Et le mécanisme ne permet aux États ni de faire appel, ni d’attaquer des entreprises.

Que nos yeux pour pleurer ? Il n’est pas trop tard et votre voix compte !

Ces traités en rappellent un autre : l’Accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié par 29 pays membres de l’OCDE entre 1995 et 1997. Proposant une libéralisation accrue des échanges, il avait été surnommé par Susan George (unes des leaders de l’opposition)  » Dracula  » car « il meurt à être exposé en plein jour »Comme le TAFTA, ce texte avait été négocié dans l’ombre. Alertée par des ONG, la société civile s’était fortement mobilisée et avait obtenu l’abandon du traité en octobre 1998. TAFTA et CETA, c’est le retour de Dracula : votre mise en lumière de ces accords peut conduire à leur abandon.

Lisez, signez et partagez l’information ! Ces accords peuvent encore être annulés.

[1] TAFTA : Trans-Atlantic Free Trade Agreement. Premier nom du traité Europe – États-Unis. TTIP : Transatlantic Trade and Investment Partnership. Deuxième nom du traité Europe – États-Unis. Aux yeux des partisans, dans sa consonnance, le TAFTA rappelait trop l’ACTA qui a été vivement critiqué pour son opacité. PTCI : Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement GMT : Grand Marché Transatlantique APT : Accord de Partenariat Transatlantique CETA : Comprehensive Economic and Trade Agreement (Europe – Canada) AECG : Accord Economique pour le Commerce Global (Europe – Canada)

[2] ISDS : Investor State Dispute Settlement

Pour aller plus loin lire

En résumé, le grand marché transatlantique, c’est quoi ?

Une « justice » contre l’intérêt général

Menaces sur la santé et l’environnement

Des arguments économiques fallacieux

Climat ou TAFTA, il faut choisir !

Les ONG mettent en lumière le lobbying de l’ombre

Pour agir

Signez la pétition

Déclarez-vous en zone hors TAFTA

Rapprochez-vous des collectifs locaux Stop TAFTA

La carte européenne de la mobilisation

Mais aussi, réservez votre 18 avril : journée mondiale de mobilisation !

Et on remet une couche pour ceux n’ayant pas encore réalisé la gravité de la situation, et pour ceux qui douteraient encore, je me permet de remettre ici cet article déjà publié à plusieurs reprises sur le blog car important:

Quelles sont les probabilités pour que nous finissions avec un cancer après la mise en place du TAFTA? Le traité transatlantique qui n’est ni une option ni une solution, est seulement d’une manière pour les entreprises privées de s’approprier nos vies et tout ce qui s’y rapporte! En effet, ce traité n’a pour but que de permettre d’appliquer l’ensemble des règles de l’OMC à nos pays et les transcendant, en supprimant toutes les limites possibles et inimaginables. Le seul but: le profit!

Tout ce qui peut empêcher le profit des entreprises privées sera donc supprimé: les normes alimentaires, sanitaires, médicales, touchant à la vie privée, les appellations et gages de qualité, labels, etc… De ce fait, aucun pays ne sera plus en mesure de refuser la commercialisation d’un produit américain sur le sol européen, et si malgré tout un pays émet un refus de commercialisation, cela entrainera un passage du pays devant un tribunal privé, avec des chances très réduites de gagner au final.

stop-tafta-1-600

Qu’allons-nous donc avoir avec ce TAFTA dans notre assiette? Plus de pesticides et les OGM (au passage merci au Sénat français), la viande américaines avec ses bactéries hautement dangereuses, mais également l’huile végétale bromée, l’olestra qui est un substitut de graisse chimique dérivé de l’huile végétale, le bromate de potassium ou E924a est une substance cancérigène et toxique, les hormones de croissance, l’arsenic, et même les BHA et BHT à des niveaux indécents:

Le BHA (Butylhydroxyanisol) et le BHT (Butylhydroxytoluène) sont des dérivés du pétrole. Ils sont présents dans les huiles et graisses alimentaires, la viande, les céréales, les chewing-gums, les produits cosmétiques et pharmaceutiques et les biscuits salés. Ils sont utilisés afin d’empêcher les aliments de rancir. On les accuse de perturber la fonction endocrine, d’être la cause d’allergies et d’hyperactivité chez l’enfant. Le BHT a, de plus, des effets mutagènes et augmente le cholestérol. Plus d’information sur Consoglobe.com

Et ceci n’est qu’un aperçu de ce qui nous sera imposé… Rien qu’avec ce petit aperçu, quelles sont les risques d’avoir un cancer suite au TAFTA?

En France, deux lois sont en train de passer pour tenter de faire sauter les dernières protections que nous avons pour que le TAFTA puisse être appliqué, la loi fourre-tout de Macron, et celle de Marisol Touraine pour le médical, ensuite…. Il nous sera difficile d’échapper à leur appât du gain, à moins de vivre en autonomie en dehors du système.

C’est ici une interview de Raoul-Marc Jennar dont la conférence se trouve plus bas qui explique en quelques mots les principaux points du TAFTA, un cauchemar annoncé qui impactera nos vies dans leur ensemble.

Nous mettons en avant le danger du TAFTA depuis longtemps, et ne cesserons jamais.

Un rappel n’étant jamais de trop, je remet en avant cet article pour les retardataires qui douteraient encore.

Le Nouvel Ordre Mondial a pourtant d’autres noms, plus « passe-partout » afin de ne pas trop alerter les personnes sur sa vraie nature: TAFTA, TTIP, Traité transatlantique, Accords de libre-échange.

NWO

Premier élément à charge: La conférence de Yalta

L’Institut National de l’Audiovisuel nous fait un rappel dans l’un de ses articles, sur la conférence de Yalta qui se déroula suite à la défaite du IIIème Reich, celui-là même qui fut soutenu et aidé par la finance américaine. Parmi les participants, J. Edgar Roosevelt, Winston Churchill et Joseph Staline. De Gaulle quand à lui n’était pas présent. À noter que De Gaulle était contre l’idée d’un nouvel ordre mondial et était très méfiant vis-à-vis des États-Unis qui ont largement soutenu (voire financé) Mai 68 pour pousser le président-général à la démission.

Il y a 70 ans, du 4 au 11 février 1945, les principaux dirigeants en guerre contre le IIIe Reich se réunissaient à Yalta pour préparer un nouvel ordre mondial post conflit. Retour sur un tournant de la Seconde Guerre mondiale.

Mettre un terme à la guerre

Du 4 au 11 février 1945, à l’approche de la fin de la Seconde Guerre mondiale, les alliés organisent une grande réunion dans la station balnéaire de Yalta en Crimée. Parmi les participants se trouvent les principaux représentants des grandes puissances mondiales : Joseph Staline (Union Soviétique), Winston Churchill (Grande-Bretagne) et Franklin D. Roosevelt (États-Unis). Le général de Gaulle est le grand absent de ces négociations.

Chronique de Jean Marin en février 1945 sur cette absence remarquée. (audio)

Leur but affiché est clair: adopter une stratégie commune pour hâter la fin du conflit et établir un nouvel ordre mondial après la défaite du Troisième Reich. Article complet sur Ina.fr

https://www.youtube.com/watch?v=_NAD0Dp0t6Q

Second élément à charge: La déclaration de François Mittérand

Cette déclaration, c’est la parole d’un socialiste et d’un ex-président socialiste, plus précisément celle de François Mitterrand. À elle seule, cette déclaration résume la panade dans laquelle nous sommes, et les raisons de celle-ci.

La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort… apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort !

Source: Le livre Le dernier Mitterand

Nous avons déjà une des grandes informations, une guerre silencieuse se déroule depuis des décennies avec nos « amis » américains, et avec des amis comme cela, on a pas besoin d’ennemis! Il y a un but à atteindre, et si quelque chose gène, généralement, on le dégage, ce qui a été fait avec De Gaulle d’ailleurs, et l’aide de Cohn-Bendit arrosé à l’époque par la CIA. En une seule phrase, sont justifiées l’ensemble des attaques de la France par les agences de notations et la finance américaine. Et pensez-vous que la situation a évolué depuis cette déclaration? Oui, puisque nous avons maintenant Emmanuel Macron, ex-banquier de la banque Rothschild devenu Ministre des finances, et une proche conseillère de François Hollande qui nous vient de la Bank Of America, sans parler des nombreux ministres français formés par les américains

Troisième élément à charge: Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy, politicien complètement décrédibilisé qui pourrait être VRP pour une usine de casseroles tant il en traine derrière lui, ne cache pas ses ambitions ni son désir de voir mis en place le Nouvel Ordre Mondial, et il insiste sur le sujet le bougre! On pourrait rappeler au passage le stock d’or de la France qu’il a bradé aux Etats-Unis pour sauver le dollar sans rien en contrepartie, son palais au Maroc, les multiples conférences pour le Qatar (qui a maintenant ses entrées au Sénat) ou la Goldman Sachs (la banque la plus dangereuse et mafieuse de la planète), mais je pense qu’il est déjà bien assez décrédibilisé, en rajouter serait de la gourmandise…

Quatrième élément à charge: Qui dirige réellement la France et l’Union Européenne

C’est l’une des conférences majeures dans le domaine, avec François Asselineau qui nous donne un cours magistral sur ceux qui dirigent réellement la France et l’Union Européenne. La France, ne décide pas de grand chose suivant Vivian Reding, commissaire européenne, qui explique dans une vidéo que Bruxelles décide de 75% à 80% des lois nationales, l’UE décide, et notre gouvernement soit fai de la figuration, soit obéit et prend des décisions mineures qui ne doivent pas troubler la politique européenne, ou américaine…

François Asselineau, président de l’UPR et surtout excellent maître de conférence, nous explique qui décide réellement, démontrant chaque fait, chaque déclaration, documents à l’appui. Une conférence de première importance dans le domaine.

 

Cinquième élément à charge: Raoul-Marc Jennar et le traité transatlantique

Autre conférence, celle de Raoul-Marc Jennar qui vous explique cette fois-ci chaque article du traité transatlantique qui va nous être imposé en Europe, comprenez par là, la vente complète de notre continent, de chaque pays, de chaque région, aux États-Unis afin qu’ils puissent vendre plus, se faire plus d’argent, avec des produits qui seraient en temps normal interdits par nos normes européennes vu qu’il n’y a aucune garantie réelle de sécurité certains de leurs produits: le profit avant tout!

 

Déjà 5 éléments à charge, les premiers montrant bien que le Nouvel Ordre Mondial n’a rien de fantaisiste, et qu’il s’agit bien d’une réalité, Raoul-Marc Jennar expliquant-même en détail les tenants et aboutissants de chaque point, du moins, ceux dont le public peut être informé, puisque le plus gros du dossier reste confidentiel jusqu’à nouvel ordre (pas mondial celui-là).

Ce qu’il faut comprendre également, c’est que l’ensemble des réformes importantes prises ces dernières années ne l’ont été que pour préparer le TAFTA: la réforme des régions, la fin du cumul des mandats (qui sont pourtant interdits depuis 1958, preuve qu’ils se foutent bien de nous), et qu’au fil du temps, discrètement, nous avons perdu toute souveraineté justement pour que le NWO puisse être mis en place:

  • Notre monnaie n’est plus nationale européenne, l’euro. Officiellement, la création de l’euro a été officialisée avec le traité de Maastrich, mais ce n’est qu’officiellement. Officieusement, et donc plus proche de la réalité, nous pouvons apprendre que la CIA est à l’origine de la création d’une monnaie unique.

  • Notre bourse a été vendue et est devenue NYSE Euronext, elle n’existe physiquement plus en France. Créée initialement en 1639, elle est resté française durant 351 avant que les bourses européennes fusionnent en 1990, créant Euronext, groupe vendu pour fusion en 2007 avec la NYSE qui devient de ce fait un groupe mondial d’entreprises de marchés financiers (c’est-à-dire de sociétés commerciales qui ont pour activité d’assurer la gestion d’un ou plusieurs marchés financiers).
  • La dette du pays n’est plus française depuis 1974 avec la loi dite Pompidou-Rotschild au profit des banques privées, mais officiellement, c’est faux puisque le sujet est tabou, normal vu que cette passation de pouvoir sur la dette est avant tout une trahison. Cette loi fut relayée ensuite par le traité de Maastrich. Il y a un homme politique d’envergure qui a pourtant expliqué en quelques mots le problème de la dette du pays, Michel Rocard:

Concrètement, il ne reste plus grand chose de la France d’il y a 40 ans, et cela avec la complicité de nos élus qui sont censés représenter et défendre le pays. Tout est vendu, disloqué, bradé… Nous n’avons plus aucune souveraineté, pas même au niveau du pouvoir décisionnel. En grande partie, c’est l’UE qui décide, et que ce n’est pas l’UE, c’est les États-Unis imposent leurs choix. Bien sûr, nos politiques défendent le pays dans les discours, mais dans les actes, le bilan est minable autant que désastreux!

Et pour ceux qui souhaitent encore plus d’articles démontrant la triste réalité, je peux vous conseiller entre autres la lecture de cet article de Mediapart sur le sujet.

Dernier point pour terminer l’article, un rappel indispensable à mes yeux, la lutte contre le chômage par notre gouvernement rendue impossible justement à cause du traité transatlantique et de la grosse arnaque de « l’accord TISA » qui fait partie de ce traité inique:

Il y a pourtant deux choses dont le gouvernement, ni aucun politique d’ailleurs, ne nous parlent: les emprunts toxiques et l’accord TISA, deux trahisons qui vont faire exploser le chômage à un niveau jamais égalé en Europe. Nous en sommes en pleine stratégie financière américaine pour bien s’emparer des multiples business en France. La première étape était d’affaiblir financièrement l’ensemble des institutions françaises, les communes et hôpitaux. Pour cela le mieux était le piège des emprunts toxiques qui ont été largement distribués.

Jugez de la perversité:

Les banques ont proposé un type d’emprunt complètement toxique puisque dangereux pour les comptes de ceux les ayant souscrit, les taux d’intérêts étant variables. Bien sûr, ce type d’emprunt  à été reconnu complètement illégal, mais qu’importe, le gouvernement socialiste a fait passer une loi pour protéger les banques des éventuelles attaques devant des tribunaux, puisque la tentative de corruption du gouvernement n’a pas fonctionné. Le nombre de victimes est colossal: la quasi-totalité des hôpitaux (dont la grande majorité est proche du défaut de paiement), des communes, des services publics… Et donc, l’endettement colossal de chacun pousse à adopter des mesures d’austérités, et vlan, chômage à la clé! Et au fait, savez-vous au bénéfice de qui? Des banques américaines entre autres banques, et de la Dexia en partie privatisée par l’état français, état qui touche chaque mois sur ces emprunts.

Donc, l’ensemble est pratiquement ruiné, les mesures d’austérités se multiplient avec la complicité du gouvernement qui a protégé les banques criminelles pour le coup, comment lutter contre le chômage avec une aussi mauvaise foi? Quand aux communes, institutions et hôpitaux endettés, leur histoire ne s’arrête pas là pour autant, il reste la privatisation: l’accord TISA qui fait partie intégrante des accords de libre-échange, donc du traité transatlantique.

Une fois que l’ensemble est totalement endetté et qu’il n’y a plus d’autres choix, il y a la privatisation, seul moyen de sauver quelques meubles, et ces privatisations sont voulues et programmées avec l’aide du gouvernement et des atlantistes politiques que nous avons, cela fait partie de la « stratégie de sabotage »:

Pour obtenir facilement le consentement de l’opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:

« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population.«

Plus dans cet article

L’accord TISA en quelques lignes:

Un groupe de 21 États négocie à huis clos un nouvel « accord commercial »(TiSA: Trade in Services Agreement ou ACS: Accord sur le commerce des services). Il comprend notamment les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Japon,l’Union européenne ainsi que la Suisse. Ce groupe porte le nom de « Really Good Friends of Services » (ou: les vrais bons amis des services). L’intention des négociateurs est avant tout de défendre les intérêts des grands groupes d’entreprises. Selon cet accord, toutes les prestations de service, notamment celles du domaine des services publics, devraient être soumises aux obligations d’accès aux marchés mondiaux.

Pourquoi des négociations secrètes et séparées?

Les négociations ont été menées à huis clos et en dehors des structures de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Même le secrétaire général de l’OMC a été exclu des négociations sur l’accord TiSA. Au cours de ces dernières années, les pays du Sud membres de l’OMC ont fait preuve d’une plus grande assurance et ont formulé des revendications envers les pays industrialisés : si on attend d’eux qu’ils ouvrent leurs marchés aux prestations de service des pays industrialisés, ils exigent en contrepartie l’accès aux marchés des pays industrialisés pour leurs produits agricoles. Les pays du Sud posent aussi des exigences concernant la protection des brevets ou en rejetant le brevetage de gènes issus de plantes tropicales par des multinationales pharmaceutiques. Par le biais de négociations séparées, menées en dehors de l’OMC, on a tenté d’écarter les pays du Sud.
L’accord TiSA devrait être élaboré conformément aux desiderata des riches pays industrialisés, et forcer de fait tous les autres pays à appliquer ces règles.

Commercialiser le monde?

Catastrophe 1 : Listes « négatives » ou listes des services à exclure. Selon l’accord TiSA, chaque État partie à l’accord doit dresser la liste de ses services qu’il souhaite soustraire aux obligations d’accès aux marchés.
Cela signifie que pour tous les services ne figurant pas sur la liste des exceptions, l’ouverture du marché est obligatoire. Une source d’énergie aujourd’hui encore inconnue serait donc inévitablement soumise à l’obligation d’accès aux marchés, et il ne serait plus possible de prévoir pour cette dernière un monopole étatique par analogie à l’électricité. D’autres types de prestations de services qui n’existent pas encore et qui, pour cette raison, ne figurent pas sur les listes des exceptions, seraient également soumis aux obligations d’accès aux marchés.

Catastrophe 2 : Clause « ratchet » ou clause de « cliquet ». L’accord TiSA prévoit qu’une fois une ouverture de marché effectuée, elle est irréversible. Même si cette ouverture devait se solder par un échec complet, la possibilité d’annuler une déréglementation introduite serait exclue définitivement.

Catastrophe 3 : Clause « standstill » ou clause du statu quo. Selon l’accord TiSA, le niveau de régulation existant au moment de la signature de l’accord ne pourrait plus être relevé par la suite. Si, par exemple, un canton ne dispose pas de loi limitant les heures d’ouverture des magasins à la signature de TiSA, on ne pourrait plus restreindre au niveau légal les heures d’ouverture des magasins dans le futur.
Ce principe s’applique également à d’autres restrictions, par exemple à celles limitant la vente d’alcool ou de tabac. Dans les magasins de la chaîne américaine Walmart, on peut aujourd’hui déjà acheter des armes. Cette compagnie s’imagine certainement qu’elle pourrait appliquer le même principe dans des magasins en Suisse, dans le cas d’une implantation de ses activités dans notre pays.

Catastrophe 4 : Clause « future-proofing » ou clause de pérennité. Selon l’accord TiSA, toute nouvelle prestation de service qui n’est pas encore inventée aujourd’hui serait automatiquement soumise aux obligations d’accès aux marchés. Mais, les personnes vivant au 18ème siècle, pouvaient-elles prévoir que nous aurions besoin à l’avenir d’un réseau électrique étatique et que nous ferions fonctionner des services publics? Pouvons-nous déjà connaître les prestations des services publics dont nous aurons besoin dans 10 ans, 20 ans, 100 ans? Et savons-nous déjà comment nous voudrons organiser ces services: sous forme de monopoles privés ou de services placés sous la responsabilité des pouvoirs publics?

Si TISA existait déjà…

TISA en 1850 : en 1850, les réseaux d’électricité n’existaient pas encore. Si l’accord TiSA avait été signé à cette époque, il n’aurait pas été possible de construire des réseaux publics, et l’électricité aurait obligatoirement été gérée par des entreprises privées. Les lignes de chemin de fer n’existaient pas non plus en 1850. Si l’accord TiSA avait été signé cette année, les services publics actuels n’existeraient pas.

TISA en 1950 : durant les années de boom économique qui ont suivi la Deuxième guerre mondiale, il n’y avait pratiquement pas de chômage en Suisse. Dès lors, il n’est pas étonnant que notre pays ne dispose pas encore d’une assurance-chômage obligatoire dans les années 1950. Si l’accord TiSA avait été signé à cette époque, il n’aurait jamais été possible d’introduire l’assurance-chômage que nous connaissons actuellement.

TISA en 2003 : en 2004, la population du Paraguay impose par la voie d’un référendum la reprise en gestion publique du système d’approvisionnement en eau jadis privatisé, ainsi que l’ancrage dans la Constitution de l’accès à l’eau en tant que droit humain. Si TiSA avait été signé en 2003 par le Paraguay, le référendum sur l’eau n’aurait plus été possible. Des multinationales telles que Veolia Environnement ou Nestlé auraient pu imposer avec succès la privatisation du système d’approvisionnement en eau dans ce pays.

TISA en 2014 : des coups d’État militaires sont encore possibles de nos jours et, moyennant le paiement d’un pot-de-vin de quelques millions, on trouve aussi de nombreux chefs d’État corrompus prêts à signer en faveur d’une ouverture de marché. Si TiSA était en vigueur, de telles signatures ne pourraient plus être annulées, même par un nouveau gouvernement démocratique et non corrompu, élu ultérieurement. Aussi désespérées que puissent être les situations de plusieurs villes de Grèce ou de Hongrie, où l’approvisionnement en eau a été privatisé sous la pression des programmes d’économies, il ne serait plus possible de faire marche arrière et supprimer ces déréglementations si TISA était déjà appliqué.

Si TISA était déjà en vigueur maintenant… en Suisse

2021 – aucune souveraineté sur la protection des données. La Centrale de compensation AVS à Genève veut sauvegarder ses données dans une base « Cloud » externe, en fixant cependant comme condition que le serveur de données soit localisé en Suisse. Le groupe Google dépose plainte contre la Suisse: « La directive selon laquelle le serveur de données doit être localisé en Suisse représente une limitation injustifiée de l’accès au marché. »

2022 – plus de loi sur les heures d’ouverture des magasins. Dans un canton, les citoyens acceptent une initiative populaire cantonale demandant la réintroduction d’une loi sur les heures d’ouverture des magasins, bien qu’une loi similaire ait été abolie quelques années auparavant.
Le groupe Walmart dépose plainte contre la Suisse: « L’introduction d’une loi cantonale sur les heures d’ouverture des magasins constitue une élévation illégale du niveau de régulation ».

Il s’agit, certes, des situations inventées, mais néanmoins réalistes dans le cas où la Suisse signait l’accord TiSA qui fait actuellement l’objet de négociations à Genève.

En France ou ailleurs, en serait-il autrement ?

Source: Stop Tafta via Sott.net

Vous l’aurez compris, la volonté du gouvernement pour lutter contre le chômage n’existe pas, et celui-ci ne peut qu’exploser. Il n’y a aucune surprise si celui-ci augmente inexorablement, c’est une volonté au nom de l’argent et du profit, dont celui des Etats-Unis principalement…

 

20 commentaires

  • rouletabille rouletabille

    CHARLIES Venez ,haha
    4 Millions en France ..
    Qui ? Quoi ?,je me mare.
    Combien étaient ils contre l’Europe ?
    Est il nécessaire de mobiliser des gens qui de toute façon sont ridiculisés ?
    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

  • voltigeur voltigeur

    Dossier ultra complet, mais appel le même jour, pour prise de conscience alléatoire.
    A mon avis ce devrait être comme les vaccins, une dose de temps en temps, pour immuniser (?) tout d’un coup c’est mortifère et enterré par les news suivantes..
    Dommage que le concept ne soit pas intégré, on devrait se concerter pour le coup!!http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif..

    • rouletabille rouletabille

      oui,c’est un résumé clair d’une dictature sombre .
      En Australie la vaccination obligée est l’arme CHARLIE,la liberté de refuser la vaccination est punie de MORT ,CAD plus d’allocations familiales,qu’ils crèvent les gosses de vaccins ou de FAIM hahahah .
      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

      • moutonnade

        on ampute la partie gangrénée moi je dis…vaccin ça suffit pas et comme c’est un cancer qui ronge l’os…plus de temps à perdre. Grrrr

    • Trollzilla Trollzilla

      Le reméde de cheval existe, faut être bien ferré et pi c’est tout !
      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif

  • Trollzilla Trollzilla

    À croire qu’ils cherchent à héradiquer tout les enfants mâles de certains endroits choisis au « hasard »…
    (Jésus revient!!!http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif)
    Ok je sors…http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

    • moutonnade

      Au hasard ?
      Viendront pas tout saccager ici et amener la guerre et la désolation.
      Et ils sont ou tous nos artistes a part a pactiser et se compromettre avec l’ennemi ? Sauver nos enfants ça leur dit pas comme cause on dirait!
      Ingrats!

  • Norbert

    QUI SONT LES THEORICIENS DU COMPLOT??????

    http://www.youtube.com/watch?v=FtxqvjpL1WA

  • Excellent dossier de synthèse ! Bravo pour le boulot ! On ne pourra pas dire après cela: je ne savais pas.

    J’espère qu’il y aura foule, mais j’ai peu d’espoir si je vois autour de moi le peu de personnes informées…

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Je crois que nous sommes vraiment mal barrés !
    Mais il n’y a rien qui me surprenne dans tout ce que je lis, depuis longtemps les prophètes – nous y revoilà – ont tiré la sonnette d’alarme, mais personne, ou presque, ne les a pris au sérieux, maintenant il est bien temps de s’alarmer;
    Ceci dit, bien sûr ce n’est pas une raison pour ne pas bouger et fermer les yeux.
    Mais nos compatriotes, et pareil dans d’autres pays, sont des autruches, ce ne sont même pas des moutons, car la tête dans le sable, bien enfoncée pour ne rien voir, rien entendre, rien savoir.. et vogue la galère !
    Et si l’on a l’idée d’essayer d’expliquer la situation d’une autre façon que le bourrage de crâne fait par les médias, cela fait rigoler !

  • idem biquette, pour le peu d’opportunité à essayer d’informer.

    mais on peut toujours croire a un regain patriotique.(sans rire).

  • Norbert

    -LE JOUR D’APRES:
    LA SORTIE DE L’UNION EUROPEENNE:
    FIN DU MONDE OU LIBERATION????

    http://www.youtube.com/watch?v=X4-MRtitpVE

  • Mitterrand s’écrit:
    2t, 2r, 1d
    simple non?

  • Hector

    Chouette, un mouvement à l’échelle européenne. Reste plus qu’à généraliser ce genre d’initiatives, et de le faire en se passant de chefs, de représentants, et de portes paroles histoire d’éviter qu’ils se fassent acheter/corrompre. Après tout, quand le peuple veut vraiment quelque chose, ce n’est pas à un dirigeant de lui dire quoi, et il n’y a rien à discuter ou négocier.

  • Thibault Erikson Thibault Erikson

    Manifester , gueuler , puis ?

    Et les manifestations pour les réseaux pédophiles ? Le vol des richesses part la planche à billet ?

    Au pire , on annule TAFTA et après on continue sur notre lancée ? On s’arrête là ? Tafta c’est grave mais y’a bien pire dans l’absolue .

    On sent ici une forme de baroud d’honneur ( allez on tente tout , au désespoir )

    Si il y’a des millions de gens rien qu’en France , je veux bien revenir sur mes positions mais je doute .

    Manifester sert surtout dans un premier d’égrégore dont les entités pas très humaines se gargarisent à chaque fois ….

  • sceptique

    ce que personne ne dit, c’est que le taffta ne passe pas vraiment aux US; les républicains viennent de refuser les pleins pouvoirs au président pour signer le TTP, sur ce les autres membres refusent de signer: Obama doit avoir un blanc seing de la part du congrès, de sorte que l’accord signé ne puisse plus être amendé par le congrès après signature; la ratification se ferait alors par le congrès simplement par oui ou par non. Cela risque de traîner jusqu’en 2017.