Le capitalisme c’est le vol (attention, ce texte est légèrement orienté…)

Après des décennies de monopole idéologique capitaliste, personne ne sait plus (sauf quelques marxistes en voie de disparition) quelle est la véritable nature du capitalisme, ni ce qu’être de gauche veux dire. Or, pour savoir ce qu’être de gauche signifie, il faut d’abord savoir reconnaître la véritable nature du système capitaliste. Les deux sont liés, et c’est tout le drame qui s’est noué depuis 3 décennies et l’arrivée de la pseudo « gauche » au pouvoir. Certains en arrivent même à penser aujourd’hui qu’être de « gauche » consiste à se balader sur un char avec des plumes dans le cul en écoutant de la techno… Bref, une rééducation idéologique s’impose et tout d’abord, cher lecteur, permet que je t’appelle camarade.

Le capitalisme c’est le vol, voici pourquoi :

Les prix ont longtemps été fixés, soit par convention entres les parties prenantes de la transaction, soit par le pouvoir politique. Les prix étaient donc fixes, ils ne pouvaient pas varier du jour au lendemain ni d’un commerçant à un autre (je renvoie ici le camarade lecteur à l’excellent ouvrage de Karl Polyani « La subsistance de l’homme »). Cette stabilité des prix était essentielle à la sécurité alimentaire et au commerce, qui s’effectuait souvent sur de longues distances. Toute tentative unilatérale d’augmenter un prix aurait été sanctionnée et perçue comme un vol.

Cependant avec les révolutions « des lumières » (comme 1789 chez nous) la bourgeoisie (c’est à dire les commerçants et les marchands) s’est emparée du pouvoir, et, au nom de la « liberté » (déjà !), a commencé le travail de libéralisation de l’économie.
Les prix sont donc devenus « libres », ce qui en soi est une incongruité : comment un « prix », qui est une convention, peut-il être qualifié de « libre » ? En réalité les prix sont devenus flottants, volatiles, et seuls les marchands et les commerçants sont devenus « libres » de les manipuler à leur guise !

A partir de là le volume du commerce a explosé, et à sa suite le système bancaire et financier. Tout cela bien sûr, au nom de la « liberté ». Liberté d’entreprendre, liberté de commercer. Le système capitaliste tel que nous le connaissons aujourd’hui a commencé à prendre son essor.
Historiquement, les marchands et les commerçants ont donc été les premiers capitalistes. La liberté acquise après la révolution a constitué le premier principe concret du système capitaliste : le vol et le pillage de la clientèle à travers la réalisation de bénéfices et de profits. Car sache-le camarade, si un capitaliste réalise un bénéfice, c’est forcément en volant quelqu’un, la plus-value ne tombe pas du ciel !

Avec l’apparition du capitalisme entrepreneurial, s’est développée la double escroquerie moderne : en plus de voler ses clients, l’entrepreneur capitaliste escroque également ses salariés dont il exploite la force de travail sans la rémunérer à sa juste valeur (en gros, il se garde la plus-value, le bénèf, le flouze).

Le système libéral capitaliste dans lequel tu vis, est  fondé sur la liberté du vol et de l’escroquerie.

Ce n’est ni plus ni moins qu’un système d’escrocs. Et si tu as des doutes, je te conseille vivement de jeter un coup d’oeil au taux de marge de l’iphone. (tu sais l’iphone, ce jouet « branché » destiné à la gauche « progressiste » et aux agitateurs de plume dans le cul sur les chars…) ou encore à la pratique de l’obsolescence programmée qui consiste pour les firmes à réduire artificiellement la durée de vie de leurs produits de manière à te voler plus souvent !

Le système libéral parvient ainsi à te voler et à t’escroquer continuellement : en tant que salarié, en tant que client et consommateur, et en tant que contribuable en fraudant le fisc, et cela avec ton consentement ! Il est parvenu à cacher sa véritable nature grâce à un puissant système de propagande et d’influence, et par le détournement du sens. Il faut donc en premier lieu redonner leur sens aux mots afin de pouvoir reconnaître la réalité : le système libéral capitaliste est un système de domination de classe fondé sur le vol, l’escroquerie et la spoliation. La liberté qu’il revendique à tort et à travers n’est jamais la tienne, camarade, c’est toujours la sienne, et elle a toujours pour but de te voler !

32 commentaires

  • Quoi qu’il en soit, le Capitalisme n’a rien à voir avec une forme d’économie de société.

    Si l’on considère que 67 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de l’humanité réunie, on comprend vite que ce n’est pas affaire d’argent que de parler du Capitalisme. Je doute que qui que ce soit aie besoin de 10, 100 voire 1000 milliards de dollards ou d’euros pour vivre. Tout n’est qu’affaire de pouvoir.

    L’argent dans le monde a bien sûr son rôle confortable en apportant à ceux qui le possèdent en assez grande quantité la possibilité de posséder les objets. Mais combien coûte une vie humaine ?

    Si la vie animale a, aux yeux de nos sociétés occidentales, une valeur proche de zéro, quid de celle de l’Homme ? Bien entendu, « ça n’a pas de prix ». Laisse moi rire…

    Tout Homme a son prix. Tout Homme s’achète. Tout Homme est corruptible. La question n’est pas de savoir combien vaut la vie d’un Homme, en fait, mais de savoir pour combien on peut la faire disparaître. Et ce chiffre, avec l’augmentation des inégalités « économiques », tend à chuter de façon vertigineuse.

    Ainsi prend forme ce que l’on appelle le Capitalisme: non pas affaire d’argent, mais bel et bien de pouvoir. L’accumulation de profit n’a aucune réalité si ce n’est de donner un pouvoir quasiment infini à celui qui en détient suffisamment.
    Ainsi voit-on des cadres supérieurs d’entreprise valider des plans d’action en toute conscience des conséquences létales pour des populations entières. Ceux-ci le font d’ailleurs en se payant le luxe de ne pas se salir les mains, d’autres sous-fifres, moins bien rémunérés, mais suffisamment pourtant, passant à l’acte et mesurant pleinement l’atrocité des décisions.

    Le Capitalisme, c’est retirer toute éthique de l’Homme quand celui-ci est amené à choisir entre tuer son semblable, et renoncer aux confort et facilités qu’apportent l’argent.
    Le Capitalisme déresponsabilise l’Homme de ses actes en lui donnant une raison apparemment légitime d’agir de la façon la plus mauvaise: « je dois subvenir aux besoins de ma famille ». Ca, c’est valable aux échelles basses et moyennes.

    Mais tout en haut, le Capitalisme n’est que l’écriture noire sur blanc de ce qu’est le pouvoir: commander à des Hommes de contrôler, maîtriser, voire tuer d’autres Hommes, simplement parce que le compte en banque permet d’acheter les vies de ces Hommes. Qu’ils soient ceux qui restent en vie et obéissent, ou ceux qui meurrent, tous ont subi le courroux de l’argent et du système dans lequel on l’a fait évoluer; le Capitalisme.

    Le pire, c’est qu’au final, avec notre civilisation Capitaliste absolue, acheter l’existence et/ou la mort d’humains ne coûtent rien; bien aucontraire, ceux qui pratiquent le Capitalisme à haut niveau s’enrichissent encore et toujours.

    Conclusion: la vie d’un Homme non seulement ne vaut rien, mais même vaut moins que rien, puisque sa destruction rapporte encore plus d’argent et donc, de pouvoir.

    • Raisonnement de quelqu’un qui ne connaît rie et qui ferait mieux de lire au lien de regarder les conneries télévisées.

      • Confiture de Fmurr Confiture de Fmurr

        Ben désolé ,mais j’ai trouvé le texte très juste et pleins de vérités.
        Je ne crois pas que ce soit la TV qui nous apprennent ce genre de raisonnement.Mais peut être vous transposez votre propre état d’esprit.
        C’est de l’accusation gratuite ,trop facile quand on à rien à offrir.

    • engel

      Ce n’est pas le capitalisme le responsable, mais l’homme mauvais et lui seul!

      Certains sont arrivés au même résultat avec une doctrine complètement inverse et basée sur le collectivisme!

      Le capitale est neutre.
      Il réalise les plus grandes choses,… ou les pires saloperies!

      Alors jugeons et condamnons individuellement les salauds!
      Et arrêtons de voir le mal absolu dans un concept purement économique.
      Ceci ne fait que dédouaner un peu plus ces ignobles individus.

  • marshaka

    Il faut faire attention aux mots qui sont utilisés, nous ne vivons pas dans un monde capitaliste ( ni démocratique d’ailleurs ). Le capitalisme consiste à prendre un risque dans l’espoir d’avoir un gain, par exemple j’achète la production de blé d’un agriculteur à un prix donné, à charge pour moi de le revendre plus cher. Mais je prends le risque de perdre de l’argent si le blé est en surproduction ! Aujourd’hui les entreprises et surtout les banques ne prennent plus de risque car en cas de gain ils se partagent les gains et en cas de pertes ce sont les citoyens qui paient. Nous sommes dans une économie de copinage où quelques personnes gagnent beaucoup d’argent et le reste de la population est en esclavage moderne.

    Quant aux salaires, c’est là la première arnaque, pour être payé 1 000 € l’entreprise débourse 2 000 € ( environ ) donc TOUS LES SALARIES SONT DEJA TAXES A 50 %, plus toutes les autres taxes… tout çà pour payer des fonctionnaires ou pseudo fonctionnaires qui ont des rentes sur ces sommes ( retraite, mutuelle …. )

    Le problème c’est que le mouton-citoyen ne pense qu’à acheter son i-phone pour regarder des débilités de la TV sans essayer de réfléchir…

    • Disons que le Capitalisme est toujours vrai sur le papier, avec les prises de risques comprises.
      La différence d’avec l’ancien monde capitaliste, c’est que le risque est aujourd’hui totalement maitrisé, et dans le pire des cas, couvert par un système d’assurance largement rémunéré…

      Quant au fait de payer 2000 euros pour rétribuer un salaire de 1000 euros, c’est vrai, mais ce n’est pas anormal.
      Ce qui est anormal, c’est qu’avant, avec ces 1000 euros, on avait un service public derrière; aujourd’hui, on paie toujours, voire un peu plus d’impôts qu’avant, mais on n’a plus du tout de service public…

      • marshaka

        Le risque n’est pas du tout maitrisé, les banques font des paris sur des sommes folles avec des effets de levier énormes et en cas de pertes qui paye ? Combien de banquiers sont inquiétés depuis 2008 ?

        Quant au faite de payer 50 % du salaire pour du service public, regarder ce qui se passe ailleurs, en Suisse ils sont à 20 % et leurs services publiques fonctionnent parfaitement ( et en plus ils sont aimables )

      • leprixdelavie leprixdelavie

        C’est sur on paye les impôts des suisses, ce sont des malins ils ne paient pas pour leur sécurité aérienne et après en cas de problème comme c’est arrivé récemment ce sont les avions de l’armée de l’air Française qui ont du faire le travail de l’armée de l’air Suisse.

        Si on assure la sécurité de l’espace aérien de la Suisse je pense qu’on devrait exiger de l’argent.

      • leprixdelavie leprixdelavie

        Ha ses gentils parasites qui vivent à nos dépends, venez cacher votre argent chez nous on n’est pas regardants.

        En France ils seraient arrêtés comme receleurs ! Un pays entier de receleur ce n’est pas beau ça !

    • leprixdelavie leprixdelavie

      marshaka11.

      Il faut arrêter de dire que les Fonctionnaires ne servent à rien, ou alors on part du principe que tu ne ferra pas appel à un fonctionnaire, de la Justice, ou de la Police et on prend rendez vous pour une petite discussion physique.

      Tu choisi quoi ? Les fonctionnaires ou le rendez vous avec moi ?

    • Spartacus LGS

      Beaucoup pensent être du secteur libéral et ne sont en fait que des pseudo fonctionnaires : exemple les médecins par quoi sont-ils payés si ce n’est l’argent de la sécu ? Autre exemple : toutes les pme et pmi qui se disent « privé » et qui vivent sous perfusion des commandes étatiques. Vous même, vous êtes vous interrogé sur la réelle provenance de votre paye ?

    • rouletabille rouletabille

      A ta santé,l’exploitation sous POIVRES/flics,chemtrails/ogm/médias/film etc etc au bénéfice de quelque UN,(Rotbidul et autres marchands de viandes)voila le CAPITALISME
      Avec CAPITALE JERUSALEM…

  • rouletabille rouletabille

    J’ajoute que les gents (renseigne toi ITSMIE ou prouve moi que GENS est juste ?)
    Bref ,la technologie n’a pas besoin de chômeurs,par contre les bénéfices enrichissent de + en + une minorité de profiteurs égoïstes,alors les syndicats et autres enfoirés qui luttent contre le chômage sont des VENDUS..

  • Samo

    L’historien Carroll Quigley commenta la création des banques centrales en 1975 dans son ouvrage Tragedy and Hope :

    « Le pouvoir financier du capitalisme avait un plan à plus long terme, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier entre des mains privées capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde comme un tout. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets au cours de fréquentes réunions et conférences. L’apex du système devait être la Banque des Règlements Internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des entités privées. Chaque banque centrale devait parvenir à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les bons du trésor, à manipuler les échanges de devises étrangères, d’influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et de récompenser les politiciens affiliés par des positions avantageuses dans le monde des affaires. »

    • rouletabille rouletabille

      Pour imposer le chômage comme survie aux gents (OUI ITSMIE GENTS)
      Avec les chemtrails,ogm,vaccins et tout les poisons nécessaires ,faut croire qu’avoir tout ce fric rends malade..
      Même pas 1% de gens(ouche) détiennent 90 pour cent en regard de L’univers c’est une HONTE…

  • tarzan

    Si le capitalisme c’est du vol, alors :

    Le darwinisme c’est du vol ?

    Le processus de sélection naturelle c’est du vol ?

    La vie c’est du vol ?

    La nature c’est du vol ?

    L’évolution c’est du vol ?

    Il n’y a pas d’évolution sans violence, il n’y a pas de vie sans violence, la nature ne peut pas exister sans violence.

    L’humanisme et les nouvelles solidarités ainsi que les monnaies privées ou coopératives, doivent passer par l’acceptation du processus de sélection naturelle, dont le capitalisme n’est que la conséquence et non la cause.

    Vous commettez l’erreur de croire que le capitalisme est la cause des difficultés matérielles, alors qu’ils n’est en fait que le bouc-émissaire que vous trouvez pour accuser la dureté de la vie humaine, de la nature et du Darwinisme.

    D’autres accusent Dieu comme la nature et d’autres encore accusent le capitalisme, mais c’est finalement la même chose.

    Accuser le capitalisme, c’est refuser d’assumer sa part d’humain, cette part animale, qui suppose qu’on accepte pour évoluer de vivre un minimum de sélection naturelle.

    Maintenant, avec les centrales atomiques, avec l’effacement des comptes bancaires qui arrive, du Darwinisme, donc de la violence du capitalisme, nous n’avons probablement encore rien vu.

    A nous d’accepter le capitalisme, cette part de violence darwiniste irréductible, pour faire vivre les nouvelles solidarités et les monnaies privées.

    A nous de devenir par le secteur privé des entrepreneurs, des financiers et des énergéticiens sociaux.

    La fluctuation des prix sur un libre marché ne reflète pas la cupidité ou le vol, mais l’état des capacités à produire !

    Si le prix de la nourriture augmente, c’est parce que la production de nourriture devient plus rare (à cause des agrocarburant par exemple) alors que la population mondiale ne cesse d’augmenter.

    Le contrôle des prix, c’est l’esclavagisme, c’est l’esclave dans une plantation et la pénurie de produits.

    La liberté des prix est un droit inaliénable, au même titre que l’air qu’on respire.

    • Fenrir

      AHAHAHAHAHA !!!!

      J’étais sur de te voir poster un commentaire tel que celui-ci.

      Bravo Tarzan ! Au moins tu restes cohérent avec ta pensée ultra-libérale, où il est agréable de traiter les individus tels que des animaux, et non pas comme des êtres sensibles et pensants pouvant évoluer vers une Humanité.

      Bref, je viens de lire l’ensemble des commentaires des divers participants.

      Toujours marrant de voir débarquer des nouveaux, qui ne se présentent pas, et se permettent de nous distiller leurs postulats.

      Concernant cet article, et donc, les commentaires, il est surtout révélateur de la méconnaissance, de l’inculture, du conditionnement qui existe actuellement.

      Bon nombres de propos frisent la caricature, et transpirent le conditionnement, ainsi que la représentation « toute faite ».

      Les réalités sont bien différentes de celles qui nous sont offertes en pâture.

      Commencez donc par lire Le Capital, à reprendre les définitions économiques et sociales des différents systèmes théoriques (capitalistes, libéraux, marxistes, anarchistes, etc), à vous intéressez à l’histoire afin de comprendre qu’il y a une distance colossale entre les mots et le vocabulaire, et les actes et la réalité des oligarchies ploutocratiques d’essence aristocratique qui nous gouvernent, nous exploitent, et nous manipulent.

      Pour conclure, Mon cher Tarzan, je te laisse ton monde d’égoïstes pour construire mon monde d’individualistes.

      Un individu est solidaire avec son prochain…

      Il ne fait pas la charité.

      Ton monde ne connaît pas de veuves et d’orphelins, ni de faibles, ni de cabossés…

      Ton utilisation des termes et qualificatifs autour de la Liberté, sont une superbe illustration de la Novlangue qui a dévoyé ce noble mot.

      Pour toi, tout a un prix…

      Même l’air que nous respirons…

      Transparentes sont tes intentions, mêmes si elles ne sont pas limpides.

      Excuse-nous, mais je crois que nous donnons suffisamment pour avoir compris l’escroquerie que représente la privatisation.

      La seule question : Qu’est-ce qui nous coûte le plus ???

      Payer des fonctionnaires et des employés d’entreprises publiques, au service, et produisant pour le public ;
      Ou assurer l’enrichissement des actionnaires par l’exploitation du prolétariat salarié ???

      Prenez le temps de lire les classiques, ou tout du moins de jeter un oeil sur Wikipédia, afin de commencer à comprendre comment fonctionne le trio du Travail, du Capital, et de la Finance.

      « La propriété, c’est le vol ! »

      ;0D

      • kris de kerg. kris de kerg.

        Autant, assurer l’enrichissement des actionnaires, d’usurier ( péché capital l’usure), sponsoriser l’exploitation du proletatariat dans mes achats quotidien mes fait hurler, donne à l’écorché vif que je suis l’envie de ce révolter, mais que ce soit des employés de services publics comme des entreprises pubique , je jamais rencontré que des gens imbus de leur personne et statut montrant à tous leur appartenance à la caste dirigeante (ceux des bureaux)…au bord des routes, sur des pilonnes, j’ai aussi rencontré des gens d’exception, mais ceux des bureaux,les petites mais de la caste des fonctionnaires, eux je leur réserve un petit de ma chienne….^^^^^^…

      • tarzan

        Si vous n’aimez pas la liberté des prix, libre à vous de donner tout votre argent aux pauvres.

        Car c’est vous les capitalistes, c’est vous qui même en gagnant le SMIC en France, c’est vous qui appartenez aux habitants les plus riches de la planète !

        Les africains lorsqu’ils savent que le RMI peut monter jusqu’à 600 euros par mois en France, ils s’empressent de venir en France pour nous coloniser ou ils s’empressent de tenir le même discours que vous, mais contre vous cette fois !

        Car celui qui touche le RMI en France grâce au capitalisme (il n’y a pas de RMI dans les pays dans lequel il y a le contrôle des prix) est un gros richard de capitaliste pour un africain !

        Vous vous croyez pauvre, alors que vous êtes parmi les plus riches de la planète, justement parce que vous êtes capitalistes malgré vous.

        Alors revenez un peu à la réalité.

        Cessez de geindre, retroussez-vous les manches et bâtissez de nouvelles solidarités, dans le capitalisme, par le capitalisme social.

    • yannick511

      WOW le mec qui compare le capitalisme : à l’évolution, à la sélection naturelle, à la vie, à la nature… Ahurissant. Ce n’est pas parce que le capitalisme a réussi dans la conquête du monde là où d’autres idéologies différentes dans leur atrocité ont échoué qu’il faut s’agenouiller devant cette idéologie-ci et lui abdiquer sa liberté et sa pensée.
      En attendant je remarque que tu essaies de justifier par ces biais la violence du capitalisme, ce qui constitue un retournement intégral par rapport à ses justifications historiques précédentes, où le « doux commerce » étant censé apporté une société merveille de pacifisme et de fraternité.

      blog : http://popularchie.wordpress.com/2014/03/24/theorie-monetaire-des-prix/

      • tarzan

        @yannick511 :

        En fait je ne dis pas cela.

        Je dis que les violences ne viennent pas du capitalisme, mais de la nature et que le capitalisme n’est pas la cause de ces violences.

        Le capitalisme ne fait que gérer les violences de la nature et du darwinisme, alors que le communisme prétend les supprimer, ce qui est impossible et mène donc toujours à l’échec.

        Lorsque vous accusez le capitalisme de commettre des violences, vous l’utilisez en fait comme bouc-émissaire pour refuser d’avoir à assumer les violences qui ne viennent pas du capitalisme, mais de la nature, du darwinisme ou de l’Homme lui-même.

        Le libéralisme n’est pas la loi de la jungle, mais une conception du Droit.

        C’est la liberté d’entreprendre, la liberté de posséder le fruit de son travail, donc la propriété privée, c’est aussi le Droit des contrats qui permet d’abolir l’anarchie dans les relations entre les individus…

        Et sa marche.

        Sa marche tellement bien que ceux qui sont au RMI en France ou ceux qui conspuent sans cesse contre le capitalisme en France, sont juste bien plus riche que le reste de l’Humanité.

        Si vous mettez en place le contrôle des prix, vous allez réprimer l’investissement, donc vous allez créer des pénuries ou alors vous allez mettre les agriculteurs en esclaves s’ils ne veulent plus produire.

        Par exemple, si vous estimez que le prix du pain est trop élevé et que vous décidez de la plafonner, des boulangeries et des meuniers vont faire faillite, puis, plus personnes ne va racheter les boulangeries ou les meuneries et très vite, il y aura de moins en moins de boulangeries et de pain dans le paix, jusqu’à la pénurie.

        Les prix libre sont au contraire la traduction exacte de l’abondance ou de la pénurie.

        Aussi, la liberté des prix induit l’enrichissement matériel partout ou elle est instaurée, cela s’explique parce qu’il suffit de laisser les gens librement créer leur vie, pour qu’ils soient plus performant pour eux-mêmes et pour les autres.

        http://www.youtube.com/watch?v=jbkSRLYSojo#t=40

        Mais bon, tout cela n’a finalement aucune importance, car nous avons des centrales atomiques qui sont produites par le contrôle des prix, par le communisme et elles vont bientôt détruire l’humanité si on ne trouve pas le moyen politique de les faire arrêter.

    • laspirateur

      Hey Tarzan retourne dans ta jungle, et si t’as des couilles bats-toi avec un lion.

  • Pour procéder à l’ éducation intellectuelle et économique complètement déficiente de tout le monde

    Moi entrepreneur, pourquoi je ne vous embaucherai pas et quitterai la France

    http://angelxp.over-blog.com/moi-entrepreneur-pourquoi-je-ne-vous-embaucherai-pas-et-quitterai-la-france

    • yannick511

      Si le salarié a la vie si belle alors que le patron entrerait dans un véritable sacerdoce, qu’il devienne salarié. Quand on veut un boulot et qu’on n’est pas regardant sur les conditions d’emploi (salaire, adéquation d’étude, déplacement, etc) on en trouve très facilement.
      Je sais que c’est dur dur d’avoir une entreprise, j’en ai moi-même eu une pendant 3 ans et c’est effectivement intenable, à moins de rentrer dans le jeu de la libre-concurrence, de la course au profit. Le vice est là, on ne produit plus pour produire, mais pour vendre.

      • C’ est précisément ce que dit implicitement mon lien. L’ auteur préfère rester salarié en France et créera son entreprise à l’ étranger.

        Produire ne s’ arrête pas à la fabrication d’objets ou de matière , c’ est d’ abord la création d’utilité.
        Ainsi il ne s’agit pas de produire n’importe quoi mais bien de produire ce qui pourrait être valorisé.

        Le plus grand désir d’ un producteur est donc de vendre ses produits, pour que leur valeur ne chôme pas entre ses mains.

  • tarzan

    Si un prix augmente c’est uniquement parce qu’il y a une pénurie.

    Par exemple, le prix d’un ordinateur va augmenter s’il y a une pénurie d’ingénieurs ou de matières premières.

    A ce moment là, comme les prix montent, ceux qui sont en capacité de fournir ce qui manque, peuvent gagner beaucoup d’argent.

    Ensuite, c’est cet appât du gain qui va créer une nouvelle offre.

    Pour reprendre mon exemple, s’il manque des ingénieurs, certains vont changer de carrière, vont faire l’effort de suivre de nouvelles études, puis ils vont devenir ingénieur, ou encore, s’il y a une pénurie de matières premières, certains autres vont investir dans de nouvelles capacités d’extraction de matières premières ou il vont investir pour chercher de nouveaux moyen de se passer de matières premières.

    Se faisant, ces nouvelles capacités de production induites par l’appât du gain, finissent par résorber la pénurie et les prix finissent par chuter ou se stabiliser.

    C’est pour cela qu’on dit que la liberté des prix permet au marché de se réguler lui même.

    Voici le cycle complet :

    Pénurie > augmentation des prix > arrivé de nouveaux producteur attirés par l’appât du gain > de nouvelles productions arrivent sur le marché > baisse des prix > fin de la pénurie.

    Bien sûr, tout cela ne peut fonctionner que dans les limites de la nature et de la condition humaine.

    Cela veut dire que si on ne trouve pas un moyen pour nous passer des métaux rares, leur prix ne va cesser d’augmenter et ni le marché, ni le contrôle des prix n’y pourront plus rien.

    C’est pareil si on continu à contaminer à la radioactivité les terres cultivables ou si on continu à produire des agrocarburants, à force il n’y en aura pas pour tout le monde, les prix vont augmenter, cette augmentation des prix va créer de nouvelles inventions pour pallier le manque, mais si on ne trouve pas de moyen pour décontaminer les terre, ni le libre marché, ni le contrôle des prix n’y changeront rien.

    Lorsqu’il n’y a qu’une pomme pour 100 personnes, mieux vaut qu’une seule personne mange la pomme et survive, plutôt que de partager la pomme entre 100 personnes et que 100 personnes meurent.

    Mais est-ce la faute de la liberté des prix s’il n’y a qu’une pomme pour 100 personnes et qu’une pomme serait alors vendue 1000 euros ?

    Certainement pas, c’est la faute de la nature et de la dureté de la condition humaine.

    Les prix ne sont qu’un thermomètre, on ne fait pas baisser la température en cassant le thermomètre.

    Le contrôle des prix, comme au Venezuela, sa ne marche pas, car cela revient à casser le thermomètre.

    Mais la loi de la jungle comme en Russie, sans justice ni système de Droit, cela ne marche pas non plus.

    Le libéralisme est donc une conception du Droit pour assurer la liberté de tous et l’autorégulation des pénuries dans les limites de ce que peut donner la nature, par la liberté des prix.

  • shaka ponk shaka ponk

    Salut a tous ,
    Je comprend pas toujours tout sur la finance , l’économie et le capitalisme mais ce que je comprend le mieux c’est qu’ont est bien dans la merde et jusque au coup .
    Ca craint pour nos enfants .

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140404trib000823668/pourquoi-la-bce-est-dans-une-impasse.html

    voila tous est dit ici haut .
    Bon courage a tous les moutons enrages y’a du pain sur la planche.

  • ph11

    « Légèrement » orienté, lourdement facepalmesque…