Après Fukushima, peu de chances que le nombre de cancers augmente au Japon suivant un rapport de l’ONU

Ho ben on peut être rassurés, les japonais ne risquent rien! Puisqu’ils vous disent que c’est moins grave que pour Tchernobyl (1 réacteur à l’uranium), et que la catastrophe de Fukushima (plusieurs réacteurs au plutonium), ne représente aucun danger!!!

Sauf que cela ne concerne plus uniquement le Japon, les radiations se sont éparpillées en suivant les courants atmosphériques, elles se sont également répandues dans la mer avec les nombreuses fuites de la centrale. La côte ouest des Etats-Unis a été touchée avec un nombre croissant de décès de bébés dus à la radioactivité. Et le rapport de l’ONU se veut rassurant en nous expliquant que NON, le nombre de cancers au Japon ne va pas augmenter! Une honte!

UN-atomic-agency-releases-report-of-new-Japan-nuclear-safety-measures_NGArticleFull

Les retombées de la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima sont peu susceptibles d’augmenter les taux de cancer au Japon, suivant une étude de l’ONU. Néanmoins les enquêteurs expliquent que les enfants les plus exposés aux rayonnements pourraient courir un plus grand risque de contracter le cancer de la thyroïde.

Pour dissiper les craintes d’une augmentation des cas de cancer semblables à la suite de la catastrophe de Tchernobyl en 1986, les enquêteurs de l’ONU affirment que les niveaux de cancers « resteront stable » au Japon.

« Aucun changement perceptible dans les futurs taux de cancer et de maladies héréditaires ne sont attendus en raison de l’exposition aux radiations à la suite de l’accident nucléaire de Fukushima, » suivant ce qui a été déclaré dans un communiqué de 300 pages de l’UNSCEAR (Comité scientifique des Nations Unies sur les effets des rayonnements ionisants).

Source et article complet: Russia Today

Traduction partielle: Les moutons enragés

7 commentaires

  • gerard.gutknecht

    Trois ans après la « catastrophe nucléaire » de Fukushima,
    Les autorités, tant techniques, que gouvernementales
    Tentent encore de cacher la vérité, sur la gravité
    De la situation .
    Révélations du correspondant d’Europe n°1 sur place .

    http://www.europe1.fr/International/Japon-le-cancer-explose-t-il-a-Fukushima-1910197/

    Japon : Le cancer explose-t-IL à Fukushima ?
    Par Maud Descamps avec Anthony Dufour, correspondant d’Europe 1 en Asie et Reuters

    Publié Le 11 mars 2014 à 08h07Mis à jour Le 11 mars 2014 à 08h07

    Certains estiment que le nombre de cancers aurait été multiplié par cent en trois ans, à Fukushima. VideosCertains estiment que Le nombre de cancers aurait été multiplié par cent en trois ans, à Fukushima. © REUTERS

    REPORTAGE – Un petit groupe de médecins tentent d’évaluer les effets Des radiations sur la population locale.

    Trois ans après la catastrophe, les stigmates du tremblement de Terre et du tsunami sont encore là. Mais tous NE sont pas visibles. Un petit groupe de médecins tentent d’évaluer les effets Des radiations sur la population locale et de savoir si Le nombre de cancers a explosé depuis la catastrophe.selon les premières évaluations, Le nombre de cas aurait été multiplié par cent.

    >> Le correspondant d’Europe 1 en Asie s’est rendu à Fukushima pour rencontrer ces médecins qui enquêtent sur ce sujet tabou, que les médias japonais n’osent pas aborder.

    « Ils essaient de cacher la vérité ». C’est dans une petite clinique de quartier, de la ville de Fukushima, devenue un repère pour les familles inquiètes, que se rendent les patients pour subir Des tests. Un adolescent, accompagné de ses parents, attend pour passer une échographie de la thyroïde. Les médecins lui Ont récemment détecté un kyste, un signe d’un possible cancer.

    Japon : le cancer explose-t-il à Fukushima ?
    © REUTERS

    Michiko Ishikawa, 53 ans, subit une batterie d »examen au centre médical de Yonezawa, dans Le nord du Japon.

    « Maintenant on a Des dizaines d’enfants qui Ont Des cancers de la thyroïde », confie l’un Des médecins au micro d’Europe1. « Les chiffres sont très élevés mais les officiels NE disent rien. Je pense qu’ils essaient de cacher la vérité », ajoute-t-IL.

    Un discours officiel très différent. A l’hôpital public de la ville, Le gouvernement a installé un centre d’études Des populations irradiées. Mais pour Le médecin en charge de cette cellule, IL n’y a aucun lien entre l’irradiation et les cas de cancers. « Quand on examine les gens, bien sûr qu’on peut trouver Des cancers, mais ce NE sont pas Des cancers causés par la radioactivité et surtout pas l’accident nucléaire d’il y a trois ans », tente-t-IL d’expliquer.

    Ce décalage entre la médecine officielle et la médecine indépendante EST difficile à comprendre pour la population. A une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de la centrale de Fukushima, à Koriyama, les parents restent prudents. Les bambins savent à peine ce que signifie jouer en plein air. La peur de la radioactivité les a consignés dans leur maison depuis leur naissance.

    Japon : le cancer explose-t-il à Fukushima ?
    © REUTERS

    Une institutrice mesure Le taux de radioactivité de sa salle de classe.

    Des enfants qui vivent dans l’inquiétude. Les strictes limites imposées après la catastrophe du 11 mars 2011 Ont pourtant été assouplies mais la force de l’habitude combinée aux inquiétudes Des parents signifie que de nombreux enfants vivent ici sans mettre Le nez dehors. Trois ans après Le plus grave désastre du nucléaire civil depuis Tchernobyl, les conséquences se font sentir: les enfants connaissent Des pertes d’énergie, Des problèmes de coordination ou d’irascibilité, témoignent Des éducateurs.

    « Certains enfants sont très craintifs. Avant de manger quoi que ce soit, ils me demandent toujours: ‘Est-ce qu’il y a de la radioactivité dedans?' » déclare Mitsuhiro Hiraguri, directeur de la crèche Emporium à Koriyama. « Il y en a d’autres qui veulent vraiment jouer à l’extérieur. Ils disent qu’ils veulent jouer dans Le bac à sable, faire Des pâtés de sable. On doit refuser. Leur dire: désolé, joue plutôt dans Le bac à sable à l’intérieur. »

    Des mesures de restriction assouplies. Après l’accident, la municipalité de Koriyama a recommandé que les enfants de moins de deux ans passent moins de 15 minutes par jour dehors. Ceux âgés de 3 à 5 ans avaient droit à 30 minutes maximum. Ces limitations Ont été supprimées en octobre dernier, mais la plupart Des écoles maternelles ou Des crèches continuent de les appliquer, ce qui correspond au souhait Des parents.

    Japon : le cancer explose-t-il à Fukushima ?
    © REUTERS

    Ces petits appareils au format « poche » permettent de mesurer la radioactivité et sont utilisés dans les universités et les hôpitaux.

    Un niveau de radiation encore élevé. Même si une hausse du nombre de cancers de la thyroïde chez les enfants avait été corrélée à l’accident de Tchernobyl en 1986, les Nations unies Ont déclaré en mai dernier NE pas s’attendre à une hausse du taux de cancers après Fukushima.

    Les niveaux de radiation autour de la crèche Emporium de Koriyama s’élèvent aujourd’hui à environ 0,12-0,14 microsieverts par heure, contre 3,1 à 3,7 IL y a trois ans. Ils restent inférieurs au seuil de sûreté fixé par les autorités japonaises – 1.000 microsieverts par an -, mais peuvent varier très fortement et sans raison apparente, ce qui justifie l’inquiétude Des parents.

    • Lionel

      … Et ce ne sont pas les doses massives occasionnelles qui sont les plus redoutables mais les faibles doses à répétition liées aux expositions de contaminations locales comme les aires de jeux, les cours d’écoles, les champs…
      Les cancers induits peuvent ne se déclarer que dans 25 ans et les prévisions de l’ONU ne font que confirmer que ce n’est qu’une annexe des lobbyes de toute sorte et du nucléaire.
      Il y a une souffrance spécifique aux Japonais irradiés ou évacués, ils sont toutes et tous des parias que personne ne veut approcher, ils n’ont pas de revenu parce que personne ne leur donne de boulot, la plupart des gens qui ont réintégré les zones contaminées sont les pauvres qui n’avaient pas d’autre choix.
      Il faudra créer un Tribunal Russel pour ces crimes et négations !

      • Lionel

        Petite correction à tes chiffres Gérard Gutknecht, les doses officielles admissibles au Japon sont celles que nous appliquons aux travailleurs du nucléaire soit 20 mSv/an sachant que la moyenne des Français se prend entre 0.7 et 2 mSv/an, tu as dû te gourer d’échelle mais le raisonnement est vrai !
        La « norme » française est de 2 mSv/an pour la population.

  • criminalita

    Ils assassinent leur population, quelle bande de mer…
    Qu’ils gardent leur déchets chez eux, vu que l’atomique c’est du propre et inoffensif.

    • Lionel

      Criminalita, les déchets on va se les coltiner dans des endroits comme La Hague, on n’aura pas le choix, les volumes sont si énormes que beaucoup de centres de retraitement ne seront pas assez…
      La merde avec le nucléaire c’est qu’on n’en voulait pas, on nous l’a imposé ( tas d’ignares, c’est bon pour vous ) et maintenant on est obligé de faire avec pour des milliers d’années avec tous les risques de suraccident genre des galeries qui s’effondrent, des glissements de terrain qui font péter les couches d’argile, enfin que de la réjouissance quoi !

  • Planete bleu Planete bleu

    Les gros menteurs, les mensonges continuent comme à Tchernobyl, tout sa pour protéger l’industrie nucléaire dans le monde, ils nous prennent vraiment pour des idiots. Ce qui m’inquiéte c’est qu’un jour en France il y aura aussi un accident nucléaire, une erreur humaine peu toujours arrivée, il n’y pas de risque zéro. Et la central nucléaire qu’il fabrique à flamanville sera encore plus dangeureuse que les autres.
    Le jour où il y aura un accident nucléaire en France, notre gouvernement et les patrons du nucléaire se mettront à l’abris avec leur famille et nous laisserons tomber.
    Si le nucléaire n’est pas dangeureux, TEPCO et le gouvernement Japonais n’ont qu’à aller vivrent dans la zone contaminée avec leur famille et manger les légumes et les fruits de cette zone. On verra bien s’il y a beaucoup de courageux à y vivre.