Les États-Unis ont employé d’anciens nazis pour perfectionner leurs méthodes d’interrogatoire

Cela fait partie de ces « détails embarrassant » qu’il est pratique d’oublier, comme le nom de ceux qui ont financé Hitler, certaines affaires qui ont été traitées avec l’ennemi, les nombreux viols de françaises par les GI’s… Bref, il y a parfois des détails qui ne sont pas enseignés et qui sont généralement plus ou moins ignorés des masses. Pourtant, ce n’était pas réellement un secret, les USA ont récupéré des criminels nazis pour exploiter leurs connaissances ou leur savoir faire, même pour mieux torturer, le cas échéant… Une question tout de même: qui reparle aux Etats-Unis des sombres heures de notre histoire, des années sombres de l’humanité? Pas grand monde, ça, c’est pour la France! 

Traduit de l’anglais pour Résistance 71

allen_dullesLes États-Unis se sont appuyés sur l’assistance de douzaines de scientifiques allemands pour développer leurs techniques invasives d’interrogatoire ciblant l’URSS dans les premières années de la guerre froide, d’après une toute nouvelle publication sur le sujet. Le livre intitulé: « Operation Paperclip: The Secret Intelligence Program that Brought Nazi Scientists to America » de la journaliste américaine Annie Jacobsen, va sortir cette semaine.

L’Operation Paperclip ou en français, l’opération trombone, fut mise en place durant le seconde guerre mondiale par l’Office of Strategic Services américain (OSS), le service précédent la CIA. Le but de cette opération était de recruter des scientifiques qui avaient travaillé pour le IIIème Reich allemand, le but principal étant de retirer l’expertise scientifique allemande aux Soviétiques. Des centaines d’ancien scientifiques nazis furent amenés aux Etats-Unis sous le couvert de contrats militaires secrets durant la seconde moitié des années 1940. Eventuellement, les scientifiques recrutés furent utilisés pour augmenter des projets soutenus par le gouvernement américain, incluant le programme spatial et plusieurs techniques de collection de renseignements.

Le livre de Jacobsen détaille aussi l’opération Bluebird (Geais en français), programme géré par la CIA sous l’opération Trombone (Paperclip), qui employait d’anciens experts nazis des armes biologiques, des chimistes et des médecins. Ces derniers furent employés pour conduire des expérience fondée sur l’emploi de l’Acide Diethylamide Lysergique ou LSD, avant d’extorquer des confessions aux agents soviétiques cibles. Dans plusieurs cas, la substance chimique induisant des hallucinations fut donnée aux captifs russes, qui furent aussi soumis à des techniques d’hypnose et autres manipulations psychologiques.

Le livre nous indique que des techniques furent développées sous la supervision primordiale du Dr. Walter Schreiber, le médecin en chef du IIIème Reich. Schreiber aida l’OSS à établir un laboratoire expérimental à Camp King, un site de la CIA localisé près de Francfort, dans le secteur américain de la zone d’occupation alliée de l’Allemagne. Plus tard, lorsque Schreiber fut transféré aux Etats-Unis par la CIA, le Dr. Kurt Blome, son ancien assistant aux hautes affaires médicales du IIIème Reich et spécialiste de la fabrication d’armement biologique à base de peste bubonique, prit en compte le programme.

Le livre contient des extraits de memos écrits par le directeur adjoint du renseignement américain de l’époque, Allen Dulles, dans lesquels il explique le besoin « d’augmenter en intensité les méthodes d’interrogatoire habituelles » avec l’aide des scientifiques allemands. Dulles continue avec la description de « résultats prometteurs » produits par des interrogatoires impliquant l’utilisation de « faibles doses de drogues couplées avec de l’hypnose », des techniques de chocs électriques et autres méthodes similaires. (NdT: Ces techniques furent ensuite utilisées dans les programmes MKUltra de la CIA).

Source: Globalresearch.ca via Sott.net

8 commentaires

  • Fenrir

    Les chiens ne font pas des chats…

    CQFD

    Mais c’est bien de faire un rappel, même si le vaccin ne sert à rien…

  • elsharon

    oui et la Croix Rouge leur a fourni parfois les pases-PORCS,mon pere me l’a toujours dit,il ne donnait jamais un centime pour la Croix Rouge.

  • al meteor

    En France il ne faut pas croire que ceci n’est pas institutionnalisé;notre administration « tordue » a tout moyen.

  • zeke24

    Quelle superpuissance des année 40 n’a pas eu recours à d’ancien nazi (scientifique et SS pour être plus précis)…. aucunes.
    Les uns avaient connaissance de technologies avancées (voir très avancées) dans certains domaines et les autres avaient la réputation d’être seulement les meilleurs soldats.
    La « guerre froide » et « la course à l’armement » a définitivement assuré leurs avenirs.
    De mémoire on se servait aussi d’eux dans les années 60 voir même après.
    Content ou pas content beaucoup de personnes ont consommés du « ex-nazi » après guerre,c’est l’histoire et ses détails mais c’est toujours bien de pouvoir parler de tout (de manière objective).

  • guilforce

    les nazis ont été financés par les états unis d’Amérique, Einstein par exemple a été payer cher par les usa pour dévoiler les secrets des nazis, les nazis sont le fruit des usa pour prendre le contrôle de l’Europe et grace aux vote des mouton de Panurge ils ont réusiit

  • guilforce

    Hitler était juif, son but : transformer son peuple en martyr pour asseoir la création de l’état d’Israël, non juif mais sioniste, car aucun juif ne peut tuer