« Hollande chez les ricains », pour quels résultats???

Que pouvons-nous bien attendre de la visite de François Hollande aux États-Unis? Au niveau diplomatique, il n’y a pas eu de réelles conséquences de l’histoire de l’espionnage de la France par la NSA, les menaces des entreprises françaises s’intéressant à l’Iran, pour l’instant, cela passe aussi… Donc, qu’attendre de la part d’un président qui est aussi servile face aux américains? Cela qui répond pas grand chose se rapproche de la bonne réponse semble-t-il…

usa-flag-grunge-symbole_19-134028Montage: Les moutons enragés

François Hollande entame ce lundi un périple de trois jours aux Etats-Unis qui le conduira du bureau ovale de la Maison Blanche à San Francisco, où il rencontrera les dirigeants des géants de l’internet américain comme Google, Twitter ou Facebook.

Premier dirigeant français depuis Jacques Chirac en 1996 à se voir accorder les honneurs d’une visite d’Etat, le président français compte effectuer à Washington, lundi et mardi, un tour d’horizon diplomatique complet avec Barack Obama tout en sacrifiant à un programme protocolaire très chargé.

Les négociations en cours pour mettre un terme à la guerre civile en Syrie -« un des sujets bilatéraux permanents de préoccupation et de dialogue » selon l’Elysée- devraient être, avec le programme nucléaire iranien, au coeur de leurs entretiens.

François Hollande profitera aussi de son tête-à-tête avec le président américain pour évoquer la coopération américaine aux opérations françaises en Centrafrique et au Mali.

La crise politique ukrainienne devrait aussi être abordée, l’occasion pour Barack Obama de s’expliquer sur le peu diplomatique « que l’UE aille se faire foutre », proféré sur ce sujet par la secrétaire d’Etat adjointe Victoria Nuland lors d’une conversation enregistrée à son insu.

Une conférence de presse commune prévue à midi, mardi, permettra aux deux hommes de faire le point sur leurs échanges.

La Maison Blanche, qui ne réserve qu’à une poignée de chefs d’Etat le faste d’une telle visite, a préparé un programme censé illustrer les liens d’amitié qu’entretiennent les Etats-Unis avec leur allié bicentenaire.

Article complet sur Reuters

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