Fukushima: Des «cochons-sangliers» radioactifs menacent les habitations..

Pauvre japonais…..

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JAPON – Ces animaux hybrides saccagent les biens des habitants qui reviennent progressivement dans la région…

Tout n’est pas bon dans le cochon. Alors que le gouvernement japonais tente de repeupler la région de Fukushima, théâtre d’une catastrophe nucléaire en mars 2011, les habitants côtoient depuis quelques semaines de bien étranges voisins, rapporte le site des Echos.

Des «cochongliers», ou «inobuta», s’en prennent en effet à leurs habitations, à la recherche de denrées, saccageant dans leur quête tout ce qu’ils trouvent sur leur passage. Au moins cinq municipalités seraient concernées.

Viande radioactive

Ces animaux hybrides seraient nés du croisement entre des sangliers occupant les bois voisins, et des porcs, dont les élevages ont été lâchés dans la précipitation au moment de la catastrophe. Les «cochongliers», qui ont en partie hérité leurs gênes du cochon, n’ont pas peur de l’homme, et il est ainsi très difficile pour les habitants de les faire fuir. Leur viande étant hautement radioactive, leur consommation est également proscrite.

La menace est prise très au sérieux par les autorités, qui organisent des battues pour éradiquer l’espèce.

D’autres cas de «cochongliers» ont été signalés ailleurs dans le monde, où les deux espèces ont pu cohabiter.

Auteur Aurélie Delaunoy pour 20Minutes
D’autres cas de cochongliers ont été signalés ailleurs dans le monde……………
Note ♥♥: la viande sanglier sauvage est très foncée, noirâtre, si elle est claire c’est qu’elle est issue d’un hybride, ( constat personnel) on connait ça dans le Var, où les vrais sangliers se font rares (s’il en reste!), la Corse n’est pas en reste. De plus, les hybrides sont plus féconds que l’espèce type, ce qui explique leur prolifération dans certaines régions, et les dégâts causés aux cultures, ils sont moins farouches et sont de redoutables adversaires pour les chiens pisteurs…Les vétérinaires ont du boulot pendant la saison de chasse. Pas besoin d’aller « ailleurs dans le monde ».
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