Sécurité de François Hollande: 8 millions d’euros par an

Dire que nous payons pour cela!!! Si ce président était efficace, qu’il faisait son travail et respectait ses promesses, il n’aurait surement pas besoin d’autant de protection. La colère monte, le peuple gronde, et si cela continue sur ce rythme là, 20 millions d’euros ne suffiront pas à le protéger. En attendant, nous payons la facture…

francois-hollande-securite-coutIl y a des fois, 8 millions d’euros ne rivalisent pas avec un sachet de farine…

Depuis « l’affaire Gayet », la sécurité du chef de l’Etat est mise en question. Sur 858 personnes affectées à l’Elysée, 63 policiers et gendarmes sont exclusivement chargés de la protection du président et de ses proches. Ce qui représente un coût de 8 millions d’euros par an.

François Hollande est-il assez protégé? Depuis les « révélations » du magazine Closer sur les sorties privées du chef de l’Etat visiblement entouré d’un service de sécurité très réduit, la question alimente le débat politique. Ce dimanche 19 janvier sur Europe 1, Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, a en tout cas contesté les dysfonctionnements dans la sécurité, assurant que la sécurité du président n’a jamais été compromise. Qu’en est-il?

Selon le rapport budgétaire 2014 consacré à la présidence de la République, sur 858 personnes travaillant à l’Elysée, 63 policiers et gendarmes sont affectés à la sécurité rapporchée du chef de l’Etat mais aussi de sa compagne

. Ils appartiennent au Groupe de sécurité du président de la République (GSPR) créé en 1982 sous le premier mandat de François Mitterrand par l’ancien patron du GIGN, le commandant Christian Prouteau.

Sur 67 millions d’euros de dépenses de personnel de l’Elysée (soit 64% du budget total de la présidence), les charges liées au GSPR représentent 8 millions (dont 1,7 million de primes). Ces sommes sont payées par le ministère de l’Intérieur (pour les policiers) et de la Défense (pour les gendarmes) qui se font ensuite rembourser par l’Elysée. A ces dépenses s’ajoutent le coût d’utilisation de voitures de la présidence par le GSPR, ainsi que celui des déplacements des « précurseurs », ces policiers qui partent en repérage avant un voyage présidentiel. Mais ils ne sont pas indivisualisés dans le budget de l’Elysée.

En 2013, le député UMP Jérôme Chartier remarquait dans son rapport budgétaire que depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée, le nombre de fonctionnaires chargés de la protection rapprochée du chef de l’Etat a baissé de 26 personnes, comparé à la période Sarkozy. Ce qui entraîne en année pleine une économie de 2,3 millions d’euros, « dont la présidence de la République semble particulièrement fière », écrit-il. Sous François Mitterrand, le GSPR, alors composé uniquement de gendarmes issus du GIGN, était fort de 100 membres.

700 policiers à l’Intérieur

En fait, la sécurité du chef de l’Etat coûte largement plus.

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