Appel à l’aide du site iS2 pour que leur projet puisse exister…

Des projets, il y en a, des idées également, mais lorsqu’il s’agit d’un concept bio et respectueux de l’environnement, on peut se pencher dessus et s’y intéresser. Le souci, le manque de financement, pas vraiment surprenant, dans le domaine, une bonne idée peut parfois largement rivaliser avec les géants du domaine, ceux qui n’ont aucun intérêt à voir débarquer des énergies propres et/ou d’avenir pouvant mettre en danger leur business, aussi discutable peut-il être (suivant le domaine…).

Donc, cet appel à l’aide est va vous permettre de conseiller ces personnes, sait-on jamais, plus nous sommes nombreux à y réfléchir, plus nous avons de chances de trouver une idée qui permettra à leur idée de voir le jour, comment les financer, quelles ficelles tirer ou astuce exploiter, etc… Car s’ils tentent de crowfunding qui pour l’instant n’attire pas les foules, peut-être qu’une autre piste à exploiter peut les aider…

En 2008, un laboratoire de chimie de l’université de Strasbourg met à jour un phénomène étonnant : un composé organique à base de fer (proche de la rouille) parvient, sous l’effet de la lumière naturelle, à libérer une charge électrique !

Plus incroyable encore : ce composé permet de produire ET de stocker de l’énergie électrique, en une seule opération. Cette véritable rupture technologique représente une première mondiale !

Le Professeur Richard Welter, directeur du laboratoire, conscient du potentiel révolutionnaire de cette technologie, après avoir pris conseil auprès du Prof. P. Braunstein (académicien), contacte aussitôt son ami d’enfance et entrepreneur : Denis Welsch.

A son tour Denis Welsch est rapidement convaincu qu’il s’agit là d’une pépite technologique ouvrant de nouvelles perspectives énergétiques, alternatives et respectueuses de l’environnement. Enthousiasmé par cette opportunité qui permet de concilier les dimensions économiques, environnementales et sociétales, il active son réseau. Trois entrepreneurs Lorrains répondent présent, avec en arrière plan le soutien potentiel de la Région Lorraine et d’autres institutions (OSEO-BPI, CG57, etc). Séduits par l’idée de valoriser cette découverte, ils décident ensemble de créer la société

iS2 (s.a.s.), qu’ils dotent de 650 K€ de capital et d’un brevet international protégeant la découverte initiale.

Consciente de sa responsabilité sociétale en tant que personne morale, la société

iS2, forte de ses fonds propres et convaincue de l’importance stratégique des applications en matière de production et de stockage de l’énergie électrique, ambitionne de révolutionner le secteur Energétique en rendant cette énergie propre accessible au plus grand nombre !

Le projet est soumis aux institutions publiques, à commencer par le monde universitaire : il séduit et un consortium de recherche publique-privé est acté dès 2011.

Il est à son tour plébiscité par les institutions publiques au niveau local, national et européen. Sur la base des programmes de Recherche & Développement et des applications envisagées, la société

iS2, perçue comme l’un des nouveaux fleurons de l’industrie française, obtient un soutien financier cumulé de 2,5 millions d’euros.

Toutefois, les règles de la Commission Européenne en matière de subventions publiques conditionnent le versement d’une partie de ces aides à une levée de fonds privés au moins équivalente …

Dès lors, la Société iS2 cherche à lever 2,5 millions d’euros de fonds privés afin de boucler son budget et de poursuivre cette aventure durant trois ans avec 20 chercheurs !

Commence alors le ballet des acteurs financiers : business angels, banques d’investissement, fonds d’amorçage, Capital Risk …

Après des mois et de multiples rendez-vous, présentations, démonstrations de prototypes et d’entretiens, une conclusion s’impose d’elle-même : les gérants de fonds d’investissement sont séduits à titre personnel, en tant que citoyens, par le potentiel alternatif et révolutionnaire du projet

iS2. Mais leur politique d’investissement reste focalisée sur un retour sur investissement à très court terme (12 à 24 mois), qui s’avère incompatible avec le stade de développement du projet (amorçage / “early stage”).

Ce dernier s’engage alors dans une impasse : sans levée de fonds privés, pas de déblocage possible des aides financières publiques !

Des contacts sont alors noués à l’international (USA, Russie, Emirats …). Le constat reste le même, sauf à renier les valeurs sociétales et humanistes que porte ce projet de façon intrinsèque. Or ces valeurs sont aussi importantes que le potentiel de cette technologie.

Le projet s’enlise ou se voit contraint d’envisager sa renaissance sous d’autres latitudes (…).

À l’instar d’une “bouteille à la mer”, iS2 décide alors de soumettre son projet directement aux citoyens. Une plateforme de financement participatif est créée pour sauver cette Start Up 100 % Française : www.oikia.info

Il s’agit avant tout de défendre une idée ; celle d’une source d’énergie :

– quasi totalement décarbonée sur l’ensemble de son cycle de vie,

– accessible au plus grand nombre car à faible coût,

– durable, car s’appuyant sur le flux solaire,

– respectueuse de l’environnement car utilisant des composés non polluants, à base de fer … !

Sans le soutien de chacun, ce projet risque de disparaître ou de voir le jour à l’étranger !

Agissons ensemble, et sauvons ce magnifique projet d’avenir au service de la transition Energétique

Plus d’infos sur Oikia.info

12 commentaires

  • gerard51

    Prudence devant des inventions présentant une énergie dite propre. Sans connaître le principe exposé dans cet article, il ne faut pas oublier l’énergie grise nécessaire à la conception de tout produit. Cette énergie est très, trop, souvent occultée, elle est proportionnelle au prix d’un produit, elle représente la somme des énergies mises en œuvre, y compris la main d’oeuvre, pour concevoir le dit système.
    Exemple simple pour comprendre : annoncer qu’un système animé par une pile électrique ne pollue pas (jouet, tél. portable, lampe) c’est oublier l’énergie qui a été nécessaire pour fabriquer les piles, donc une pollution qui est simplement déplacée dans le temps et l’espace.
    Deuxième exemple les voitures hybrides qui dit-on polluent moins parce qu’elles récupèrent l’énergie cinétique lors des freinages qui est transformée en énergie électrique, stockée dans une batterie, qui anime un moteur électrique qui fait donc tourner les roues. Le rendement de ce système étant le produit des rendements, il ne reste pas grand chose. Les compétents diront que l’énergie cinétique étaient perdue en chaleur dans les freins, donc c’est toujours cela de récupéré. Soit, MAIS, l’énergie grise qui a été nécessaire pour concevoir ce système complexe est supérieure à l’énergie récupérée par ce système (Attention, il ne faut pas que cela se sache). Vérifiez en comparant le surcoût de ce système et les maigres économies qu’il vous procure. Le bilan est nul quelque soit le modèle, les primes à l’achat sont là pour cacher ce problème. Mais qu’est-ce qu’une prime, de l’argent, qui vient du ciel ? Non, ce sont des impôts et taxes venant du travail de ceux qui ont payé ces primes. Une prime représente donc une pollution cachée… une énergie grise de plus.
    Rien, vraiment rien de simple dans ce domaine.
    Alors quid du projet iS2 ? J’ignore, j’espère qu’il est vraiment hors du commun et que Lavoisier va s’en réveiller dans sa tombe.

  • gentil bombus

    communauté européenne, conseil général, conseil régional, mairie, autant de vers et de parasites (tous aux bottes du NOM) qu’ils ne faut surtout pas introduire dans un projet ci petit soit il.

  • Maverick Maverick

    Quelques vidéos sur le concept :

    https://www.youtube.com/watch?v=yYwEaPWhzcg&list=PLyZi52Oh7AHxZIuI7k81ffvH7n0nqR_79

    J’ai quand même quelques doutes :
    – Nombre de cycles de (re)chargement estimé ?
    – A quelle vitesse le liquide se recharge-t-il ? Pendant les migrations vacancières, les stations services « stratégiques » se retrouveraient vite avec des cuves pleines de liquide déchargé, et des files d’attente, non ?

  • Maverick Maverick

    @ Benji : Le titre est inexact/imprécis : En fait, c’est le projet iS2, OiKiA.info étant la plate-forme de crowdfunding.

  • Je suis allé voir ce site, et même le brevet: ( WO2009130562A1 ) . En résumé: ( peut être ai-je mal cherché) : on a un truc,pas de référence au brevet, pas de chiffres, pas d’explications techniques, pas de chiffres. En bref, donnez nous des sous, sans savoir vraiment où on en est! Donc, pas de sous.

  • unmar

    salut , il y a un concept qui emerge (bien connu de certains qd meme depuis 75 ans ^^) l’économie basé sur les ressources (EBR),avec un reseau de chercheur plutot libre mais sans réel financement, ils ont une démarche bien a eu pour etudier un projet le trouver crédible et lancer un appel pour financer les essais , la plupart de leur projet se situe sur de l’open source

    http://www.ttpfrance.org/projets

    j’ai lu quelques post pour avoir un embryon d’idée et le probleme reste le meme , le chercheur doit devoiler son projet pour se faire financer et pour tester physiquement sa machine( guillermain de l’electron-g etait passé sur ce site), le prob donc pour lui etait de tout dévoiler pour se faire aider mais il a eu peur de se faire bouffer son idée , donc il avais semble t il de bon truc mais en restant tenebreux sur des détails de son invention on lui a refusé l’aide (au vu justement de leur charte en terme d’études de projet, méthodes scientifique et non philosophiques ^^) .

    tu vois satanix , petit ou grand projet sont soumis au meme degré de confiance, meme protocole d’observation sur un dit projet