L’Autre Monde du 06 novembre 2013 et Playlist du 30 octobre

L’Autre Monde – Une émission de François Marginean pour CHOQ.FM la radio officielle à l’UQAM (l’Université du Québec à Montréal).

Au sommaire cette semaine :

– Juste une histoire de révolution intérieure – Les Nanos Big Brother débarquent – Vos vies à ciel ouvert

– Le Round Up à la loupe – Connaissez-vous les écrits d’Alex Türk l’ancien patron de la CNIL ?

– Les médecins ne veulent pas de la chimio pour se soigner – Frappes israéliennes sur la Syrie

– Et bien plus encore….

CHOQ.FM – François Marginean pour l’Autre Monde – 06/11/2013 – L’intégrale

Site de l’émission sur Choq.fm :
http://www.choq.fm/lautremonde.html

Pour télécharger l’émission au format MP3 c’est ici :
http://archives.choq.fm/2013-11-06/12…

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La Playliste de l’émission découpée par sujets abordés c’est ici :
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François Marginean sur les 7 du Québec :
http://www.les7duquebec.com/author/fr…

François Marginean sur Centpapiers :
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PLAYLIST DU 30 OCTOBRE 2013

01- Sommaire de l’Autre Monde du 30 octobre 2013

02 – Round Up – Un joli nom d’emprunt pour faire oublier le Glyphosate qu’il contient

03 – La sainte Vaccination – Au dessus c’est la soleil !!

04 – Cancer du sein et mammographie – Le Cityscan sur la sellette

05 – Les liens indiscutables entre tumeurs du cerveau et téléphones portables

06 – Santé – Irradiation à mort pour votre bien

17 commentaires

  • robertespierre

    De la voix de la Résistance Grecque à « La voix de son maître » en passant par la Bretagne et la Lorraine

    La révolte des affamés d’Amindeo
    Fabien Perrier
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    7 novembre 2013
    Article en PDF : Enregistrer au format PDF
    «  Esclavage  », «  Moyen Âge  », «  faim  »… 
ainsi parlent ces Grecs, ouvriers sur le chantier minier à Amindeo, en grève à 90 % depuis début septembre. Écoutez l’exploitation 
à laquelle ils sont contraints dans un pays où le chômage frappe 30 % de la population…

    Les intervenants à la tribune n’en crurent d’abord pas leurs yeux. D’un coup, 400 gueules noires des temps modernes sont rentrées, fin septembre, dans la salle du centre culturel d’Amindeo, au nord de la Grèce, en plein débat sur l’économie grecque. De la modernité, eux n’ont rien. Des turpitudes des politiques économiques, ils vivent tout. Ils ont décidé de se mettre en grève et de le faire savoir. De dénoncer l’esclavage qu’ils subissent au quotidien sur le site d’Aghi Anargyri 9. Là, des mines à ciel ouvert s’étendent à perte de vue, plaies béantes dans un paysage bouleversé par l’extraction de lignite, dominées par deux centrales électriques, richesses de la région.

    Ce qu’ils disent résonne comme un coup de grisou  : « On a faim  ! », « C’est une honte, les salaires que vous versez  ! On ne peut même pas se payer le minimum vital  : le pain, l’eau, l’électricité »…

    Dans la salle, le parterre regroupant les notables régionaux – le gouverneur, le vice-gouverneur, leurs conseillers, les maires de Florina et d’Amindeo, le président et le vice-président de DEI, la compagnie nationale d’électricité – ne bronche pas. Les mineurs quittent le lieu. « Il aurait été intéressant qu’ils restent », déclare à l’« HD », quelques jours plus tard, Giorgos Dakis, le gouverneur régional. Et l’élu de Nouvelle Démocratie (droite) de poursuivre  : « La grande conquête de l’Europe, c’est l’expression démocratique et la protestation, mais la discussion aussi. »

    « Nous subissons un chantage », rétorquent les salariés. Fannis Pentegos développe  : « Ils ont licencié certains d’entre nous lorsque nous nous sommes mis en grève, début septembre. »

    Il a presque 26 ans et fait partie de ces mineurs recrutés en juillet par la société AKMI, sous-traitante de DEI, pour réaliser les fouilles archéologiques préalables à l’ouverture d’une nouvelle brèche dans le sol. « AKMI a promis 26 euros par jour aux plus de 25 ans, 20 euros aux plus jeunes. Et pour tous, une prime de travaux pénibles. Rien n’a été respecté. Quand nos salaires ont été versés, début septembre, nous n’avions que 24 euros, et 19 pour les moins de 25 ans et pas de prime. Nous n’avons même été payés que pour les journées travaillées, alors que certains jours, les intempéries nous ont empêchés d’avancer le chantier. »

    Conséquence  : le salaire des 700 ouvriers du chantier des fouilles n’atteignait même pas le minimum légal, 586 euros brut pour les plus de 25 ans (751 euros en 2010). « Les salaires, chez AKMI, sont extrêmement bas. En fait, depuis que la convention collective n’est plus obligatoire, en Grèce, les sociétés embauchent à un salaire journalier et pas mensuel. Elles suppriment toutes les primes, payent avec retard… » déclare Athanasios Germanidis, député Syriza-EKM de la circonscription. Signe de cette casse du droit, le bon sous-traitant est systématiquement le moins-disant social. « En 3 ans, depuis que DEI a sous-traité l’activité d’exploration, nous avons connu trois sociétés différentes. La première, GEA, payait 34 euros brut par jour  ; la deuxième, Neo Teknik, 28 euros. Et maintenant, AKMI, entre 19 et 24 euros », se rappellent les plus anciens. Cette situation, les ouvriers ne l’acceptent plus. 90 % d’entre eux suivent la grève. « Nous n’avons plus rien à perdre », explique ce jeune membre du comité de grève.

    Dans le vent et le froid qui balaient la plaine, les salariés sont à bout. « J’ai une formation de biologiste. Il n’y a qu’ici que j’ai trouvé du travail. Pour 19 euros par jour. On en a besoin dans la famille. Mais ça ne suffit pas pour vivre », témoigne Marios Athanasiadis, 21 ans.

    « Toute la journée, je creuse à la pioche. C’est dangereux. Nous devrions avoir du matériel de sécurité. Mais même les chaussures, ils ne nous les payent pas », ajoute Alexandros Tsingopoulos. À 54 ans, il avoue, en montrant ses mains qui ont toujours travaillé, qu’il était soulagé d’avoir retrouvé un emploi. « Avant, j’étais dans le bâtiment. Mais avec la crise, il n’y a plus d’activité dans ce secteur. J’ai 4 enfants, ma femme n’a pas de travail. Il faut bien qu’ils mangent  ! » poursuit-il. Et puis, « ce n’est pas forcément inintéressant  : nous pouvons discuter un peu avec les archéologues ».

    « On pouvait, au début, l’interrompt gentiment Nikolaos Parasidis, 20 ans, la silhouette efflanquée. Mais la direction met la pression  : les cadences accélèrent. Le boulot est épuisant. Je pioche, je ramasse la terre à la pelle, je la mets dans les chariots. Sans arrêt. À ce rythme, nous risquons toujours de donner un coup à ceux qui travaillent à côté de nous. Et j’en ai même vu tomber dans les trous. »

    « Il y a eu des accidents, explique Nikolaos Petzakis, lui aussi membre du comité de grève. Nous nous sommes occupés nous-mêmes des blessés  : nous les avons transportés dans les bennes. On nous a dit qu’il y avait une ambulance sur le chantier et du personnel médical. Nous ne les avons jamais vus. » Malgré l’obligation légale. Nikolaos Petzakis, fixant, au loin, les centrales thermiques, sait qu’elles sont à la fois son malheur et l’un des derniers moyens d’assurer la subsistance de sa famille.

    « Dans la région, près de 8 000 personnes travaillent pour DEI, et beaucoup d’autres chez ses sous-traitants », précise Stathis Konstandinidis, député Nouvelle Démocratie du département, qui compte environ 60 000 habitants. Or, la région est la 5e de l’UE pour le taux de chômage (29,9 % en 2012).

    « En Grèce, l’avenir est bouché. Nos conditions de travail sont terribles, comme au début du XXe siècle », estime Nikolaos Parasidis, qui veut « partir en Allemagne ». « Nous sommes tombés à l’état d’esclaves. J’ai grandi en Grèce, je n’avais jamais pensé qu’un jour, je songerais à quitter le pays », conclut Fannis.

    « On vit à dix dans trois pièces  »

    « Au point où j’en suis, je ne peux même pas acheter de lait pour mon bébé. » Il a deux mois et demi. C’est son père, Emilio, qui raconte ce drame. « Aujourd’hui, je suis chômeur, licencié par AKMI* car j’ai mené la grève. La direction fait tout pour nous soumettre. Elle menace de tous nous licencier si nous maintenons la grève. » Dans le flot des mots qui jaillissent de sa bouche, sa détresse revient  : « Je n’arrive pas à nourrir mes enfants. » La famille doit en assumer deux. Sa femme en a eu un d’un premier mariage, il y a cinq ans  ; elle est au chômage. De longue durée, donc sans indemnités.

    « J’ai été licencié parce que je me battais pour mes droits, reprend-il. Notre vie est celle du XIXe siècle. Nous vivons à 10 dans la maison de mes beaux-parents. Ils dorment dans le salon. Mon beau-frère et sa famille sont dans une chambre, nous dans une autre. Nous avons tous des difficultés financières. Nous achetons à manger quand nous pouvons, peu de viande, c’est trop cher. »

    Et l’hiver, très rigoureux dans cette région du Nord-Ouest, est aussi source d’angoisse  : « Comment allons-nous chauffer  ? » Le long des routes, des tas de bois s’accumulent. « Même le bois a augmenté », précise-t-il.

    En cas d’élections, ce père de 30 ans irait quand même voter. « J’ai testé tous les partis jusqu’alors  : PASOK, Syriza, Nouvelle Démocratie. » Et même, admet-il, les néonazis d’Aube dorée. « Un vote de protestation  ! Je veux des partis qui se battent ensemble pour aider ma famille et la Grèce. » Et si le scrutin avait lieu demain  ? 
Il voterait Samaras, le premier ministre qui vient de donner un coup de balai chez les néonazis. « Il peut maintenir l’ordre. »

    * Sollicitée par l’«  HD  », 
la direction d’AKMI, 
qui exploite le terrain 
et néglige les droits les plus élémentaires, n’a pas souhaité répondre.

    Photo : Fabien Perrier

    Source : L’Humanité Dimanche

    • robertespierre

      INTERVENTION de l’UE en Grèce
      EURO GEN FOR….Gendarmerie
      Stationnée en Italie
      part pour « mettre de l’ORDRE » en Grèce après la Réponse du Président Grec à la TROÏKA
      « VOUS N’AUREZ RIEN DE PLUS »

      Ce message d’info sur Orange
      Inciterait si j’étais le Français que je suis
      à avertir
      mes compatriotes
      que ceux qui veulent nous mener à la baguette ont des ordinateurs qui ne dorment pas
      De la Quasi instantanéité de la transmission des Infos « vérifiées » (vérifiez toujours) dépend la SURVIE DE NOTRE NATION
      « c’est pas l’appel du 18 juin »…..mais c’est quand même la merde,et
      IL EST GRAND TEMPS DE DECIDER
      On va à l’ABATTOIR ou PAS!
      l’Heure n’est plus à pinailler
      NI EN BRETAGNE NI AILLEURS
      et comme « Tchernobyl » ça ne s’arrête pas aux frontières

      • robertespierre

        Si t’es encore là,c’est que tu as lu

        Ici,c’est pas la télé
        demain,tu pourras vérifier
        c’est le même menu
        un tour de vis à la fois
        et pense à la grenouille qu’on fait cuire parce qu’on l’a mise au départ dans l’eau froide
        alors n’attends pas d’arriver à dire :ça sent bon!
        c’est toi qui cuit!

      • odin29

        robertespierre il y a un appel pour le 11 nov.. Dans chaque ville. Coiffez vos bonnets rouges et rendez-vous devant les hotels de ville. Les Bretons ont donné l’exemple, suivons les que Diable!
        Sinon demain nous serons tous des Grecs ( dans la même situation ).

  • Snows

    J’ai du mal avec l’accent québecois, c’est surement le mind control qui a modifié ça voix avec les satellites au cours de sont adolescence pour rendre fou ceux qui l’écoute.

    pas vrais Jeanpaul ?

    MDR

    • odin29

      J’espère que ça va déferler les bonnets rouges, place de l’étoile à Paris et que ça va bouger. Faut relayer cet appel, les moutons. Merci

      • Chegoku Chegoku

        C’est bien beau de porter des bonnets mais c’est quoi le plan révolutionnaire qui est proposé?

        Et puis pour l’exemple, nous sommes tous conscients ici que l’agriculture doit changer impérativement et rapidement. Je ne suis pas certain que c’est ce que veulent ces bons exploitants bretons coiffés de bonnets rouges dont les techniques culturales et d’élevage sont hautement mortifères.

        Tant qu’on ne défilera pas avec un programme commun révolutionnaire en main, on se baladera pour rien. Les révoltés ça ne mène nulle part. C’est des révolutionnaires que nous devons être et porter un programme.

      • odin29

        chegoku tu vois on est pris de court..on n’a pas eu le temps d’élaborer un programme, on est pas des énarques, nous . Alors comme on a a raz la casquette on fonce, on détruit tout et…on réfléchira ensuite.
        Ce qui nous parait important à nous, petits citoyens, c’est dans finir avec ce système mortifère.
        Ensuite…eh voui il faudra reconstruire sur des bases plus saines en pensant au bonheur des hommes avant de penser aux bénéfices à engranger.
        Je sais ça parait primaire comme réaction mais toi tu ferais comment???

      • odin29

        oups, excusez-moi, D’EN finir. J’écris trop vite…mais le chégoku m’énerve.

      • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

        surtout que le coup de la révolution coloré c’est un peux du déjà vu….
        alors au moindre mouvement de foule un passe montagne quelque soit sa couleur ça fera l’affaire…oeuvrez à l’écard de toute représentation politique syndicale…….et surtout faites vous plaisir

  • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

    j’en suis à l’ecoute du ogm stérilisant….j’en profite pour envoyer un message à l’orpailleur jovanovich
    tes lingots d’or tu va pouvoir te les glisser profond…….le sperme voilà une valeur sûr et demande aucun investissement :) et tu en as si t’es un mec biensûr toujours sur toi, ça prend pas de place très legér à transporter …

  • Natacha Natacha

    Merci Stef2892. Joli bouquet.
    Souvenons-nous que nous sommes électromagnétiques !!

    • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

      et si elie et dieudo se servaient de leur vieux différents pour la faire à l’envers au média….. je m’explique…j’ai vu la video d’ellie chez ruquier et on voit bien qu’il ne lui en veux absolument pas il se marre même quand ruquier lui passe la video de dieudo.
      Dieudo vend des places par son talent certes mais aussi parcequ’il entretien un sacrée côté provoque en tirant dans tout les sens
      Ellie s’il n’a pas de difficulté et est sans doute plus blindé que dieudo, son livre il va peiner à le vendre…..alors on attise un peux les braises et ceux qui haisse dieudo achète le bouquin pour chercher à y trouver des perles