La Deutsche Bank cible d’une enquête pour blanchiment

La mauvaise foi américaine ne surprend plus quiconque, surtout s’il est question d’argent! Les grandes banques du pays de l’Oncle Sam, corrompues jusqu’à la moelle et impliquées dans des affaires toutes plus sombres les unes que les autres, échappent à toute condamnation et ces pseudo-justiciers se permettent de dicter aux autres leur comportement… Qui a oublié les banques qui ont saisi à la pelle des logements avec de faux papiers signés par des femmes de ménages, de faux actes de justice avec imitation de signatures de juges, de faux tribunaux même avec des acteurs pour jouer les policiers, c’était l’époque du foreclosure gate. Il y a également ces implications dans le blanchiment d’argent des cartels de la drogue, la prostitution de mineures, le LIBOR et le vol qualifié de millions de foyers, et pas une condamnation, rien! Et les USA aux mains sales viennent critiquer et imposer leurs choix avec l’accord des dirigeants européens, cherchez l’erreur…

© epa.

Les autorités judiciaires américaines mènent une enquête contre la Deutsche Bank ainsi que d’autres établissements d’envergure mondiale, qui auraient transféré des milliards de dollars pour le compte de l’Iran, du Soudan et d’autres pays soumis à des sanction, a rapporté samedi le New York Times.

 

L’enquête n’en est qu’à ses prémices, ont indiqué les autorités au New York Times, ajoutant que la Deutsche Bank n’avait a priori pas procédé à des transferts de fonds, pour le compte de clients iraniens par le biais d’opérations aux Etats-Unis, après 2008. Un porte-parole de la banque, joint par l’AFP samedi soir, n’a pas souhaité s’exprimer.

Il s’est contenté d’indiquer qu’en 2007, la banque avait décidé de « ne pas s’engager dans de nouvelles transactions avec des établissements de pays tels que l’Iran, la Syrie, le Soudan et la Corée du Nord » et « de mettre fin aux échanges existants dans la mesure du possible du point de vue légal ».

Cette enquête sur la Deutsche Bank s’inscrit dans une série d’investigations menées depuis 2009 sur des établissements financiers, suggérant que ceux-ci ont souvent transféré des fonds pour des banques et des société iraniennes, en profitant d’une faille aux Etats-Unis, qui a pris fin en 2008, note le New York Times.

Source: 7sur7.be
 

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