Hépatite C et cancer: deux bonnes nouvelles pour l’avenir

Un peu d’espoir face à ces deux bonnes nouvelles peut être un jour sauveront des personnes voire une partie de l’humanité, qui sait?

Une caméra pour détecter les cellules cancéreuses

Une caméra qui détecte les cellules cancéreusesDans le domaine médical, l’imagerie est un des domaines les plus importants. De nombreux diagnostics se font sur la base d’une simple radio, les cas de faux-positifs étant donc relativement élevés. Une caméra pourrait bien limiter les risques.

En utilisant la caméra la plus rapide du monde couplée à un système de traitement d’images ultra performant et des microfluides, des chercheurs de l’Université de Californie, Los Angeles, ont conçu une caméra capable d’identifier en temps réel des cellules du cancer du sein dans le sang avec un taux d’erreur de une cellule sur un million, le tout cent fois plus rapidement que les systèmes actuels.

D’après Keisuke Goda, le chef du projet, une telle technologie réduirait considérablement le risque d’erreur médicale et le coût des diagnostics.

Les domaines d’application d’une telle caméra ne sont pas limités à la seule détection du cancer, elle pourrait servir à des contrôles qualité, par exemple. Impossible par contre de savoir quand cette caméra sera effectivement utilisée dans nos hôpitaux.

Source: Gizmodo.fr

 

Une nanoparticule qui détruit l’hépatite C !

nanoparticule - hépatite c170 millions de personnes sont atteintes d’hépatite C chronique dans le monde, dont 237 000 en France. Il n’y a actuellement aucun vaccin, c’est pourquoi la découverte de cette nanoparticule est une avancée essentielle.

Le virus de l’hépatite C se propage dans le corps grâce à la réplication du génome par un ARN intermédiaire. L’ARN est une molécule très proche chimiquement de l’ADN. Il existe actuellement des traitements luttant contre l’hépatite C, ils s’attaquent d’ailleurs au processus de réplication. Seulement, ils ne fonctionnent que dans 50% des cas.

Des chercheurs de l’Université de Floride ont développé ce qu’ils appellent une « nanozyme ».Elle est basée sur les nanoparticules d’or, créées dans les années 1990 par Naomi Halas.

Ces nanozymes ont une surface composée de deux agents biologiques. L’un est une enzyme qui attaque et détruit l’ARN qui transmet l’hépatite et lui permet de se dupliquer . L’autre agent est une courte chaîne d’ADN qui identifie les cellules atteintes et envoi l’enzyme les détruire.

Testée sur des souris, la nanozyme affiche une efficacité proche des 100% et sans effet secondaire. Ce sont évidement d’excellentes nouvelles, hélas un tel traitement est bien loin d’être disponible pour les humains.

En effet, tous les médicaments qui ciblent des parties si précises doivent être très soigneusement testés. Il y a toujours le risque qu’ils s’en prennent aux parties saines de l’organisme par accident.

Source: Gizmodo.fr

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