Fukushima: la reconstruction confiée à Israël

Israël serait-il le sauveur de l’humanité et du danger atomique que représente Fukushima? À première vue non, ils vont juste reconstruire la ville qui serait habitable, c’est bien connu, la vie à côté d’une centrale aux réacteurs béants est tellement agréable. Fait étrange, la zone entourant le réacteur de Tchernobyl ne peut toujours pas être habitée alors qu’il ne s’agissait QUE d’uranium, et la zone à proximité de la centrale de Fukushima qui fonctionnait au plutonium est habitable? La magie, cela ne s’explique pas!

Vue du ciel de la centrale nucléaire de Fukushima

La nouvelle fait bondir l’Europe et l’Amérique :

Après tant de soutien de la part du monde entier dans son dernier drame nucléaire, le Japon a finalement décidé de faire appel à des experts israéliens pour reconstruire Fukushima, ville que le séisme et le tsunami de l’an dernier a ravagé. Une reconstruction placée sous le signe des technologies cleantech.

Israeli Cleantech “Investing in

Le cleantech ou écotechnologies est un domaine florissant en Israël. Il regroupe toutes les technologies utilisant les ressources naturelles, l’énergie, l’eau, les matières premières afin de réduire la toxicité et le volume de déchets, et assurer une performance identique aux technologies polluantes existantes, voire supérieure à celles-ci.

Il y a quelques jours, la société japonaise chargée de la reconstruction de la ville de Fukushima a envoyé une équipe en mission en Israël afin de chercher sur place experts et entrepreneurs désireux de s’investir dans le projet. Plus précisément dans les domaines du water management (gestion durable des eaux) et le recyclage des déchets. D’après Lior Daeri, contact en Israël de la société japonaise, les groupes et compagnies israéliennes qui participeront au projet de reconstruction recevront une réduction d’impôt de 50 millions NIS (environ 13 millions de dollars).

Israël donne des leçons d’écologie aux dragons asiatiques…

Les technologies vertes d’Israël ne cessent de s’introduire à travers l’Asie…La Chine et Israël collaborent d’ailleurs actuellement sur des projets d’énergie solaire. Belle leçon d’écologie au pays de l’industrialisation en roue libre, où le capitalisme sauvage est roi.

L’Inde va bientôt conclure avec Israël des contrats importants dans les technologies agricoles innovantes, surtout sur les rives des innombrables fleuves indiens, comme le Gange… une initiative d’urgence dans un pays de près d’un milliard et demi d’habitants.

Au mois de mai, douze jeunes créateurs d’entreprise japonais sont rentrés d’un séjour d’un an en Israël. Partis dans le cadre du programme d’échange étudiants Israel-Asia Fellowship Program organisé par le CentreIsraël-Asie de Jérusalem. Les étudiants partis en Israël venaient de divers pays asiatiques comme la Chine, Singapour, l’Inde. Tout au long de l’année, ils ont étudié dans de prestigieuses universités israéliennes, préparant à la fois un diplôme en technologies agricoles et environnementales et en travaillant à temps partiel sur une plateforme internationale d’établissement de contacts (networking).

 Mais jusqu’aujourd’hui, une superpuissance asiatique restait absente de l’empire écologique israélien : le Japon.

Curieux quand on sait que les israéliens importent pour près de 2 millions et demi de biens du Japon ! Mais finalement compréhensible puisqu’Israël exporte beaucoup moins vers le pays du Soleil Levant…

Les personnalités politiques et les différences culturelles ont souvent freiné le développement de relations durables entre Israël et le Japon. Selon le Dr. Roni Burnstein, président de la Chambre de commerce et société Amitié israélo-japonaise, le Japon importe 90 % de son énergie pétrolière des pays arabes et de l’OPEP, dont la plupart sont encore loin d’être amis avec Israël.

Nul ne peut non plus nier que la culture conservatrice japonaise, fondée sur le respect d’autrui, les traditions ancestrales et la soumission au supérieur hiérarchique, ne va pas toujours de pair avec l’éthique pionnière de la start-up israélienne. Les entrepreneurs israéliens, téméraires et indépendants tiennent beaucoup aux travailleurs qui disent simplement ce qu’elles pensent et se fichent pas mal du protocole et autres coutumes pompeuses. La preuve avec l’expression “combina”, tirée de l’argot israélien et dérivée de l’anglais “combine”, qui signifie une chose crée sans respect de règles rigoureuses, un bricolage, une invention efficace faite de créativité et d’ingéniosité.

 Mais les violons s’accordent peu à peu…

Les deux nations se positionnent à la pointe de la technologie mondiale. Jour après jour, les liens se resserrent, sur fonds de gros contrats, plus proches que jamais. Le Professeur étasunien Kenneth Grossberg organise actuellement une grande tournée d’Israël pour les hommes d’affaire et les étudiants japonais, tels ceux de la prestigieuse Université Waseda de Tokyo.

Source et article complet: tribunejuive.info

 

9 commentaires

  • engel

    Propagande d’une pieuvre…

  • Bah voyons...

    Israël ? Ils n’ont rien de plus rien de moins que d’autres. Le Japon a été forcé de faire appel à ce « pays ». De cette manière, le Monde entier pensera qu’ils sont les sauveurs de l’humanité blablablablabla…

    Et ça, c’est une « théorie complotiste » comme il en existe tant de nos jours ? http://presselibreinternationale.com/dossiers/environnement/fukushima-deception.pdf

    Peu importe les qualificatifs, tant que la Vérité éclate…

  • Michèle DRAYE

    Apparemment sans rapport, et pourtant (lire l’article complet)

    Hitler était-il un Rothschild

    http://www.nouvelordremondial.cc/2011/04/16/hitler-etait-il-un-rothschild/
    © David Icke

  • Michèle DRAYE

    Je reposte cet extrait de manière a ce qu’il soit connu du plus grand nombre:

    Impensable !

    Extraits de l’article « Opération DECEPTION »

    http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/fukushima-deception.pdf

    « Au cours de mes investigations au sujet du désastre de Fukushima, j’ai interviewé un ingénieur
    nucléaire de 85 ans qui a travaillé pour cette industrie à la grande époque, et a produit plus d’une
    centaine de brevets pour G.E. (General Electric).
    …/…

    « Mon équipe avait réussi à compléter le boucle nucléaire de retraitement, et Carter a interdit de réaliser ce miracle par un Executive Order » (Ordre d’exécution, sorte d’Oukaze version US. Ndt).

    Ce qui suit est donc ce qu’il a dit durant l’interview.

    « J’ai commencé ma carrière dans le programme nucléaire américain depuis l’époque du projet
    Manhattan et j’ai participé à la conception des technologies des réacteurs durant toute ma vie. Il y a
    avait une question sur laquelle nous étions tous mobilisés à trouver la réponse : Comment obtenir
    un cycle complet de combustion ? Quand un réacteur de type WBR fonctionne, il en résulte des
    isotopes hautement radioactifs avec des caractères physico-chimiques qui modifient le processus
    de fission. Parce que ces isotopes qui sont donc créés, bloquent progressivement la réaction et la
    rendent inefficace. Mais si ce combustible considéré alors comme « usé », passe par un autre type
    de réacteur spécial, on peut facilement consumer ces isotopes, qui deviennent à leur tour
    combustibles, et faire revenir alors le matériau à son cycle initial car dans ces conditions, il peut à
    nouveau fonctionner dans un réacteur normal.
    Nous avons donc perfectionné ce réacteur spécial en utilisant du sodium liquide comme
    refroidissant, avec une température pouvant alors dépasser les 600° Celsius, comparé au 300°
    pour le WBR (réacteur normal à eau bouillante). Un échangeur de chaleur permettait bien sûr de
    récupérer l’énergie et de faire fonctionner des turbines. Cette configuration particulière brûlait les
    isotopes complètement et fournissait en même temps de l’électricité. Ainsi le cycle se faisait en
    deux phases complémentaires et pouvait se répéter une vingtaine de fois jusqu’à épuisement totale
    du combustible rendu inerte et sans danger. Le rêve était devenu réalité et Carter l’a démoli avec son Ordre Exécutif ».

    Il précisa ensuite que la combustion était si intégrale que l’on pouvait prendre le résidu dans les mains et que ça ne posait plus aucun souci de maintenance et de gestion de déchets.

    • vanvoght

      tres interressant . la , ont peu vraiment se poser des questions ; je vais creuser cette histoire ;

      • michel

        Hum cet extrait oublie de préciser la plus grande défaillance de ce genre de système ou l’art d’endormir la vigilance…

        Une centrale au sodium, en cas de feu, explosion du coeur ou fuite qui s’enflamme, ne peut s’éteindre ni avec de l’eau, ni avec un élément simple!
        Le sodium s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau ou inversement, je ne sais plus.

        Oui, la technologie est géniale, mais heureusement que l’on a arrêté SuperPhoenix qui fonctionnait sur ce système (merci la gauche et le PS) et qui, en cas de défaillance comme à Fukushima, n’aurait jamais pu être maitrisé par un apport massif d’eau !

        Une belle connerie oui.

  • j’adore ce genre de news, ils participent à la conception du virus qui a foutu le bordel dans la centrale, et ils mettent ensuite la cape des sauveurs du monde xD

  • Farel

    Intéressant de mentionner Israël… Surtout quand on se rappelle de ce journaliste japonais qui accusait l état sioniste d’ être les concepteurs d’ un virus informatique STUXNET qui avait causé déjà de petits soucis aux centrales iraniennes ! Ça me rappelle la fois où Haïti a été « secouru » par des milliers de soldats US stationnés juste à côté de l île durant le séisme! J adore ces gens qui apportent des solutions alors que dans le passé, ils ont constamment été à l origine des problèmes! Ces entreprises américaines « la main sur le cœur » qui souhaitait reconstruire l Irak après que l armée de leur propre pays l a totalement ravagé!