Cancer et études frauduleuses

Doit-on y voir une lueur d’espoir ou bien doit-on s’inquiéter? Le cancer peut se guérir, nous avons déjà parlé de cela sur le blog, malheureusement pas avec les armes que le corps médical veut bien vous fournir! Et ce qui suit est encore plus alarmant même si cela ne fait qu’enfoncer encore un peu plus le clou. Des études qui ne peuvent être reproduites, des médicaments qui provoquent des tumeurs au lieu de soigner, un serment d’hypocrite de prêté au nom du fric!!! Heureusement, il reste des alternatives, une des technique a été mise au point par un professeur ayant travaillé à l’institut Pasteur, cela sera dans la suite de l’article…

Cancer et études frauduleusesDeux études très inquiétantes viennent de paraître : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses.
Ce qui inquiète particulièrement les chercheurs, c’est qu’ils n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut-niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.
Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs du University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions comme quoi beaucoup d’études célèbres sur le cancer sont en fait biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique (étude publiée sur la revue CANCER en ligne).
Des médicaments contre le cancer qui provoquent des métastases.
Encore plus inquiétant sans doute, des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !
Il s’agit de ces nouveaux médicaments, qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».
Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur.
Mais ce faisant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.
Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients !
Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré :
« Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »
Source: naturavox.fr
Deux exemples de médecins qui luttaient efficacement contre le cancer et non un seul comme écrit plus haut (c’est le double effet kiff-cool ;) ), commençons par le professeur Moulinier qui milite pour les méthodes alternatives et la liberté de choix des patients pour le traitement thérapeutique à utiliser car si le cancer se soigne, c’est au travers de protocoles imposés et validés, mais sont-ils les plus efficaces? Si on s’intéresse au professeur Beljanski cité plus bas, le taux de guérison pourrait être de 100%, mais guérir ne rapporte pas autant que de soigner sur la durée…

Et le meilleur pour la fin, tout vous y est expliqué même si par moment nous plongeons dans le « très technique », le professeur Beljanski:

Célèbre pour la polémique sur l’intangibilité de l’ADN – qui l’opposa au Prix Nobel Jacque Mood et tourna à la confusion de ce dernier – MIRKO BELJANSKI (1923-1998) est à l’origine de « l’Oncostest », permettant d’identifier les molécules à l’origine du processus cancérigène ou celles capables, à l’inverse, de s’y opposer. Ce qui lui permit de sélectionner des plantes étonnantes dont il détailla les vertus complémentaires, testées aujourd’hui aux USA et utilisées en Europe depuis un quart de siècle, en synergie avec les traitements classiques du cancer.  

(Article de 2008 mis à jour)

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