Jean-Marc Ayrault : la ruine annoncée

Certains sont plutôt pessimistes quand au nouveau gouvernement, Michel de Poncins est de ceux-ci et nous fournit une analyse intéressante de la situation. Tout est dit, résumé, expliqué, le bilan final n’est guère réjouissant, ce n’est que la continuité de tout ce qu’il s’est passé jusqu’à présent…

Michel de PoncinsMichel de Poncins

Il est clair que la constitution du « premier » gouvernement Ayrault ne présage rien de bon pour le pays. La ruine acceptée, accompagnée, organisée, voulue peut-être par les pouvoirs énarcho-socialisants depuis des décennies va se poursuivre.
Au risque de lasser, énumérons quelques unes des manifestations de cette ruine sans ignorer qu’il en est bien d’autres : chômage récurrent en particulier des jeunes et des seniors, désindustrialisation, compétitivité en danger, impôts et charges insupportables, déficit chronique, justice en lambeaux, éducation nationale pratiquement détruite, grèves permanentes, retraites en déshérence, agriculture ruinée, endettement public en folie, faible durée du travail, salaires insuffisants, prospérité insolente des restos du cœur. Toutes ces manifestations de la ruine se recoupent étant à la fois conséquences et causes. Elles reflètent l’existence du Tout-Etat cause majeure de la ruine : rien ne peut fondamentalement bouger si le pouvoir s’occupe de tout, l’équilibre global est alors perpétuellement instable et sur la corde raide.
LE NOMBRE DES MINISTRES
Un trait commun de tous les gouvernements, indépendamment de l’idéologie sous-jacente, est le nombre de ministres souvent inutiles. Ce nombre excessif reflète pour une grande part à la fois l’idéologie et la cupidité des camarades autour du butin étatique immense.
Ils sont 34 à présent : un chiffre pair s’impose désormais à cause de la parité ! Les précédents clament qu’ils étaient moitié moins nombreux. Nous n’en sommes pas sûrs : il y avait des secrétaires d’État et des sous-secrétaires moins coûteux mais tout aussi actifs. Chez Ayrault, nous prépare-t-on de ces sous-ministres ? Nous l’ignorons pour l’heure.
Avant de voir comment ce nombre même conduit à la ruine, examinons la liste pour déterminer les ministères superfétatoires.
Au premier chef, le ministère de la culture. La culture est une affaire exclusivement privée : la nationaliser pour en faire une annexe de l’État entraîne que des cuistres nous imposent leurs films, leurs pièces de théâtres, leurs prétendues œuvres d’art… Les personnes qui veulent se cultiver doivent pouvoir le faire dans une totale liberté et sans être ponctionnées au préalable par un ministère. Le fait que cela existe depuis longtemps en France et ailleurs n’est nullement une excuse ; cette généralisation montre seulement la force implacable avec laquelle les parasites étatiques ne cessent de progresser.
Autre exemple : les PME. Les entreprises sont les seules à pouvoir créer de la richesse ; l’État quand il intervient dans l’économie ne peut qu’amoindrir voire annihiler la richesse. Parmi les entreprises, les PME ont une place de choix étant donné leur formidable potentiel d’emplois. Elles n’ont nul besoin d’aides, ni de lois ; leur seul souci est d’être libérées fiscalement et socialement. Les lecteurs habituels du flash savent ce que veut dire cette libération. Le nouveau pouvoir promet le contraire : impôts nouveaux et complications accrues dans le contrat de travail.
Ces PME verront plusieurs ministères « se pencher » sur elles. Certes, dans deux ministères seulement l’intitulé le souligne : artisanat et PME, mais plusieurs autres seront clairement appelés à se « pencher » avec de puissants verrous parfois. Il faut comprendre l’intensité de la ruine résultant de ce foisonnement ; plus il y a de ministères, plus il y a de recouvrements ; chacun perd un temps considérable pour défendre son territoire. Les malheureux porteurs de dossiers et la base souffrent délais, coûts et compromis douteux.
Le nombre est donc bien une cause de ruine.
LE POIDS FINANCIER
Le poids financier de ce cirque s’observe depuis longtemps et s’exprime par
Une fiscalité perpétuellement galopante. Il se décompose en plusieurs postes.
D’abord l’enrichissement personnel indu (EPI) des politiques et de leur cour. Les 34 ministres avoués officiellement auront un cabinet limité. Mais, il y aura la suite des secrétaires d’État. L’ensemble peut être évalué à 1000 personnes. Passons sur la prétendue réduction de salaire qui, comme la presse l’a montré, n’est qu’un trompe l’œil. Le salaire de ces gens n’est, au demeurant, nullement l’essentiel ; leur train de vie est largement pris en charge par l’État. Le total de cet EPI est impossible à calculer et au nom du « pas vu, pas pris » personne le fera jamais.
Il faut compter avec l’environnement : bureaux, locaux parfois somptueux, circulations en tout sens, fêtes, salles à manger de direction, pyramides de fonctionnaires, échanges multiples de documents.
C’est là que l’on arrive aux satellites. Un ministère qui se respecte à d’innombrables démembrements dans tout le territoire sous l’œil des préfets et sous-préfets. S’il s’agit d’un petit, voire d’un nouveau, il n’aura de cesse de se gonfler ailleurs. Les « grands » ministères polluent largement les ambassades.
LES REGLEMENTATIONS
Au poids financier intrinsèque du cirque viennent se surajouter les réglementations. Tout ce beau monde s’active et même considère qu’il a le devoir de s’activer. La fabrication des lois avec leurs multiples dépendances se déchaine et le nombre des ministres en est une cause. Un ministre n’existe que s’il fabrique des lois. A peine le nouveau gouvernement est-il installé, que certains d’entre eux ont pris de l’avance en annonçant de nouvelles lois. François Fillon avait voulu juger les ministres selon leur capacité à fabriquer des lois : une vraie gaminerie !
Une loi n’est jamais complète avant de multiples « dépendances » : décrets d’application, circulaires, interprétations jurisprudentielles et usage de recours divers allant parfois jusqu’à l’Europe. Si les lois ont besoin de dépendances, c’est parce qu’elles s’inscrivent dans une galaxie d’usines à gaz. Il existe 61 codes avec 10 millions de mots ! Beaucoup de textes sont contradictoires et inapplicables. Il s’ajoute la bougeotte permanente. Cette bougeotte se renforce par la complexité du système qui est ingérable par nature : les galaxies d’usines à gaz ont besoin sans cesse d’être ajustées.
Le dommage causé à la richesse nationale est considérable. Créateurs de richesse et particuliers ont besoin de stabilité et de clarté. C’est si vrai que des voix autorisées commencent à s’élever pour la demander ; il est hélas bien tard.
Sauf surprise majeure, rien ne va changer sinon par une gauchisation plus accentuée que jamais. Pour terminer, rappelons que, malgré toute propagande trompeuse, la ruine d’origine publique a toujours frappé davantage les pauvres que les riches.
MICHEL DE PONCINS

Il est clair que la constitution du « premier » gouvernement Ayrault ne présage rien de bon pour le pays. La ruine acceptée, accompagnée, organisée, voulue peut-être par les pouvoirs énarcho-socialisants depuis des décennies va se poursuivre.

Au risque de lasser, énumérons quelques unes des manifestations de cette ruine sans ignorer qu’il en est bien d’autres : chômage récurrent en particulier des jeunes et des seniors, désindustrialisation, compétitivité en danger, impôts et charges insupportables, déficit chronique, justice en lambeaux, éducation nationale pratiquement détruite, grèves permanentes, retraites en déshérence, agriculture ruinée, endettement public en folie, faible durée du travail, salaires insuffisants, prospérité insolente des restos du cœur. Toutes ces manifestations de la ruine se recoupent étant à la fois conséquences et causes. Elles reflètent l’existence du Tout-Etat cause majeure de la ruine : rien ne peut fondamentalement bouger si le pouvoir s’occupe de tout, l’équilibre global est alors perpétuellement instable et sur la corde raide.

Le nombre des ministres

Un trait commun de tous les gouvernements, indépendamment de l’idéologie sous-jacente, est le nombre de ministres souvent inutiles. Ce nombre excessif reflète pour une grande part à la fois l’idéologie et la cupidité des camarades autour du butin étatique immense.

Ils sont 34 à présent : un chiffre pair s’impose désormais à cause de la parité ! Les précédents clament qu’ils étaient moitié moins nombreux. Nous n’en sommes pas sûrs : il y avait des secrétaires d’État et des sous-secrétaires moins coûteux mais tout aussi actifs. Chez Ayrault, nous prépare-t-on de ces sous-ministres ? Nous l’ignorons pour l’heure.

Avant de voir comment ce nombre même conduit à la ruine, examinons la liste pour déterminer les ministères superfétatoires.

Au premier chef, le ministère de la culture. La culture est une affaire exclusivement privée : la nationaliser pour en faire une annexe de l’État entraîne que des cuistres nous imposent leurs films, leurs pièces de théâtres, leurs prétendues œuvres d’art… Les personnes qui veulent se cultiver doivent pouvoir le faire dans une totale liberté et sans être ponctionnées au préalable par un ministère. Le fait que cela existe depuis longtemps en France et ailleurs n’est nullement une excuse ; cette généralisation montre seulement la force implacable avec laquelle les parasites étatiques ne cessent de progresser.

Autre exemple : les PME. Les entreprises sont les seules à pouvoir créer de la richesse ; l’État quand il intervient dans l’économie ne peut qu’amoindrir voire annihiler la richesse. Parmi les entreprises, les PME ont une place de choix étant donné leur formidable potentiel d’emplois. Elles n’ont nul besoin d’aides, ni de lois ; leur seul souci est d’être libérées fiscalement et socialement. Les lecteurs habituels du flash savent ce que veut dire cette libération. Le nouveau pouvoir promet le contraire : impôts nouveaux et complications accrues dans le contrat de travail.

Ces PME verront plusieurs ministères « se pencher » sur elles. Certes, dans deux ministères seulement l’intitulé le souligne : artisanat et PME, mais plusieurs autres seront clairement appelés à se « pencher » avec de puissants verrous parfois. Il faut comprendre l’intensité de la ruine résultant de ce foisonnement ; plus il y a de ministères, plus il y a de recouvrements ; chacun perd un temps considérable pour défendre son territoire. Les malheureux porteurs de dossiers et la base souffrent délais, coûts et compromis douteux.

Le nombre est donc bien une cause de ruine.

Le poids financier

Le poids financier de ce cirque s’observe depuis longtemps et s’exprime par une fiscalité perpétuellement galopante. Il se décompose en plusieurs postes.

D’abord l’enrichissement personnel indu (EPI) des politiques et de leur cour. Les 34 ministres avoués officiellement auront un cabinet limité. Mais, il y aura la suite des secrétaires d’État. L’ensemble peut être évalué à 1000 personnes. Passons sur la prétendue réduction de salaire qui, comme la presse l’a montré, n’est qu’un trompe l’œil. Le salaire de ces gens n’est, au demeurant, nullement l’essentiel ; leur train de vie est largement pris en charge par l’État. Le total de cet EPI est impossible à calculer et au nom du « pas vu, pas pris » personne le fera jamais.

Il faut compter avec l’environnement : bureaux, locaux parfois somptueux, circulations en tout sens, fêtes, salles à manger de direction, pyramides de fonctionnaires, échanges multiples de documents.

C’est là que l’on arrive aux satellites. Un ministère qui se respecte à d’innombrables démembrements dans tout le territoire sous l’œil des préfets et sous-préfets. S’il s’agit d’un petit, voire d’un nouveau, il n’aura de cesse de se gonfler ailleurs. Les « grands » ministères polluent largement les ambassades.

Les réglementations

Au poids financier intrinsèque du cirque viennent se surajouter les réglementations. Tout ce beau monde s’active et même considère qu’il a le devoir de s’activer. La fabrication des lois avec leurs multiples dépendances se déchaine et le nombre des ministres en est une cause. Un ministre n’existe que s’il fabrique des lois. A peine le nouveau gouvernement est-il installé, que certains d’entre eux ont pris de l’avance en annonçant de nouvelles lois. François Fillon avait voulu juger les ministres selon leur capacité à fabriquer des lois : une vraie gaminerie !

Une loi n’est jamais complète avant de multiples « dépendances » : décrets d’application, circulaires, interprétations jurisprudentielles et usage de recours divers allant parfois jusqu’à l’Europe. Si les lois ont besoin de dépendances, c’est parce qu’elles s’inscrivent dans une galaxie d’usines à gaz. Il existe 61 codes avec 10 millions de mots ! Beaucoup de textes sont contradictoires et inapplicables. Il s’ajoute la bougeotte permanente. Cette bougeotte se renforce par la complexité du système qui est ingérable par nature : les galaxies d’usines à gaz ont besoin sans cesse d’être ajustées.

Le dommage causé à la richesse nationale est considérable. Créateurs de richesse et particuliers ont besoin de stabilité et de clarté. C’est si vrai que des voix autorisées commencent à s’élever pour la demander ; il est hélas bien tard.

Sauf surprise majeure, rien ne va changer sinon par une gauchisation plus accentuée que jamais. Pour terminer, rappelons que, malgré toute propagande trompeuse, la ruine d’origine publique a toujours frappé davantage les pauvres que les riches.

Michel de Poncins

Source: Lecri.fr

24 commentaires

  • Maverick Maverick

    Meuh ? Le texte est en double ?

    • fotoulavé fotoulavé

      Ouai, la deuxième avec les points fort en gras est bien.
      Mais bon le nouveau gouvernement ne ferat que continuer la mise en place de la ruine en cours pour les peuples. Et pour le profit de toujours les mêmes.

  • silex

    « L’ensemble peut être évalué à 1000 personnes »…On peut parler de train de vie pharaonique. 200 suffiraient. En Allemagne il sont 500 il me semble pour les 2 Allemagne.

  • JonClodBit

    O_o
    Michel De Poncins est un économiste à tendance plutot « ultramega liberale », exemple au hasard (trouvé en 30 sec)d’un article anti-SMIC: http://www.unmondelibre.org/Poncins_SMIC_080311

    Ce me fait mal de le lire sur ce site…

    • J’en conviens, il y a également un revers à la médaille, mais ne doit-on pas permettre des points de vue qui peuvent aussi être contestés? On a même mit des vidéos d’Attali ici et pourtant, ce n’est pas vraiment une référence, mais ça lançait des débats intéressants!

      • JonClodBit

        oui c’est vrai tout à fait d’accord ^^

      • Timestretch

        C’est aussi une pirouette facile de dire cela « Ça lance les débats »
        Ceci dis c’est pas faux,dans le fond… mais es-ce sincère..?
        Pourquoi ne pas avoir expliqué en « intro » qui est Michel de Poncins plutôt que de balancer l’article comme ça?
        le moins que l’on puisse dire c’est, que, ce n’est pas la place qui manquait :)

  • plok

    encore un  » de  » machin à qui on a oublié de couper la tete en 1789 …..

  • Flavien

    « énarcho-socialisants » … ça sent bon le fichiste au cols blanc :)

  • Ce que voit Attali pour les mois à venir….

    De toutes les forces de la France

    J. attali

    Au coeur de l’été, lorsque les cendres et les confettis électoraux seront retombés et auront été ramassés, le pays se trouvera dans une situation extrêmement périlleuse.

    1. En France, les perspectives de chômage, de déficit budgétaire et de balance de paiement seront pires que n’avait voulu le faire croire la majorité sortante.

    2. Les élections en Grèce auront sans doute amené un gouvernement hostile à l’accord de stabilité et sa sortie de l’euro sera imminente.

    3. Au Portugal, le soutien de l’opinion à la politique d’austérité se sera effiloché.

    4. En Italie, le gouvernement de Mario Monti aura perdu l’essentiel de son élan réformateur.

    5. En Allemagne, l’union sacrée autour de la politique d’austérité aura disparu.

    6. L’Espagne aura fait basculer sa dette privée sur sa dette publique, qui atteindra le niveau français et allemand, dans un contexte de chômage record.

    7. Les banques européennes apparaitront comme durablement incapables, faute de fonds propres, de financer l’économie.

    8. L’union européenne, empêtrée dans des querelles bureaucratiques et sans leadership sérieux, aura montré son impuissance.

    Si ce scénario se réalise, la fin de l’euro et l’effondrement du niveau de vie de chacun des européens sera à portée de vue. Et pourtant, ceci n’est pas inévitable :

    1. En France, des économies considérables sont possibles, en s’attaquant aux innombrables gaspillages de l’Etat, des collectivités locales et des administrations sociales, sans pour autant remettre en cause la justice sociale.

    2. En France, des moyens considérables existent pour améliorer sa compétitivité en ouvrant les professions fermées, en taxant plus l’héritage et la fortune que les richesses créées, en organisant une dévaluation fiscale.

    3. La France et l’Allemagne peuvent s’entendre pour définir un chemin commun vers une Europe de croissance.

    4. La commission européenne dispose d’une cagnotte de 50 milliards d’euros, qu’elle ne peut utiliser, et qui, transférée comme capital à la Banque Européenne d’Investissement, peut permettre à cette banque publique, efficace et puissante, de financer plus de 500 milliards d’investissements nouveaux d’infrastructure d’énergie, de télécommunications et de soutien aux PME.

    5. Le Fonds Européen de Stabilité Financière peut être transformé en banque et financer les urgentes augmentations de capital des banques de l’Union.

    6. Tous les pays de l’eurozone pourraient définir en commun un agenda de réformes de compétitivité, applicables quelque soit les majorités au pouvoir dans les divers pays. Pas un document impraticable, comme l’agenda de Lisbonne, mais un vrai programme commun.

    7. L’eurozone peut se doter d’une recette fiscale autonome, pour financer des eurobonds, qui mutualisererait les risques entre les pays de l’Eurozone.

    8. Pour voter cet impôt, l’Eurozone peut se doter d’un parlement fédéral, qui pourrait être à Strasbourg quand celui de l’Union resterait à Bruxelles.

    Tout cela ne pourra pas être mis en oeuvre en cas de cohabitation : le président a besoin d’une majorité pour gouverner. Mais cela ne pourra pas non plus être réalisé par la gauche seule. D’abord parce qu’il ne faut pas se priver d’excellentes idées de modernisation venues de droite et que Nicolas Sarkozy a eu le tort de ne pas appliquer. Ensuite parce qu’il faudra une véritable union nationale pour réussir à fonder la justice sociale sur la suppression des innombrables rentes qui paralysent le pays. Enfin parce qu’il faudra séduire, pour les garder, tous les créateurs, et unir toutes les forces de la France.

    http://www.attali.com/actualite/blog/macro-economie/de-toutes-les-forces-de-la-france

  • Manu

    hors sujet mais le moteur à aimant permanent vient d’être présenté sur l’inventeur 2012 sur M6. A suivre de très près aux prochaines émissions mais enfin de la médiatisation !
    Si vous avez l’occasion de regarder l’émission en rediff ou sur internet n’hésitez pas !

  • manquepasdair

    tout a fait , pour ce monsieur la droite avec m sarko tout aurait été bien surtout la fuite des capitaux en bourse
    et a vitesse g v . ils veulent faire un état et surtout des état comme l Amérique ou vous bosser sans rien dire .
    qui a dilapider la france ces dernières années pas la gauche
    qui a fait des cadeaux , pas la gauche qui a vendu la sidérurgie , pas la gauche , qui fait des guerres pas la gauche
    mais qui nous supprime des avantages la droite

    • Sans aller contre ton avis sur la droite, dis toi bien que de son temps, la Gauche a largement posé les fondations qui permirent à la droite de faire tout ce que tu cites.

      Ils ont tous signé pour l’Europe, ils ont tous signé pour l’asservissement des vieux états à un Nouvel Ordre Mondial, et ce, en connaissance de cause. Droite, comme Gauche.

  • Carrément ultra-libérale cette déclaration.
    Une Etat providence peut fortement palier au déclin actuel, pourvu qu’il ne soit là que pour cadrer un esprit d’entreprise fort.

    Le rôle de l’Etat, c’est bien d’éviter les dérives, et d’aider les courageux qui veulent participer à la croissance.

    Et c’est également d’assumer les services liés aux citoyens (santé, éducation, encore que…, transports, écologie, eau, énergie, etc.). Bien sûr, ça fait beaucoup. Mais c’est pour éviter les dérives sur des terrains fondamentalement liés à la vie quotidienne des citoyens.

    Enfin bon, chacun voit midi à sa porte. Pour moi, l’Economie est l’ennemi de l’Ecologie et de l’Homme.

  • michel

    Ce type est plutôt ignoble : oser reporter la faute et le poids de plus de 30 ans de politiques d’avantages sur les épaules d’un gouvernement fraichement mis en place est aussi démagogique que dangereux.

    Outre le fond de l’article qui décrit ensuite un texte plein de vérité sur le faste de l’Etat français, ce pauvre monsieur dit quand même un certain nombre de connerie digne d’un discours de Sarkozy :

    « Au premier chef, le ministère de la culture. La culture est une affaire exclusivement privée »

    Tur lu tut tut ! La Culture, une affaire exclusivement privée ? Mon cul oui !!!
    Meme à l’époque monarchique, le Roi devait subventionner les différents artistes qui n’auraient jamais pu créer, faute d’un « mécénat public ou royal dans ce cas là ».

    Outre cette raison puérile, l’argumentation me parait superflue ici pour démonter ses propos.

    Après le discours part en vrille dans un discours caché d’un ultra-libéralisme sans vergogne, qui s’acharne à vouloir abolir une quantité inconsidérable de lois décrites comme inutiles…

    Ce discours est vraiment très dangereux, ne pas s’en apercevoir l’est surement encore plus d’ailleurs !

    Pourtant dans le fond, des traces d’un vrai discours, d’une parole sensée semble pourtant tenir le corps de ce texte : les éléments de langage trahissent par contre la volonté de cet homme.
    Car sa lutte contre la dilapidation des deniers publics semble pourtant menée avec une bonne volonté.

    Mais désolé, un mec qui est capable d’écrire un livre appelé : « chomage : fils du socialisme » ne sera dans mon esprit qu’un vendeur de morts, comme on dit en ce moment au Japon.
    Cet homme est pour un libéralisme éhonté ne l’oublions pas et ses considérations du droit de grève qui me font plutôt flipper qu’autre chose…

  • Gildas

    Ah, DE PONCINS, l’éconocomique ?
    Soyez sérieux sur les énoncé, suffit pas de dire que l’on serait « économiste » pour l’être.
    DE PONCINS viens de comprendre qu’il allait perdre quelques petits intérêts perso.