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Que reste-t-il à sauver, au juste?

Il faut sauver le pays, le système, sauver la France même, mais on doit se demander également ce qu’il y a vraiment à sauver? Une réflexion intéressante qui nous viens du blog Hashtable.

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Oui, la France est foutue, complètement corrompue par idéologies étatistes et anti-libérales qui ont de véritables boulevards sur les ondes et dans la presse : regardez, des communistes ont régulièrement les plus belles tribunes, sans la moindre honte pour les catastrophes dont leurs idéologies mortifères sont responsables. Et le peuple, les médias et les gouvernants en redemandent.

Oui, la France est foutue à cause de sa caste politique lamentable, totalement étrangère à ce que subissent ceux qui l’ont élue. Cette caste ne connaît pas le peuple. Elle se gargarise de ce mot dans ses discours, mais elle ne le fréquente pas, n’a jamais eu ses problèmes (ou plus depuis si longtemps qu’elle les a totalement oubliés), vit sur un autre monde. Pire : elle est conseillée par des imbéciles et des larbins (avec cumul possible et fréquent) qui n’ont jamais été du peuple ou renieraient de toute leur âme en avoir jamais fait partie. N’entendant qu’un seul son de cloche (le leur), la caste politicienne dirigeante n’a jamais remis en question ni sa façon de penser, ni sa façon d’agir.

Oui, la France est foutue. Et elle est foutue parce que lorsque je le dis, clairement, on me répond : « eh bien, tu n’as qu’à partir ». Et lorsque je dis que, précisément, c’est ce que j’ai fait, on enchaîne sur « Eh bien tu n’as qu’à te taire », ajoutant ainsi le dernier des douze clous sur le cercueil français.

Car même silencieux, les analyses continuent de tomber juste (dernier exemple en date : l’immobilier, dont la bulle aurait dû éclater il y a déjà trois ou quatre ans, montre les signes évident d’un effondrement à venir), et la lente décomposition du pays continue de plus belle.

Oui, la France est foutue, confite dans un anti-libéralisme incohérent et assumé.

Car c’est bien joli de cogner comme des sourds sur le libéralisme, sur la liberté d’entreprendre, de créer, mais comme absolument tous les leaders politiques, tous les syndicalistes, tous les artistes, tous les journalistes, tous les chroniqueurs et même une partie des grands patrons eux-mêmes honnissent le libéralisme, on se demande exactement où il est passé. Tout le monde sait que le libéralisme est la pensée dominante, à tel point que tout le monde le fustige. Et dans le même temps, pas un candidat ne s’en réclame. Pas un journaliste. Pas un artiste. Pas un chroniqueur. Pas un syndicaliste. Zut. Pour un truc qui domine, c’est tout de même fort. Alors qu’a contrario, des gens qui se réclament du socialisme, de la sociale-démocratie, du communisme, du trotskisme, du corporatisme, là, on en trouve des pelletées aussi joyeuses que frétillantes.

Oui, la France est foutue, ayant trouvé la cause de tous ses maux.

Car c’est bien joli d’accuser les banquiers, les riches et les producteurs de richesses, les patrons. Mais à force, ils trouvent un peu lassant de constater que créer une entreprise leur attire surtout la jalousie, la convoitise, le mépris. Ils finissent par se lasser et s’en aller, fermer boutique, ou laisser tomber. Un nombre croissant d’individus qui auraient pu créer leur propre emploi avant d’en créer d’autres préfère n’en rien faire. Trop de risques, trop peu de gloire. Et puis, du côté des politiciens, si on ne veut surtout pas cliver lorsqu’il s’agit de syndicalistes qui paralysent le pays (ou empêchent des greffes d’organes, par exemple), si on ne veut surtout pas stigmatiser les uns ou les autres, parce que c’est mal, voyez-vous, en revanche, lorsqu’il s’agit de montrer un bouc-émissaire et que celui-ci s’appelle Banquier ou Riche, alors là, c’est open bar et tournée générale.

Oui la France est foutue. Et bien sûr, la question qui taraude aussi bien les jeunes (qui tremblent à l’idée d’aller voter pour la première fois) que les vieux qui ont déjà bien trop voté sans jamais obtenir le bonheur sur Terre, c’est :

« Y a-t-il un moyen de sauver la France, malgré tout ça ? »

Ce Pays Est FoutuMa réponse : non. Non, non et non, vous ne sauverez pas l’Etat Providence. Vous n’arriverez pas à sauver la sociale-démocrassie franchouille. Il est impossible de réformer ce pays. Mais surtout, pourquoi, pourquoi, pourquoi voulez-vous sauver ça ?

Qu’y a-t-il à sauver ?

Un système d’assurance santé qui vous rembourse de 2€ pour des lunettes ? 100€ sur 1500€ d’implants dentaires ? Qui cherche par tous les moyens à taxer les trop gros, les trop faibles, les trop petits ? Qui vous prend 25% de votre salaire et vous culpabilise pour avoir mangé gras, salé, sucré ? Qui n’est pas foutu de sauver des vieux quand il fait trop chaud en été, des jeunes quand il fait trop froid en hiver ? Qui dégringole dans tous les classements et qui n’offre pas plus d’IRM par habitant que la Turquie ? Qui, tous les ans, crée des trous par dizaines de milliards d’euros, passant ainsi sur les générations futures avec un bulldozer à clous ?

Un système de retraite qui vous prend 10 à 20% de votre salaire sans assurance de pension future ? Qui laisse une pension misérable à des milliers de vieux travailleurs qui ont cotisé toute leur vie et se retrouvent dans la misère ? Qui creuse, lui aussi, le déficit par milliards tous les ans, là aussi au détriment total des générations futures ?

Un système d’assurance chômage qui n’a jamais permis de recaser les millions de laissés pour compte ? Qui n’a jamais réussi à mettre en face les demandeurs d’emplois et les entreprises qui recrutent ? Un système qui dépense maintenant des millions pour … faire faire son travail au privé ? Un système qui, lui aussi, creuse le déficit et danse la polka sur la bouillie de générations futures ?

Un magnifique enseignement normalisé, standardisé, produisant une purée intellectuelle toujours mieux moulinée et toujours plus facilement digérée par une cohorte plus grosse d’illettrés béats et incultes ? Une magnifique démocratie qui permet à des tanches diplômées comme ce fromage à pâte molle de Hollande ou ce chihuahua thermophile de Sarkozy de rempiler dans leurs médiocres ambitions, aux salaires qu’on connaît, sans avoir jamais prouvé qu’ils étaient capables de créer de la richesse (que du contraire, même) ?

Vous voulez sauver ça ? Et avec encore plus de collectivisme ? Plus de socialisme ? Plus de gentille redistribution des richesses qu’on ne crée plus ? Mais, vous voulez sauver quoi, au fait ? Vous voulez sauver un tel merdier ?

Concentrez-vous plutôt sur ce que vous voulez et pouvez vraiment sauver.

Ce pays est foutu, prenez en acte.

Source: Hashtable via leschroniquesderorschach

Et pour rester dans le positif… Un article qui va dans le même sens: « la France va dans le mur » publié par le journal latribune.fr.

Copyright Reuters

Selon Nicolas Bouzou, économiste chez Asteres, les programmes des deux poids lourds des candidats ne sont pas de nature à rassurer les marchés financiers. Il estime que toute augmentation brutale des dépenses sera très rapidement sanctionnée par les investisseurs.

La zone euro va-t-elle à nouveau être victime de la défiance des marchés financiers ?

Cette défiance est déjà perceptible vis-à-vis de certains pays fragiles. C’est le cas de l’Italie mais surtout de l’Espagne, en témoigne la récente et brutale augmentation des spread entre les taux espagnol et allemand à 10 ans.

Toujours placée sous surveillance négative de la part des trois plus grosses agences internationales de notation, la France est-elle également menacée ?

Au regard des programmes économiques et fiscaux des deux principaux candidats, pourquoi ne le serait-elle pas ? Le coût de la remise en cause de la récente réforme des retraites proposée par François Hollande est estimé à 5 milliards d’euros. Certes, c’est une goutte d’eau par rapport à l’endettement global de la France. Mais si l’on ajoute à cette mesure la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire, les créations massive de postes dans l’Education nationale, entre autres dépenses immédiates, la facture est très salée. La France va dans le mur.

Mais ces propositions ne sont-elles pas financées ?
Certes, mais il y aura un important décalage de trésorerie. Entre le moment où les dépenses seront engagées, a priori dès juin, c’est-à-dire hors loi de finances, et l’augmentation attendues des recettes fiscales dues à l’augmentation programmée de certains impôts touchant les plus aisés, la France continuera de vivre à crédit.

Le programme de Nicolas Sarkozy est-il plus à même de rassurer les marchés  ?
Pas vraiment. Compte tenu également de ce décalage de trésorerie, nous n’irons pas dans le mur dans six mois mais dans huit !

Les marchés financiers ne sont-ils pas capables d’intégrer la dimension politique de toutes les propositions récemment annoncées, en clair, qu’elles ne mettent pas en péril le retour programmé de l’équilibre des finances publiques ?

Absolument pas, et ce pour deux raisons. Pour certains acteurs du marché, la problématique française est une poule aux œufs d’or. Le lancement à la Bourse de Francfort d’un contrat à terme sur les obligations d’Etat françaises à dix ans n’est de ce point de vue pas anodin.  Par ailleurs, il faut rappeler que 70% de la dette française est détenue par des non-résidents, des fonds d’investissements anglo-saxons et asiatiques qui n’ont pas du tout la même culture que nous. Pour ces investisseurs, le moindre coup de canif au contrat passé entre la France et les marchés est une aberration.

Résultat ?
Si les marchés financiers se crispent, je crains que le prochain projet de loi de finances soit des plus austères. Avec les conséquences sociales que l’on peut

Quelques lueurs d’espoir ?
La France n’est pas dans la même situation que l’Italie et l’Espagne. Sa consommation reste solide, ses créations d’entreprises sont dynamiques et un très grand nombre de secteurs affichent de jolies performances à l’international. Je pense par exemple à l’aéronautique, la pharmacie, la cosmétique..

Source: Latribune.fr

30 réponses à Que reste-t-il à sauver, au juste?

  1. « Que reste-t-il à sauver, au juste? »
    ni la fRance et encore moins l’europe : http://bit.ly/Iofjbw

  2. Que reste-t-il à sauver, au juste? RIEN!! :curse:

  3. Je partage intégralement l’analyse du premier article.

    De tout façon, dans sa grande très majorité, le peuple (y compris sur ce blog) ne sait pas définir le concepte du « libéralisme ».

    Mais il en est sûr ….. Le libéralisme, c’est pas bien et celui qui dit l’inverse est un facho, voir plus !

  4. Moui, d’accord…

    C’est un peu court quand même.

    Alors, qu’est ce que le libéralisme, Engel ?
    Hein ? Qu’est ce ? Quels en sont les avantages et les inconvénients ?
    Eclaire-nous, c’est ça aussi l’intérêt de ce blog…

    • Bonjour Hilaire,

      Moui d’accord et pas d’accord …

      Pas d’accord, parce que la connaissance venant d’autrui peut-être une propagande déguisée. Ou tout simplement une analyse faussée par l’affect du rédacteur…
      Donc, rien de mieux pour les curieux, que de chercher par soi-même !

      D’accord,…. pour ne pas donner l’impression de me défausser !

      Très très succinctement :
      -Le libéralisme (comme sa racine « liberté »  l’indique) prône la liberté comme valeur absolue.
      Mais qui dit droit, dit devoir ! 
      Et le premier devoir, tout aussi absolu, est le devoir de responsabilité de ces actes.

      Il n’y a pas de liberté sans grande responsabilité…et quelque soit l’entité qui se revendique libertaire (individu, politique, économie, nation, entreprise, etc…).
      Et, la seul loi qui doit limiter cette liberté étant : «  la liberté s’arrête ou commence celle des autres »

      Si non, 10000 fois mieux expliqué que moi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme
       
      PS : Ancien commentaire. Non la France n’a jamais été libérale bien au contraire*.

      -Le libéralisme c’est : une banque fait faillite, elle disparait et personne ne la sauve.
      -Le socialisme c’est : une banque fait faillite elle est recapitalisé par l’argent publique (ex mémorable :crédit lyonnais , Dexia). Une véritable prime à l’incompétence!

      Il ne faut pas confondre libéralisme et capitalisme (le capitalisme sauvage étant une merde immonde !).

      C’est un amalgame voulu, par toujours les mêmes, pour mieux œuvrer à la déconstruction sociétale.
      Ils sont forts ces salauds…

      * : En ce moment, la France est un mélange de pseudo-libéralisme total pour les profits et le socialisme pour les pertes.

       
       

      • Merci pour ta réponse Engel ;-)

        Le problème souvent, c’est que les gens confondent « liberal » et « libertaire ».

        « Certains opposants le considèrent (le libéralisme) comme une idéologie responsable de la plupart des maux du monde actuel, ou comme un courant de pensée étant aujourd’hui détourné de sa vocation d’origine, considérant que la liberté économique n’est pas automatiquement factrice de libertés individuelles pour tous les acteurs économiques » dit notamment Wikipédia.

        Après lecture de plusieurs articles sur le libéralisme, je crois pouvoir être en mesure de dire que ça ne veut plus dire grand chose aujourd’hui.
        Le libéralisme a été mis à toutes les sauces par toutes les écoles de pensée, par tous les bords politiques.

        Le libéralisme économique est ce qui permet aux banques de faire tout ce qu’elles veulent sans rendre de comptes aux peuples.
        Dans mon esprit, avant d’avoir lu sur le sujet, quand je pensais au liberalisme, je pensais au marché, à l’économie, et je pense qu’une majorité des français associent libéralisme et capitalisme…

        Donc pour conclure, je crois que ça ne sert plus à grand chose d’utiliser ce mot, qui à la base veut dire « libertés individuelles », mais qui a été récupéré par tous pour servir ses propres intérêts.

        Pour moi, la sphère économique doit être tout sauf libérale. Je pense que c’est un domaine où l’on doit chercher l’équilibre plus que la liberté de faire tout et n’importe quoi…

        Enfin bon, ce ne sont que des réflexions personnelles, et en aucun cas je ne considère ceux qui ne pensent pas pareil comme des idiots.

        • C’est toujours le même problème … Clausewitz et Adam Smith (ou même Karl Marx ?) ont en commun que ceux qui s’en réclament n’en ont généralement retenu que ce qui les arrange, ou qui était à leur portée :evilgrin:
          Adam Smith parle effectivement des lois naturelles du marché, mais aussi du fait que les acteurs du marché font tout pour les empêcher de s’appliquer, et cherchent avant tout à satisfaire leur cupidité et leur gloutonnerie. Et Milton Friedman est intimement convaincu que ses théories économiques, si elles étaient correctement appliquées, finiraient par apporter liberté, bonheur et prospérité … Sauf que Pinochet, Goldmann Sachs, et compagnie sont passés par là …

          Cela ferait un bon sujet pour le bac de philo : « Le banditisme est-il le libéralisme sans la morale ? »  

  5. glou… glou… glou… glou…

  6. Je me prends à rêver d’un second tour Mélenchon/Hollande !
    Sarko viré au 1er tour, l’humiliation en plus de la défaite, et la joie d’entendre les caciques d’Un Mensonge Permanent boire le calice sur les plateaux !

  7. http://www.heritage.org/index/ranking
     
    choix ouverts pour les destinations

  8. Alors supprimons le taux horaire minimum, les impôts et charges diverses, supprimons les aides diverses et variés, abaissons la TVA et tout ira mieux !!!

    Des impôts y en aura toujours trop, par définition :)
    Mais qu’est ce qu’il a crée ce monsieur en France pour dire ca ?
    Combien on lui a pris, combien lui reste t il ?

    Il est ou maintenant, aux USA, en Grande Bretagne ?
    Le paradis sur terre quoi …

    La France va droit dans le mur, c’est un fait, mais par pitié qu’on mette pas ca sur le dos de l’anti-libéralisme !!! Un paquet de pays ultra libéraux ne sont pas mieux lotis que l’hexagone.

    Créer sa boite et gagner de l’argent, c’est loin d’être impossible en France, par contre selon mes observations cela devient de plus en plus compliqué pour les personnes qui ne sont pas bien nés… Ceux la même qui seront ravis d’en payer des impôts, car d’où ils viennent personne n’en paye.

  9. Le système de retraite par répartition n’est lui non plus pas sauvable.
    ça va faire lourd pour les jeunes actifs et les générations futures, tout ça :
    –>
    http://www.youtube.com/watch?v=_Cqe2HhR0IU
    Mais bon, looser, c’est un choix de société. ^^
     

    • Le Gouvernement Jospin avait mis de coté 20 ou 50 milliards d’euro, que le gouvernement actuel s’est empressé de confisquer au lieu de l’augmenter. C’est pas du vol ? On se calme. Il faut reprendre tous les chiffres, pas les mensonges.
      Y compris les chiffres de l’avocat de la Bêtehencours (qui ne cours plus), qui est derrière les barreaux, dans l’attente qu’il dévoile la destination de ces fonds.
      Confucius ! Confucius ! Tu disais vrai : quand on lui montre la lune, l’idiot regarde le doigt.

  10. Olà !
    Que vient faire le libéralisme dans la crise que nous vivons ?
    C’est une escroquerie mondiale, provoqué par une minorité.
    Le pétrole qui monte ? On trouve des gisements partout, en off shore face au Liban. Off shore face au Brésil, off shore face au Venezuela, off shore en Artique face à la Russie. Embrouilles ? Oui, certain.
    Les us ? Les retraités sont spoliés, 1 américain sur 5 est aux « stamps food ».
    L’Angleterre ? idem. L’endettement total de l’Angleterre est de 900 milliards de $.
    J’ai connu un bonhomme qui m’a dit un jour, quand tu as 100 000 francs de dettes tu ne dors pas, quand ton banquier t’a prêté 100 millions, c’est lui qui ne dors pas !
    On oublie que les banques reçoivent des milliards d’euro à 1%, pour pouvoir le prêter à 3 voir 4%. 500 milliards en décembre 2011 et 500 en février 2012.
    Le comble ? Tous les soirs ces banques replacent ces milliards à la BCE, à 0,25 % !
    Sur le site de la BCE, rubrique report quotidien, vous avez 800 milliards ! Oh !
    Au final, le coût est de 0,75 %, et ce pendant 3 ans ! Non mais je cauchemarde !
    A quel taux les marchés nous prêtent de l’argent ? 2,8% ? 3% ?
    Vous ne voyez pas le vol, là ? Olà ! C’est nous qui sommes volés !
    Si la Banque centrale de france avait gardé son autonomie et sa souveraineté, en prêtant à 0%, il n’y aurait pas de dette de l’état. Les finances publiques seraient saines, sans besoin de relevé les impôts. Fini les 1500 milliards d’euro, ce serait 0 ! Pas de dettes ! C’est pas un hold-up, c’est un global-up sur tous les peuples !
    Et quand des peuples ne veulent pas de dettes, on tue leur dirigeant, pour les spolier ensuite !
    Au feu ! Au feu ! Sveglia ! Sveglia !
     

  11. le bouzou économiste chez austère , a la solde des banquiers spéculateurs il est pire que sarko