Accueil » Actualité générale » Le cannibale brésilien raconte sa « mission » à la télévision

Le cannibale brésilien raconte sa « mission » à la télévision

Bon appétit? Vraiment? Plus sérieusement, l’horreur à l’état pur et la réalité qui dépasse largement la fiction, même si ce genre d’histoire a déjà eu lieu à plusieurs reprises dans « notre société civilisée »…

 

Jorge da Silveira, 51 ans, et sa complice Isabel Pires, 51 ans.

 

Un homme arrêté jeudi 12 avril à Garanhuns, dans le nord-est du Brésil, avec deux complices, tous soupçonnés d’avoir mangé plusieurs femmes, a raconté qu’il était chargé d’une « mission », dans une interview à une TV locale.

Le trio – Jorge da Silveira, 51 ans, Isabel Pires, 51 ans, et Bruna da Silva, 25 ans – assassinaient les femmes, les dépeçaient puis mangeaient leur chair dans un « rituel de purification ». Ils faisaient tous trois partie d’une secte dénommée « Cartel », qui plaide pour la purification du monde et la baisse de la démographie. Leur but était de tuer trois femmes par an, selon la police locale.

« Je n’ai tué personne. J’ai fait trois missions avec la permission de Dieu et elles (les trois victimes) sont toutes avec Dieu purifiées », a déclaré Jorge da Silveira récusant le terme « d’assassinats » dans l’interview.

BEIGNETS SALÉS

Il a expliqué agir « sous le commandement » non pas de démons mais de « deux anges, un Blanc et un Noir », dont il a des visions depuis l’enfance. Il a nié « être fou » même si « à l’adolescence, les psychiatres m’ont obligé à prendre des médicaments », a-t-il précisé. Il ne se « rappelle plus » de la façon dont il tuait ses victimes dans la « Chambre du Mal » mais a dit qu’il ne « se servait pas du sang » et mettait « la chair dans de l’eau pour la purifier avant de la manger ».

Des morceaux de chair des victimes ont été utilisés aussi dans la fabrication de beignets salés qui étaient vendus dans les rues de Garanhuns, une ville à 230 km de Recife, la capitale du Pernambouc, rapporte la presse samedi.

666

Les victimes étaient choisies en fonction des numéros de leur carte d’identité « qui donnaient quelque part le numéro maudit 666″ (du diable), selon lui. Avant de mourir « elles pleuraient et je leur disais que leurs péchés étaient pardonnés », a-t-il dit sans montrer le moindre regret.

Il a affirmé que c’était Isabel Pires, 51 ans, qui attirait les victimes en leur proposant un bon salaire pour un travail de nounou. Cette dernière a rejeté la culpabilité sur Bruna da Silva, 25 ans, la maîtresse de Da Silveira.

DESSINS

Des détails des faits et gestes du trio, avec des dessins, ont été trouvés dans un livre de 50 pages écrit par da Silveira, diplômé en éducation et ceinture noire de karaté. Des détails des faits et gestes du trio, avec des dessins, et des détails de cannibalisme, ont été trouvés dans ce livre intitulé Les relations d’un schizophrène.

Deux corps ont été retrouvés jeudi dans le jardin de leur maison et pourraient être ceux de deux femmes disparues récemment : Alexandra Falcao, 20 ans, et Gisele da Silva, 30 ans. Elles auraient été vues près de la maison des suspects avant de disparaître, selon la police. Jeudi, des voisins ont mis le feu à la maison du trio.

Une des suspectes, Bruna da Silva, a avoué qu’elle portait le nom d’une femme que le groupe aurait assassinée en 2008, Jessica Pereira, dans la ville voisine de Olinda. Ils auraient aussi enlevé la fille de cette femme, une enfant de cinq ans retrouvée avec le trio. L’enfant a été placée sous la protection d’un juge pour enfants afin de lui trouver une nouvelle famille.

Source: lemonde.fr via leschroniquesderorschach

5 réponses à Le cannibale brésilien raconte sa « mission » à la télévision

  1. Je ne sais pas ce qui est le plus hallucinant : de partir en vrille comme ça, ou de parbenir à trouver des complices pour partager son délire ?

    • la question des complices  me semble la plus inquiétante !  

    • nous émet-on des fréquence basse ou haute, puisque nous somme  fais d’Énergie .
      c’est pour cella que des personne improbable finisse pas se rencontrer .

  2. @ EGO: Qu’avez-vous fumé avant de poster?

    Je pense que certaines personnes font le choix d’adorer le Diable dans ses diverses formes, ou Dieu, seul et unique libérateur des hommes. (et je dis bien « font le choix ») 

    • Dieu, Diable, ou « Friture » psycho-énergétique, en présence de ce genre de comportements, l’instinct de survie me commande de fuir ou de supprimer la menace. Et comme là, la fuite n’est pas une garantie suffisante … :zombiekiller: