Que dire de plus, on en a déjà parlé, c’est attendu d’une manière ou d’une autre, et pas d’illuminatis derrière tout cela, n’en déplaise aux amateurs du genre, le processus serait naturel, nous sommes voués à disparaître un jour où l’autre, reste à savoir QUAND!
Avant l’arrivée de l’humain sur cette planète, le taux d’extinction était assurément faible. Les extinctions de masse, reliées à des phénomènes biogéologiques, ont toujours été des événements d’exception. Mis à part certaines espèces résistantes, on peut calculer qu’une espèce met entre cinq et 10 millions d’années avant de s’éteindre.
Or, ces données ont changé de façon draconienne depuis que l’Homme, un prédateur invasif redoutable, domine la Terre. Certains chercheurs estiment que près de la moitié des espèces vivantes pourraient disparaître complètement au cours du prochain siècle. À ce triste constat ? ce que plusieurs appellent la sixième extinction massive ? il faut maintenant ajouter une autre analyse scientifique peu encourageante.
Selon les récentes données d’un groupe de chercheurs de l’Université du Colorado, publiées dans la revue Nature, certaines espèces sont exposées à un risque d’extinction beaucoup plus important que ce qui était généralement admis jusqu’à maintenant. Aux critères normaux d’évaluation d’une population, comme les risques directs de mortalité pour les populations en déclin ou encore les conditions environnementales (déforestation, changements climatiques, perte d’habitats), il faut aussi considérer le ratio mâles-femelles, ainsi que les taux de mortalité et de fécondité, pour obtenir une véritable évaluation du statut de cette population. C’est maintenant prouvé, les variations de température peuvent avoir une importante influence sur la détermination du sexe de certaines espèces, lors du développement de leurs embryons.
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