Dette publique, chronologie……

Je ne peux pas expliquer, mais je retiens que l’on prête aux uns en difficulté, on sanctionne les autres, on diminue drastiquement le droit des peuples à vivre dignement! Je n’ai lu que prêts aux banques, aux pays, financement de la dette, par des pirouettes compliquées! (je dirais planche à billet!!) injections de milliards pour éviter que tout se casse la figure trop vite etc etc………En fait nous avons encore du soucis à nous faire, pour soutenir une économie, qui s’effondre(ra) de toute façon, on met des emplâtres sur des jambes de bois! Tout les chiffres sont gonflés pour rassurer. Le soucis c’est que l’on ne va pas pouvoir nous cacher longtemps, la situation….Cette UE « U » pour union, n’est qu’une vaste farce, sans harmonisation et encore moins d’union, c’est la chute, et on y est presque……..parce que depuis le début de la crise, PERSONNE encore n’a imposé quoi que ce soit à ces joueurs de Wall Street et autres spéculateurs, qui se sont rabattus sur les matières premières. De combien leurs salaires à augmenter depuis le début de cette crise, qu’ils nous ont imposé, à cause de leurs magouilles??

Si la crise de 2007-2008 s’inscrit dans un schéma relativement classique, elle comporte des caractéristiques spécifiques comme la forte intégration des marchés financiers et un impact sur plusieurs pans du secteur financier (banques, assurances, fonds de pension).

En juillet 2007, la crise des subprimes débouche sur une crise économique et financière qui place au centre des préoccupations les problèmes de solvabilité et de liquidités des établissements bancaires. Au printemps 2008, les capacités de financement des entreprises sont atteintes à leur tour. Les interventions conjointes des États et des banques centrales poursuivent un triple objectif : assurer la viabilité du système financier, rétablir des conditions monétaires et financières favorables au financement de l’économie et soutenir temporairement l’activité économique par des mesures budgétaires appropriées.


Entre la fin de l’année 2008 et le milieu de l’année 2009, la crise de la finance privée se convertit en gonflement de la dette publique et les investisseurs sanctionnent certains pays de la zone euro en appliquant des taux d’intérêt sur la dette publique plus élevés. L’interconnexion entre crise de liquidité et risque de défaut des émetteurs souverains s’établit par le truchement d’une augmentation des écarts de taux d’intérêt sur la dette de différents États jugés fragiles.

Les crises grecque et irlandaise de 2010 provoquent une « consolidation budgétaire » graduelle et généralisée de la zone euro avec la mise en place du fonds européen de stabilité financière et la réforme du pacte de stabilité qui se traduisent par l’adoption de « plans de rigueur » dans la plupart des pays membres de l’Union européenne.

10 juillet – 16 août 2007
Le 10 juillet, l’agence de notation Moody’s abaisse la note de 399 titres liés aux prêts subprime octroyés par des grandes banques américaines (Citigroup, Morgan Stanley, Merril Lynch, Bear Stearns). Le 17, la banque d’investissement américaine Bear Stearns annonce que « la valeur de ses fonds a fondu de moitié » à cause des subprimes. Cette annonce provoque un premier recul des bourses européennes. Les 26 et 27, baisse record à Wall Street. Recul également à Londres, Francfort, Paris et Tokyo. Le 9 août, annonce par la BNP Paribas du gel de trois fonds de placements composés de titres adossés à des subprimes. Le 16, le CAC 40 clôture à son point bas annuel, à 5 265,47 points.

20 novembre 2007
Pour la première fois, l’euro franchit la barre de 1,48 dollar.

18 janvier 2008
Annonce par le président des États-Unis, George Bush d’un plan de relance de l’économie américaine de 150 milliards de dollars.

17 février 2008
La banque britannique Northern Rock est nationalisée pour éviter le dépôt de bilan.

8 avril 2008
Le Fonds monétaire international (FMI) évalue le coût de la crise financière à quelque 1 000 milliards de dollars.

15 avril 2008
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) chiffre les pertes liées à la crise des subprimes à 422 milliards de dollars.

15 septembre 2008

Mise en faillite de la banque d’investissement américaine Lehman Brothers.

28-30 septembre 2008
Le 28, annonce par la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg de la nationalisation partielle de la banque Fortis. Le 29, après l’annonce du rejet par la Chambre des représentants du plan Paulson de sauvetage des banques, Wall Street affiche une perte de près de 778 points (-6,97 %). Le 30, les gouvernements belge, français et luxembourgeois décident d’injecter 6,4 milliards d’euros dans le capital du bancassureur Dexia (ex-Crédit local de France).

3 octobre 2008
Aux États-Unis, après négociation avec la Chambre des représentants, le plan Paulson (baptisé « Loi de stabilisation économique d’urgence 2008 ») est adopté et promulgué. Il prévoit la création d’un fonds public de près de 700 milliards de dollars donnant à l’État les moyens et l’autorité de racheter les créances douteuses pour stabiliser les marchés financiers.

6 octobre 2008
« Lundi noir » pour les bourses mondiales : la Bourse de Paris chute de 6,83% à 4744,45 points, Francfort : -7,16%, Londres : -5,48%, Madrid : -7,54%, Bruxelles : -5,48% et Milan : -5,09%.

8 octobre 2008
Sept banques centrales mondiales (États-Unis, Banque centrale européenne, Royaume-Uni, Canada, Suède, Suisse et Chine) s’accordent pour baisser leurs taux directeurs (taux de rémunération des dépôts, de refinancement et taux d’escompte) d’un demi-point (50 points de base).

10-13 octobre 2008

Le 10, annonce d’un plan de sauvetage du G 7 réuni lors des réunions annuelles du FMI à Washington ; 12 octobre : annonce d’un plan de sauvetage de l’Eurogroupe, décliné le lendemain au niveau de la France, qui prévoit :

* d’assurer la viabilité du système financier et ainsi éviter la faillite des institutions financières importantes,
* de garantir l’accès à la liquidité,
* de recapitaliser les institutions financières publiques et privées, en cas de besoin,
* de restaurer la confiance des épargnants par des garanties publiques sur les dépôts,
* de soutenir le marché des financements hypothécaires, travaux sur la valorisation, la transparence des pools de crédit et les règles comptables.

13 octobre 2008

Adoption d’un plan national qui injecte 10,5 milliards d’euros dans les six plus grandes banques privées françaises. En contrepartie, les banques doivent consentir des prêts aux PME et aux ménages afin d’atténuer les effets de la crise sur l’économie.

17 octobre 2008
Promulgation de la loi du 16 octobre 2008 de finances rectificative pour le financement de l’économie qui crée une société de participations publiques dans les organismes financiers. Cette société, détenue par l’État, dispose d’un montant de 40 milliards d’euros destiné à renforcer les fonds propres des banques en souscrivant des titres émis par ces dernières et à intervenir, le cas échéant, en capital dans une banque qui serait en difficulté. Le même jour, création par la loi de la Société de refinancement de l’économie française, dotée d’une capacité de crédit de 320 milliards d’euros, qui garantit le refinancement des banques pour des durées allant jusqu’à 5 ans.

15 novembre 2008
Premier sommet des dirigeants des pays industrialisés et des économies émergentes (G20) à Washington à l’issue duquel le soutien à l’activité est privilégié par rapport aux propositions de régulation de la sphère financière.

26 novembre 2008
Présentation par la Commission européenne d’un plan de relance de 200 milliards d’euros en deux volets : d’une part, des mesures à court terme pour stimuler la demande et préserver l’emploi et, d’autre part, des « investissements intelligents » à plus long terme. Le plan est financé par les budgets nationaux (170 milliards, 1,5% du PIB) et par les budgets de l’UE et de la Banque européenne d’investissement (30 milliards, 0,3% du PIB).

4 décembre 2008
Présentation à Douai (Nord) par le président de la République des grandes orientations du plan de relance de l’économie française : d’un montant de 26 milliards d’euros sur deux ans, les principales mesures portent sur l’accélération des investissements publics, l’emploi et le pouvoir d’achat, le logement, le soutien à l’industrie automobile avec une « prime à la casse », et des mesures en direction des entreprises. La mise en œuvre de ce plan est coordonnée par Patrick Devedjian, spécialement nommé à cet effet le 5 décembre 2008.

19 décembre 2008

Présentation en conseil des ministres d’un collectif budgétaire afin d’autoriser les mesures prévues par le plan de relance de l’économie.

2 février 2009
Présentation par le Premier ministre François Fillon des 1 000 projets retenus pour être financés par le plan de relance de l’économie au cours de la période 2009-2010.

19 février 2009

Annonce en complément du plan de relance d’un plan de soutien aux victimes de la crise (chômeurs, travailleurs en activité partielle, salariés précaires en contrat à durée déterminée ou d’intérim, jeunes mis temporairement à l’écart du marché du travail, mais aussi familles modestes à faibles et moyens revenus et personnes bénéficiaires d’aides sociales). L’État y consacre une enveloppe de 2,6 milliards d’euros.

2 avril 2009

Sommet du G20 à Londres en vue d’une réforme du système financier international.

7 mai 2009

Décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’abaisser son principal taux directeur de 25 points de base, à 1% pour les opérations de refinancement.

24-25 septembre 2009
Sommet du G20 à Pittsburgh (Pennsylvanie, États-Unis) sur la coordination macroéconomique : sont abordées la relance économique, la régulation financière et les modalités d’une nouvelle gouvernance qui ferait plus grande place aux pays émergents dans les instances de régulation de l’économie mondiale, notamment au FMI.

19 octobre 2009

Annonce par le nouveau gouvernement socialiste grec du doublement de la prévision nationale de déficit public pour 2009 estimé à 12,7%.

8 avril 2010

Annonce par le président de la BCE de la prolongation jusqu’en 2011 de l’assouplissement des règles en vigueur en matière de garanties applicables aux banques (pour le calcul des dépréciations des actifs financiers). La BCE accepte en garantie pour ses opérations notamment des obligations souveraines grecques.

11 avril 2010

Approbation par les ministres des finances de la zone euro d’un plan d’aide d’urgence à la Grèce d’un montant de 110 milliards d’euros sur trois ans, dont 80 milliards à la charge de l’eurozone (dont 16,8 milliards pour la France) et le reste pour le FMI. La mise en œuvre du plan est conditionnée par des mesures d’austérité promises en retour par le gouvernement grec.

1er mai 2010
Envoi d’une mission d’experts de la Commission européenne, de la BCE et du FMI à Athènes pour négocier les détails du plan d’austérité. Sur la base de l’accord conclu, la Grèce devra ramener son déficit budgétaire à 3 % d’ici 2014. Outre les coupes de 4,8 milliards d’euros déjà annoncées pour 2010, la Grèce devra économiser 30 milliards supplémentaires d’ici à fin 2012.

4-7 mai 2010
Validation du plan d’aide d’urgence à la Grèce par un deuxième projet de loi de finances rectificative pour 2010 dont l’objet est de permettre à la France de participer, si nécessaire, à la mise en œuvre du dispositif de soutien décidé par les États membres de la zone euro au bénéfice de leurs membres. Le projet de loi est adopté le 4 mai par l’Assemblée nationale et le 7 mai par le Sénat.

7-9 mai 2010
Le 7, réunion d’un conseil européen extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement à l’issue duquel les Vingt-sept chargent les ministres des Finances d’adopter un mécanisme capable de venir en aide à tous les pays qui seraient attaqués. Le 9, création du Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui devient opérationnel le 4 août 2010, après la ratification de ses statuts par l’ensemble des pays de la zone euro.

7 juin 2010
La loi de finances rectificative pour 2010 fixe à hauteur de 111 milliards d’euros la garantie maximale accordée par la France au FESF. La durée de vie de ce fonds est limitée à trois ans, soit jusqu’au 30 juin 2013.

9 juin 2010

Communiqué des ministres des Finances du G20 sur la régulation financière et les résultats de la réunion des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales du G20 qui s’est tenue à Busan (Corée du Sud) les 4 et 5 juin. Parmi les priorités affichées, la nécessité de mesures d’assainissement des finances publiques dans la durée, le renforcement de la coordination des politiques économiques des pays du G20 et la réforme du cadre prudentiel des banques (négociations dites de « Bâle III »).

26-27 juin 2010
Accord au sommet du G20 de Toronto (Canada) pour augmenter les ratios de capitaux minima des banques (Bâle III), mais la question de la mise en œuvre de l’accord de façon uniforme reste ouverte.

6 juillet 2010
Lors de la session plénière du Parlement européen à Strasbourg, présentation par François Fillon, Premier ministre, des mesures décidées par la France pour réduire le déficit et la dette et pour investir « un argent public rare sur des priorités stratégiques », dans le cadre d’une politique de relance.

7 – 22 septembre 2010
Le 7, adoption par le conseil ECOFIN et le 22 par le Parlement européen du dispositif sur la surveillance et la coordination macroéconomique de la zone euro, dit du « Semestre européen ».

29 septembre 2010
Présentation en conseil des ministres du projet de loi de finances pour 2011 qui prévoit un déficit public de 7,7% du PIB en 2010, 6% en 2011, 4,6% en 2012 et les 3% réglementaires du Pacte de stabilité et de croissance en 2013. La dette publique doit passer de 82,9% en 2010 à 87,4% en 2012 avant d’amorcer sa décrue.

1er octobre 2010
Publication au Journal officiel d’un arrêté qui porte de 70 000 à 100 000 euros par titulaire la garantie des dépôts bancaires et qui réduit à 20 jours le délai légal de versement de l’indemnisation, à compter du 1er janvier 2011. Le Fonds de garantie des dépôts, créé en 1999 par la loi relative à l’épargne et à la sécurité financière, dispose, début 2010, de près de 1,6 milliard d’euros de réserves. Ce fonds est alimenté par les contributions obligatoires des banques françaises ou présentes sur le territoire français (y compris l’outre-mer) et à Monaco.

7 octobre 2010
Annonce par la BCE de sa décision de maintenir son principal taux directeur (le taux de refinancement), inchangé depuis mai 2009, à 1% (après sept baisses successives depuis octobre 2008, où il était à 4,25%). L’institution monétaire prête ainsi aux banques des liquidités au taux fixe de 1%.

11 octobre 2010
Adoption par le Conseil européen de l’Union européenne d’une directive qui renforce d’une part les exigences de fonds propres pour le portefeuille de négociation et pour les retitrisations et, d’autre part, la surveillance prudentielle des politiques de rémunération dans le secteur bancaire.

18-29 octobre 2010
Le 18, adoption par les ministres des finances des Vingt-sept d’une réforme du pacte de stabilité et de croissance (créé en 1997) afin de renforcer les règles budgétaires et éviter de nouvelles crises de la dette souveraine en cas de déficits excessifs dans la zone euro. De nouvelles sanctions seront créées contre les pays « laxistes » mais ne s’appliqueront pas de manière automatique. Le même jour, à Deauville, accord entre la France et l’Allemagne pour pérenniser le FESF, mais en échange, les dettes contractées à partir de mi-2013 pourront être restructurées. Lorsqu’un État sortira du cadre des 3% de PIB pour les déficits et de 60% pour la dette, une procédure pourra être ouverte à la majorité qualifiée puis sera suivie de recommandations également décidées à la majorité qualifiée. En revanche, le déclenchement des sanctions se fera désormais de manière « semi-automatique » si un État n’a pas suivi ces recommandations dans un délai de six mois. Le 29, annonce par le Conseil européen de l’Union européenne de la décision de proroger au-delà de 2013 le fonds de stabilisation provisoirement mis en place dans l’urgence au printemps 2010 : après 2013, les interventions du fonds de stabilisation s’accompagneront obligatoirement d’une restructuration de la dette des pays aidés, les détenteurs de cette dette devant renoncer à une partie de leur capital. Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE acceptent le principe d’amender le traité européen de manière « limitée » afin d’y intégrer le mécanisme européen de stabilisation financière.

11-12 novembre 2010
Sommet du G20 à Séoul (Corée du Sud) pour débattre des déséquilibres économiques mondiaux, des taux de change, de la régulation financière, notamment l’accord « Bâle III » sur la qualité et la quantité de capital des banques, du refus du protectionnisme et de la représentation des pays émergents au FMI.

15 novembre 2010
Après quatre révisions successives à la hausse, l’Office européen des statistiques Eurostat estime le déficit public de la Grèce à 15,4% du PIB et indique avoir « levé sa réserve sur les données grecques ».

21-28 novembre 2010

Le 21, l’Irlande fait officiellement appel au soutien financier du fonds européen de stabilité financière. Le 28, en échange d’une restructuration du secteur bancaire et d’un plan visant à réduire les déficits budgétaires de 15 milliards d’euros en quatre ans, l’Irlande obtient une aide de 85 milliards d’euros (à laquelle participent la Grande-Bretagne, la Suède et le Danemark qui ne sont pas dans la zone euro).

2 décembre 2010
Annonce par la BCE de la poursuite de ses opérations principales de refinancement sous la forme d’appels d’offres à taux fixe, « la totalité des soumissions étant servie, aussi longtemps que nécessaire et au moins jusqu’au (…) 12 avril 2011 ». Sont concernés le financement des banques et le rachat d’obligations d’État. L’euro, qui avait plongé en quelques semaines de 1,42 dollar à moins de 1,30 dollar rebondit aussitôt à 1,34 dollar.

16-17 décembre 2010
Adoption par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne d’un texte prévoyant la modification du traité de Lisbonne pour autoriser les pays de la zone euro à installer le Mécanisme européen de stabilité (MES) au-delà de 2013, date d’expiration du FESF.

5 janvier 2011
Lancement par le Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), géré par la Commission européenne, de son premier emprunt obligataire à échéance décembre 2015 d’un montant de 5 milliards d’euros destiné à soutenir l’Irlande. Le mécanisme européen de stabilité (MES) propre à l’Union européenne permet à la Commission de lever des fonds dans la limite de 60 milliards d’euros.

25 janvier 2011
Lancement par le FESF de l’émission de son premier emprunt obligataire à échéance juillet 2016 d’un montant de 5 milliards d’euros destiné à financer l’aide à l’Irlande : près de 45 milliards d’euros d’ordres indicatifs avaient été communiqués aux quatre grandes banques internationales désignées comme chefs de file de cette opération, la demande excédant au final neuf fois l’offre. Le FESF est un des piliers du dispositif européen de solidarité financière mis en place jusqu’en 2013 pour venir en aide aux pays de la zone euro en grande difficulté en raison du poids de leur dette.

Source vie-publique.fr

Un commentaire

  • Très très bon récapitulatif pour ceux qui ne suivraient pas, très utile pour ne pas oublier ou remettre en avant certains faits! Là je lâche mon clavier et applaudit de tout coeur!!!