20.000 bébés pour servir la science!

Ca c’est une new qui m’interpelle! des bébés qui vont servir de cobayes à la science!
Rassurez vous, on ne va pas les « implanter », ni leur faire, ce que l’on se permet sur les animaux! et qui ne sert à rien pour certaines expériences douloureuses.

Vous l’avez compris je suis contre, surtout qu’il existe des alternatives que les scientifiques ignorent volontairement! Mais revenons aux bébés……….On n’intervient pas sur notre environnement, en diminuant les toxiques de tout bord non! on étudie les effets de ces toxiques ont sur les bébés, sur le long terme, jusqu’à l’âge adulte. Mithridate ingurgitait un peu de poison chaque jour, pour le cas où, un ennemi aurait voulu l’empoisonner. Cet article m’a fait penser à lui! Et en disant que cela a été fait, dans d’autres pays, on nous avoue, (ce que l’on sait déjà) que l’on vit dans un environnement délétère. Si comme il en est question, on arrive à intégrer les déchets « faiblement radioactifs » dans les constructions, je me demande ce que va donner cette « études ». Comme toujours, à votre avis?

L'influence de l'environnement, de l'alimentation, du contexte social, etc., sur le développement des enfants sera évaluée par l'étude Elfe. © FunKa-Lerele, Flickr, CC by-nc-sa 2.0

L’Ined et l’Inserm lancent la plus grande étude jamais réalisée concernant l’influence de l’environnement sur le développement et la santé des bébés jusqu’à l’âge adulte. Au programme, des questionnaires et des prélèvements biologiques sur 20.000 bébés et leur famille !

Vingt mille, c’est le nombre de bébés qui seront suivis jusqu’à l’âge adulte dans le cadre du projet Elfe (Étude longitudinale française depuis l’enfance), menée par l’Ined et l’Inserm à partir du mois de mars. L’ambition est de déterminer l’importance et l’influence de paramètres environnementaux sur le développement et la santé de l’enfant.

Dans ce but, les nouveau-nés seront suivis dès le jour de leur naissance et pendant vingt ans, sous la forme d’observations permanentes (passives) et d’enquêtes ponctuelles (qui nécessitent une participation des intéressés) à des moments de leur existence considérés comme « clé » et surtout de façon régulière.


Le programme commence dès l’accouchement, avec le prélèvement du sang de cordon, d’urine et des cheveux de la mère, ainsi qu’un questionnement de la mère sur les conditions de grossesse. Les questionnaires seront assez fréquents les premiers mois, pour s’espacer de plus en plus au fil des années. Le dossier scolaire prendra en quelque sorte le relais pour évaluer les compétences cognitives, langagières et socioaffectives de l’enfant.

Premiers résultats en 2013

Le contexte social et démographique sera quant à lui analysé grâce aux réponses fournies par les parents dans un premier temps, puis par les enfants lorsqu’ils seront en âge d’y répondre. Différents paramètres médicaux de l’enfant seront aussi pris en compte, comme les maladies, les vaccinations, les traitements et interventions chirurgicales, l’alimentation… L’exposition à certains polluants (phtalates, bisphénol A, pesticides, métaux lourds) sera également évaluée, notamment en plaçant des capteurs radon et des pièges à poussière au domicile familial.

De nombreuses réponses sont attendues, notamment dans le domaine de l’influence des nouvelles technologies, des familles recomposées, et pour établir de nouvelles courbes de croissance. Les premiers résultats de cette étude, unique en France mais déjà réalisée dans d’autres pays, seront probablement disponibles en 2013.
source futura-sciences.com