Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, au tour de la Belgique!

Tout est dans le titre, après la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne, c’est au tour de la Belgique de subir les attaques de Wall Street. La technique est maintenant rodée, Standard ans Poors baisse la note du-dit pays, la spéculation bat son plein, le pays est alors affaiblit et fini par etre sauvé par le FMI  (dans la mesure du possible, pour l’Espagne, ce n’est pas encore gagné), et si le pays en question résiste, on lui force un peu la main, par exemple pour l’Irlande. Bref, la Belgique est donc la prochaine sur la liste. Pour résumer: S&P baisse la note (donc wall street), le FMI « rachète »  (ou sauve si vous préférez) le pays (donc wall street toujours), et cela pourra commencer pour un autre pays européen, pour la France, c’est prévu en 2014 (article en anglais de zero hedge, la référence absolue dans le domaine!).

 

C’est un sérieux avertissement : l’agence de notation Standard and Poor’s a abaissé à « négative » sa perspective sur la notation financière de la Belgique, à cause de la crise politique.

Une agence de notation met la Belgique en garde©AFP

L’agence de notation financière Standard and Poor’s (S&P) s’inquiète de la situation politique en Belgique, toujours sans gouvernement six mois après les élections législatives, soulignant que cela risquait de « nuire à (sa) réputation de solvabilité ». « Nous anticipons qu’une incertitude politique prolongée pourrait nuire à la réputation de solvabilité de la Belgique », souligne l’agence de notation dans un communiqué.

« Par conséquent, nous avons révisé notre perspective pour la Belgique à +négative+ », contre stable auparavant, ajoute-t-elle. S&P indique ainsi qu’une éventuelle révision future de sa notation aurait plus de chances d’être à la baisse, même si elle n’est pas envisagée dans l’immédiat. S&P confirme en effet pour l’instant sa notation à long terme « AA+ », la deuxième meilleure existante, et à court terme « A-1 ».

Ces notes des agences de notation influence les taux d’intérêts auxquels la Belgique emprunte. Plus la note baisse, plus les taux d’intérêts grimpent.

Un commentaire

  • Ah! Ah! et à ton avis pourquoi la BCE veut se re-capitaliser?? Ils voient le danger et vont sortir les hélicoptères (comme Ben Bernenke) s’il n’y a plus d’argent il reste la planche à billet!!!, car 5 milliards il va bien falloir les trouver!!!!!

    Techniquement, ce ne sont pas les États qui versent directement l’argent à la BCE, mais les banques centrales nationales, comme la Bundesbank allemande et la Banque de France. Mais ces dernières sont financées par les gouvernements. La somme nécessaire à l’augmentation de capital de la BCE pourrait en outre être prélevée sur les dividendes versés habituellement par la BCE à ses actionnaires, les États, selon Gilles Moec. Mais les banques centrales nationales devraient plutôt modifier leur allocation d’actifs afin d’abonder à l’augmentation de capital de la BCE. Une opération a priori indolore pour les États.

    La Banque centrale américaine, la fed, avait également procédé à une augmentation de capital après avoir lancé son programme de rachat massif de Bons du Trésor américain.

    ça me plait bien l’exemple de la FED, c’est ce qui me fais pensé que la planche à billet va entrer en action, car c’est ce qu’ils ont fait eux à la FED!